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    Sherazad...

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    Sherazad

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    Sherazad...

    Message par Sherazad le Mer 11 Jan 2012 - 9:54

    la correction arrive en même temps que le second chapitre. Ça risque de vous piquer un peu les yeux

    Ils s'appelleront toujours Papa et Maman pour moi. Je ne sais plus il y a combien de temps, je ne me souviens plus de leurs noms, je me souviens même plus du mien. Je ne me souviens plus de mon apparence. Je sais que Maman était belle. Ses cheveux était blond comme le blé, doux comme la soie, brillant comme le soleil. Ses yeux était bleu comme la mer. Ah la mer... je l'aimais si je me souviens bien. C'était à Austrivage. Papa y avait une fonction importante. Il était fossoyeur. Comment un village peut-il vivre sans que personne ne s'occupe de ceux qui y ont vécu ? Mais les gens n'aimaient pas que Papa touche les morts. Ça doit être pour cela que je ne me souvient plus des noms. Nous étions la famille des "Croques-mort". Papa était le "Croque-mort", maman "l'épouse du croque mort", et ma "la fille du croque-mort". Mais on s'en fichait. On avait notre maison à l'écart du village, prêt d'un ruisseau. C'était la belle vie. Et puis un jour, on sortait d'un hiver très dur, Maman a arrêté de se lever. Papa travaillais, moi je jouais et la vie continuait. Mais Maman restait au lit. Un vieux monsieur venait la voir et il disait a Maman "faite-ci, faites-ça, patati et patata...". Et un jour je suis revenu avec un bouquet de fleurs. Des très belles. Les plus belles de Hautebrande. Maman était toujours au lit. Papa était assis à côté et il parlait tout doucement. Je suis rentrée dans la pièce et Maman m'a regardé en souriant, les yeux humides.Je lui ai donné les fleurs et elles les a sentit. Ils m'ont fixé pendant un moment et puis comme s'il s'était parlé, Papa à dit "Tant qu'elle sera là, je serais heureux.". Maman à sangloté et a dit " Si tu es heureux, alors je partirais heureuse.". Papa l'a embrassé et puis elle s'est levée et m'a dit "Ce soir on fait la fête ! Viens je vais faire des crêpes !". Et ce fut la plus belle fête de ma vie. Papa jouais de la flûte et racontais des histoires drôles, Maman me berçait sans cesse et je riais. Et chaque fois que je riais, Papa et Maman riais aussi, un rire plus calme, pas un rire de quelque chose de drôle. Un rire de bonheur.

    Le lendemain matin n'était plus là. Papa m'a emmené au cimetière. Il le connaissait par coeur. Il m'a emmené tout en haut, d'un endroit où on voyait tout Austrivage, avec la mer derrière. C'était le plus bel endroit du cimetière. Au sol il y avait mes fleurs. Papa a pleuré. Je me suis jeté dans ses bras et il a pleuré encore plus fort. J'ai compris bien plus tard que c'était des larmes de bonheur.

    Dix ans plus tard, mon père avait beaucoup vieilli. Je faisais tout pour qu'il soit bien, je m'occupais de tout. Dans le village, les autres enfants avaient grandis, mais aucun d'eux n'avait à s'occuper de leur père. J'étais un cas unique et cela les dérangeait. Ils n'ont jamais toléré ma différence. Je n'avais pas grandi avec eux, leurs parents les avaient élevés dans la haine du "croque-mort". Alors, quand mon père est mort, abattus par une maladie fréquente chez les fossoyeurs, je me suis retrouvé seule. Vraiment seule. Il y avait des gens tout autour de moi, mais ils ne me voyaient pas, ou du moins, ne voulais pas me voir. L'apprenti de mon père a pris sa place et avec la maison. Il a proposé de m'héberger, mais ses yeux me disaient "dégage". Je me suis retrouvé seule, jeune, mendiante a Austivage. Mais personne n'avait de charité pour une inconnue, une fille qui avait grandi a l'écart.

    Heureusement, l'aubergiste m'engagea. Au juste prix, pour une quantité de travail raisonnable. Il avait du respect pour moi... Pas ses clients. J'avais le droit aux insultes, aux yeux et aux mains mal placée des hommes, du mépris des femmes jalouses de l'intérêt que les hommes me portaient... Car j'était belle. J'étais devenue une femme, peut-être aussi belle que ma mère. J'avais d'autre qualité, mais personne n'en voulait. Ma vie était un enchaînement d'humiliation, de coup, d'harcellement et le pire : d'indifférence. Mais j'avais grandi dans l'amour, à l'écart de la violence, je ne savais pas comment réagir. Je n'avais pas d'amis pour être conseillé, plus de familles pour être guidé. J'étais seul.

    Un jour, un régiment est venut campé à Austrivage. Des officiers de l'Alliances, en tenue d'apparat, des paladins dont le renom mettait toute la ville en extase. Jamais je n'avais vut une telle effervecence. Le soir, la taverne était bondé. Un homme richement vêtue, dans un uniforme tout d'or et d'azur était a la table d'une bande de garçon de mon âge, dont j'étais la souffre-douleur. Il ne cessait de crier, de rire, et de me lancer des insultes et autres projectiles a chacun de mes passages. Puis l'homme en uniforme se leva. Il me regarda, et dit "va donc remplir notre cruche". Tous en coeur reprire "Oui ! La cruche souillon !". En silence, je me dirigeais vers la cave, la cruche a la main. Les larmes me montèrent aux yeux quand je descendis les marches froides. J'entendis un bruit de pas, et me retournant, je vit l'homme en uniforme. Il s'approcha doucement, et se mit à caresser mon visage, mon beau visage. J'étais tétanisé par la peur. Il me jetta au sol avec violence, puis ce pencha sur moi, les mains en avant. Une voix hurla dans ma tête " Nooooooooooooon !". Une brèche céda, au plus profond de mon être. En un éclair, ma main alla vers ma ceinture. En un éclair, ma main saisi mon couteau de cuisine. En un éclair, je lui donnais un coup au visage. Malheuresement, son crie de douleur s'entendit à l'étage, et les garçons qui me haissaient tant m'attrapère, tandis qu'on soignait ce chien qui avait osé me toucher, moi ! Plus personne ne me traiterait comme ils l'avaient faient, tous ! Plus personne ne resterait impunni ! Ils m'enmennerent de force a l'extérieur du village. Un gros chêne m'attendais, les branches tendus vers moi. "On filera ta carcasse au soldats, une salope comme toi ne méritte pas d'être enterré dans notre cimetierre !" "Ouais bien parlé". Je bouillonnais d'un sentiment nouveau. Je découvrait des sentiments nouveaux, la rage, la haine, la colère, qui me chauffais le sang, qui balayais ma peur, qui me faisait du bien. Ils me pendirent et me crachèrent a la face. Mon cadavre fut emportée au loin, et avec ma haine. Je avant de mourir, j'avais lancé un regard au cadet du groupe. Il avait baissé les yeux. Ma première victoire fut ma mort. Je ne me doutais pas qu'il y en aurais d'autres.

    Bien des années après, au Sépulcre, deux excavateurs cherchais des cerceuils, un pieds de biche à la main:
    "-Bon, on en réveille un dernier et on rentre.
    - Regarde celui là ! Il est tellement pourris que ça ira vite.
    A l'intérieur, un cadavre de jeune femme se révéllais énergiquement. Elle était morte depuis un moment vut l'état du bois.
    - Bonjour mademoiselle. Il est difficile de vous expliquer pourquoi, mais vous êtes une mort-vivante.
    La fille ne répondit pas. Elle semblait ne pas en tenir compte.
    -Euh... bon. Vous souvenez vous de votre nom ?
    Elle fronça les sourcils.
    - Non.
    - Bien, alors il va falloir en prendre un. J'ai ici une liste qui...
    - Appellez moi Sherazad.
    Le second prit en note.
    - D'a-daccord, balbutia la premier. Euh, avant de sortir, racontez-nous votre passé.
    Un silence se fit. Le second excavateur tendait l'oreille, près a noter.
    - Je n'ai pas de passé."


    _________________
    "-Vernon Roche ! Commandant des Forces Spécial depuis quatre ans. Serviteur du Roi de Temeria.Responsable de la pacification du détroit de Mahakaman. Chasseur d'elfes, tueur de femmes et d'enfants. Deux fois décoré pour sa valeur sur le champs de bataille...
    - Iorveth, un banal fils de putain" - The Witcher 2
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    Sherazad

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    Re: Sherazad...

    Message par Sherazad le Mer 30 Mai 2012 - 22:39

    Depuis la fermeture de l'Union de Cognesou, Willey hérité d'une cliente fidèle, consomant plus de tequila que tout ses clients réunis. Sherazad était un être qui semblait n'aimer qu'une chose : elle même. C'était vrai. Et elle n'en haïssait qu'une : le chommage. Elle passait ces journées à se fendre le crâne, de temps en temps un client s'approchait discretement, lui glissait un mot à l'oreille et une bourse dans la poche, puis repartait sans rien dire de plus. Sherazad partait quelque heures, et revennait généralement avec du sang sur les habits. Là, elle se payait une nouvelle bouteille. La vie était un cycle morbide.

    Mais un jour, Sherazad eu des clients spéciaux. Ils étaient trois. Trois réprouvés mâle qui rentrèrent bruillament dans la taverne, beuglant des insultes en tout genre, riant bruyament et crachant. Ils s'avancèrent vers la table de Sherazad, et celui qui devait être le meneur s'assit face à elle. Il prit la bouteille de téquilla et se mit à boire au goulot.

    Sherazad leva lentement les yeux. Le réprouvé vit qu'elle s'intéressait enfin à lui et jeta la bouteille par dessus son épaule.

    " - J'ai du boulot pour toi ma grande. Une caravane...
    Sherazad fit la moue.
    - Qui part de Théramore. On divise tout en quatre. T'es des notres ?
    Elle haussa les épaules. D'habitudes, buter de l'humain était son pêché mignon. Mais ça faisait des jours qu'elle multipliait les meurtres. La mort était devenu si banale. Elle se leva lentement et se dirigea vers la sortie, les trois autres sur les talons.

    La caravanne en questions était un simple chariot bâchée. Sherazad et ses nouveaux collègues était caché dans un buisson. Ils attendirent patiament que le chariot soit à leur niveau. Au moment où les cheveaux passaient devant eux ,Sherazad bondit sur le conducteur. Un humain d'une trentaine d'année. Elle lui taillaida le visage, tandis que les autres stoppaient l'attelage. Ses bras frappait le corp du pauvre homme sans relâche. Sherazad aurait put le tuer d'un coup, mais elle avait besoins de distraction. Un crie de frayeur surgit de l'arrière de sous la bâche. Une femme et une petite fille en sautèrent. Elles se mirent à courrirent, mais c'était en vain. Le meneur leva sont pistolet, visa avec un malin plaisir, et tira en pleine tête de la femme. Son corps fut projeté sous l'impact. Les réprouvés s'exclafèrent. La fillette s'agenouilla à côté du cadavre et sanglota. Sherazad avanca vers elle et la souleva par les cheuveux. La gamine hurla, non pas de douleur, mais de peur. La réprouvée la traina jusqu'au chariot, la colla à la parrois de bois, et la cloua par la gorge. Les bruits cèssèrent. Sherazad contempla son oeuvre maccabre. La petite fille ne touchait pas le sol. Sa tête était penché, sa robe était devenu écarlate, et son visage avait une expression de frayeur.

    Sherazad devait avoir son âge quand sa mère... Elle se figea. Comment avait-elle put faire ça. Pourquoi avait elle fait ça. Le monde fondit sous ses pieds, tout ne devint que ténèbres.

    Sherazad était dans sa maison d'enfance. Elle était assit au bout de la table de la cuisine.


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    Sherazad

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    Re: Sherazad...

    Message par Sherazad le Mer 30 Mai 2012 - 22:44



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    Re: Sherazad...

    Message par Sherazad le Mer 30 Mai 2012 - 22:47

    �? sa droite, il y avait une petite fille. Elle avait les cheuveux d'un noir profond tout comme ses yeux. Elle regarda Sherazad et lui fit un sourire. Un raclement de gorge se fit entendre. Sherazad se retourna. A sa gauche et vit une réprouvée, vêtue d'une armure en crâne. Du sang séché recouvrait son visage. Elle se lécha ses lèvres, découvrant des dents pointues.

    La petite fille brisa le silence :
    "- Comment en est on arrivé là ?
    - Arriver à quoi ? dit la réprouvée sanguinolante, qu'est-ce qui ne va vas petite peste ?
    - Le massacre d'une famille, répondit la petite fille.
    - Et alors ? C'est pas la première ! On a tué plus de personne que tu ne peux en compter à ton âge, pas vrai.
    Sherazad aquiessa, mais elle était plutôt embarrasé de faire cette confession à la petite fille.
    - Justement, ça ne peut plus durée . La mort n'a rien de banal.
    - Nan mais écoute ça ! La mort est partout! La mort c'est toute notre vie désormais ! En quoi ça te dérange ? La mort ne nous à jamais traquassé !

    La petite fille ne répondit pas tout de suite.

    - Ah oui ? - Elle se leva et ouvrit une porte au fond de la pièce. Sherazad vit de l'autre côtée sa mère dans son lit, son père pleurant à côté.- �?a ne te dérange pas cette mort non plus ? Et celle-ci ? - elle se dirigea au fond de la pièce où se trouvait un cerceuil. Elle l'ouvrit. Dedans se trouvais une jeune femme magnifique, au trait fin, au cheuveux d'un noir profond. Elle avait une horrible trace au coup- Nan tu a raison, la mort est un vrai plaisir !

    La réprouvée se leva " Petite garce ! Nous nous étions jurée d'oublier ça ! On était heureuse et tu nous rappels ça !". Elle se tue. Sherazad lui avait planté une dague dans le ventre. "Comment... Tu ne trouvera jamais le repos sans moi... tu...". Elle s'effondra.

    "-J'ai été lâche, dit Sherazad, je savait que détruire était facile, j'en avait fait l'expérience. Mais je vais me racheter, promis.

    Elle s'approcha de la fillette

    - Cependant, je ne suis plus toi. Je n'ai jamais été ce monstre non plus. Je suis et serait toujours Sherazad. Je suis faite autant de toi que d'elle. Si autrefois vous m'avez hanté, saches que désormais je serais ma seule guide.
    - Je te fais confiance. Prend soin de nous. Je vais reposer en paix désormais.
    - Oui, je n'ai pas fini de faire couler du sang, mais je te jure que plus jamais je ne te réveillerais. Va et dors bien..."

    Sherazad repris connaissance. Il ne c'était passé qu'un instant, mais cette instant vennait de changer sa destiné.

    Une dague vint se ficher dans le crâne d'un des réprouvés. Les deux autres se tournèrent vers Sherazad.

    "- Qu'est ce qui te prend ?!
    - Je m'assure que vous ne fassiez plus de mal à qui que se soit."

    Elle se jeta sur eux, décaptitant l'un d'un coup vif, plantant sa deuxieme dague dans le coeur du second.

    Elle se jeta au sol et se mis à pleurer. Des larmes de bonheur ruisselèrent sur ses joues. Elle s'était libérée de ses démons. Elle se rachèterait. Elle était si heureuse. Et c'était la première fois depuis longtemps.

    Une main robuste se posa sur son épaule.

    Elle leva la tête et resta bouche-bée :
    " - Vous ?!
    - Il semblerait qu'on soit dans le même camp maintenant..."


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