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    Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

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    Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:53

    Une des meilleurs histoires que j'ai pu lire sur ce jeu.
    Akavar reste dans mon esprit comme un des meilleurs "écrivains" RP de tout World of Warcraft Francophone.
    Les textes que je vais poster, je les ai repêché! Nombre de blogs ne sont pas complet. Mieux vaut alors chercher dans les vieux forums de Blibli.

    J'espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à lire ses réçits!
    (Ne vous laissez pas arrêter par la taille des textes. C'est souvent drôle!)


    Aucun des textes qui va suivre n'a été écrit par moi! Tout est d'Akavar.

    Sur le Forum JDR, paraît-il qu'il hante le forum de Praesidium depuis plusieurs mois, espèrons qu'un jour son envie d'écrire reviendra!


    Dernière édition par Ryzzik Trognesou le Mer 28 Sep 2011 - 21:37, édité 2 fois


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:53

    Avertissement: Le récit que vous allez lire (ou pas) maintenant est souvent médiocre, pratique constamment un humour à deux balles, et peut affecter durablement votre quotient intellectuel. En mal.


    Bonjour à tous, je me présente parce que ça fait poli, Akavar, démoniste réprouvé de son état. Je tiens absolument à vous raconter ma vie trépidante, dans les moindres détails...

    Non je plaisante, revenez! Bien sur, je vous épargnerais les moindres détails, parce que quand même, bon hein, faut pas exagérer, après tout, non? Hors donc...

    Akavar. 55 kilos de chair morte et d'os pourris, 1m75 de méchanceté et d'ânerie, un rire à glacer le sang, un attirail magique naze, des démons incontrolables et tout aussi nazes, un équipement à la limite du soutenable visuellement, des yeux blancs inexpressifs et un assez gros pif. Voilà pour la description rapide, je crois que j'ai rien oublié... Ah si, il a les cheveux violets et gras aussi. Mais, ne jugeons pas sur le physique, je vous prie. Nous sommes au dessus de ça, enfin.

    Comme vous vous en êtes surement doutés, Akavar est mort... Vous ne saviez pas? Vous ne me semblez pas très futés vous... Mais il est mort de quoi donc Akavar, de son vrai nom Delan Akavarus? Eh bien, c'est compliqué, disons qu'il est mort un peu bêtement. Heho les trois au fond, ça vous fait marrer? Bon je reprends. Oui, donc, mort un peu bêtement, nous y reviendrons par la suite (si vous atteignez un jour la saison 2 sans tomber dans un coma profond avant, mon récit s'avèrera extrêmement neuronicide.).

    On balança le corps de l'apprenti démoniste dans la fosse commune. Je préfère passer sous silence la période "le corps se fait dominer par le fléau", c'est un souvenir douloureux, peut-être plus tard. Ou peut-être pas. Je fais ce que je veux.

    Pendant ce temps, loin, très loin, Illidan fout un bazar sans nom dans les rangs du fléau en affaiblissant le roi-liche. Et paf, ça a fait des chocapics... Vous ne suivez pas, là vous voyez, c'est faux, faut pas tout prendre au premier degré... Et paf, ça a fait des réprouvés, des individus cadavériques ayant récupérés leur conscience. Enfin bon, ça, vous le savez je pense.

    Sans plus de cérémonies, c'est avec une joie malsaine et non dissimulée que je vous invite à lire le premier chapitre de l'histoire démoniaque la plus pitoyable de tous les temps!

    Chapitre 1: Renaissance.

    Akavar se réveillait doucement de son sommeil éternel dans les bois du Glas, une région controlée par les réprouvés en plein coeur d'Azeroth. Le démoniste avait une sensation douloureuse: il n'avait plus de sensations. Enfin bon, c'étaient des choses qui arrivaient.

    Akavar tint à peu près ce langage:

    "-Raaaarghgrahgl (Il n'a pas parlé depuis des années, il est enroué le pauvre), mais où que je suis? Oh Dieu tout puissant baignant dans sa clairvoyance au milieu de vierges passablement dévêtues, ma voix est empreinte d'une glauquitude non rassurante quant à mon état physique (en gros: il a les miquettes, le démoniste)."

    Et là Akavar, toujours allongé, regarda sa main droite, et poussa un cri de stupeur en s'aperçevant que nulle chair ne la recouvrait... Roh, les boules quand même.

    "-On dirait que j'ai dormi un peu longtemps. Il est arrivé la même chose à mon oncle Gary."

    Le démoniste jeta alors un oeil à sa main gauche, et poussa à nouveau un cri de stupeur, pour la même raison que précedemment.
    Akavar fit ensuite le même cirque avec son pied gauche, son pied droit, son oreille gauche, son genou droit, son pied gauche (ah non déjà dit)... Au bout d'une demi-heure de stupeur intense, Akavar se releva en gémissant. Il était devenu un mort-vivant effrayant, gémissant certes, mais effrayant quand même.

    Aux dernières nouvelles, avant sa mort, il était censé être un mage. Un mage pourri, complètement daubé, mais un mage quand même. Mais voilà, il sentait couler en lui un pouvoir bien plus maléfique. Il disposait très clairement de pouvoirs de démoniste désormais. C'était pas super normal, mais bon. Akavar se promit d'examiner la situation plus en détail par la suite.

    Je fais une petite ellipse temporelle ici, merci de votre compréhension.

    "-Vous croyez que j'ai que ça à faire de tuer des zombies pitoyables? S'emporta Akavar en désignant du doigt un réprouvé en train de se faire mordre le crâne par un cadavre ambulant, le tout en hurlant et en courant dans tout les sens. Je viens de m'apercevoir que je suis mort, je suis pas d'humeur. Je dois vérifier si ma collection de gravures de nanas qui se tiennent dans des poses aguichantes est toujours en place sous mon lit, chez moi.
    -Rooooh allez soyez chic, si vous me faîtes ce plaisir, je vous donnerais une récompense... Répondit le nécrogarde Thomas, une lueur innocente dans les yeux.
    -Ok, ça marche, je m'en vais te me les "mégnémégné" c'tes zombies d'raclures de "mgnrlmrbl" enrobés de mayonnaise."


    Akavar était allongé dans un buisson, à chercher un éventuel zombie du fléau. Il n'était pas très futé cet Akavar, ces zombies, y en avait environ 50 devant lui. Oui mais voilà, comment repérer le zombie? Etait-ce l'un de ses êtres étranges qui arpentaient les environs, les bras tendus devant eux, en criant "Cerveaux"? Akavar décida que oui, qu'il allait attaquer, et que s'il s'agissait juste d'un mioche déguisé, ça lui apprendrait qu'il faut pas jouer au plus merdeux avec un démoniste.

    "-Raaah j'vais t'fumer! Hurla le mort en chargeant le pouvoir corrompu qui coulait dans ses veines glacés à la surface de sa main droite.
    Un trait de l'ombre en jaillit et vint percuter le torse du serviteur desséché du Fléau. La créature maléfique tituba légèrement avant de courir à toute vitesse vers la direction d'où provenait le tir.

    "-Arf, je suis toujours aussi faible, je pensais qu'en mourrant et en devenant subitement démoniste, je gagnerai un peu de puissance. Non le seul avantage de la mort, c'est que j'ai une bonne raison de plus me laver maintenant... Et si je combattais fièrement plutôt que de raconter ma vie à moi-même..."

    Akavar sauta hors de son buisson en poussant un cri "delamortquiroxx" et en s'étalant sur le sol, ventre contre terre, le cadavre courant toujours vers lui, sous les éclats de rire d'un mage réprouvé qui passait par là.

    "-Je viens à peine de "revivre" et la situation est déjà précaire, vaut peut-être mieux que je meure pour de bon finalement..." Souffla Akavar.

    Finalement, l'agent du fléau atteignit sa cible (oui ce fut long pour lui mais c'est un mort, je voudrais vous y voir pour courir avec des jambes en lambeaux, sales elfes) et Akavar dut rouler sur le côté pour éviter de se faire manger son cerveau. Ce qui aurait été peu pratique pour la poursuite de ce récit, convenons-en. Il lança habilement sa dague dans le pied de l'être décharné (ok, il visait les parties génitales, mais il ne visait pas aussi bien qu'un voleur). Le serviteur du Fléau, cloué sur place, dut subir une avalanche de traits de l'ombre et de sarcasmes désagréables avant qu'enfin la magie ne s'extirpasse de son corps...

    "-Plus que 99! S'écria un Akavar ravi en fouillant le corps putride. 1 pièce de cuivre? C'est pas demain que je m'achète une monture moi!


    99 zombies plus tard...

    "- Voilà vos 100 mains décharnées, maintenant je veux ma récompense! Déclara Akavar fièrement en déposant une brouette remplie de mains devant le nécrogarde.
    -Bien, voici 50 pièces de cuivre! Répondit le nécrotraqueur en ignorant le cri de déception et d'agonie de son employé. Vous pouvez aussi choisir entre cette cape déchirée et ces gants nazes...
    -Je vais prendre les gants nazes... Au fait, excusez-moi, je crois que j'ai accidentellement piétiné le visage d'un de vos confrères gardes..."

    C'est ainsi que se conclut le premier chapitre... Il était temps pas vrai?

    Akavar va t-il devenir puissant? Va t-il faire manger à Thomas ses gants nazes? Et le diablotin il est où? Vous aimez les gnomes? Et les elfes? Vais-je poser des questions idiotes à la fin de chaque chapitre?

    Vous saurez peut-être tout cela lors du chapitre 2: Le Terrifiant et Très Casse-Bonbons Gaqkua.

    Annonce spéciale et fort HRP: Peut-être ne survivrez-vous pas à la multitude de pages de flood qui vous attendent sur ce topic. Si vous voulez éviter de lire les inepties de gens comme Steackhaché, Calamité, ou Namnamachintruc, je vous invite à découvrir le récit sur un blog tout beau tout propre, fabriqué par les doigts de fées de Tyrhan et Narmë, que je remercie encore: http://akavar.over-blog.org


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:54

    Bien, c'est l'heure d'un nouveau chapitre de la vie d'Akavar, youpi.

    Chapitre 2: Le Terrifiant et Très Casse-Bonbons Gaqkua. (sur fond de Croisade Ecarlate)

    Alors déjà, là, je replace une ellipse temporelle, paf comme ça, sans vous demander votre avis, mais que voulez-vous, c'est la faute à l'auteur, il boit comme un trou. Et il fait ce qu'il veut.

    Akavar se trouvait devant une tour en ruine, nichée sur le bord d'une falaise, battue par les vents et la pluie. Deux gardes humains vêtus de rouge étaient positionnés à l'entrée, l'air passablement nerveux. Akavar parcoura une dernière fois son parchemin de quête...

    Vous devez tuer le commandant Trukmush affecté à la tour en ruine pour affaiblir la Croisade Ecarlate TM. Récompenses: 10 pa, des bottes "pastropmal", une baguette "kipiklesyeux".

    "-Bien, je m'en vais te me les "gnmrlbl" c'te Croisade Ecarlate TM..." Rouspéta le démoniste dans sa barbe, bien qu'il n'en avait pas.

    Le moment était venu d'invoquer pour la première fois le diablotin officiel de tout démoniste qui se respectait.

    "-Par le pouvoir des trois elfes borgnes, du Youkounkoun, et mon propre pouvoir, j'appele à moi le superbe, le puissant, l'incontournable diablotiiiin!" S'écria Akavar inutilement en entamant le rituel d'invocation.

    Une créâture grise, aux oreilles très longues, même pour un diablotin, apparut face à son nouveau maître. Dans ses yeux brillait une lueur de malice, de sadisme, et de méchanceté démoniaque.

    "-Salut mon gars! Salua le démon. Je suis Gaqkua!
    -Comment osez-vous me parler ainsi, sous-être?
    -Oh l'autre hé, tu vas t'addresser à moi avec déférence, conna** de démoniste de mes fesses, sinon je vais te calmer vite fait.
    -Moins fort, ils vont nous entendre!
    -Qui ça?
    -La croisade écarlate TM...
    -Eeeeeeh mon gars, on va se faire massacrer, on a pas le niveau pour cette quête...
    -Tu sous-estimes mes pouvoirs, je suis l'égal des plus grands dieux."

    Un long silence s'en suivit au cours duquel Gaqkua regarda le démoniste mal sapé de la tête aux pieds, puis soupira...
    "-Bien, Maître, quel est ton plan?
    -J'attire les gardes à l'extérieur en déposant un saucisson attaché à une ficelle près d'eux alors qu'ils regardent dans une autre direction. Là, les deux sales mortels se précipitent dessus, moi je tire sur la ficelle et hop, ils sont loins de leur commandant. A ce moment là, j'immole, je corromps et je maudis agonisement l'un pendant que tu égorges l'autre avec tes dents... Pour finir, je me sustente de leurs cadavres.
    -Jamais vu un plan aussi bancal...
    -Raaaah, silence, et on fait comme j'ai dit."

    Akavar rampa en direction des deux gardes qui se chuchotaient quelque chose.
    "-Eh Raoul... Y a un de ces mort-vivants dégénérés qui rampe vers nous...
    -Il doit croire qu'on l'a pas vu, il fera pas long feu.
    -Yep, il s'approche un peu et on le zigouille, puis on le pend par ses tripes à un arbre...
    -Jamais vu un plan aussi bancal...
    -Raaaah, silence, et on fait comme j'ai dit."

    __________

    "-Hahaha, ces larves d'humains ne m'ont pas repéré, ce sont bien tous les mêmes... (vous noterez qu'Akavar a des préjugés contre les elfes, les humains, les orcs et les gnomes. Contre tout le monde en fait.)
    -Kor thimien de rifien!
    -Mais qu'est ce qui disent?
    -Hahahaha, ulas...
    -Bordel, j'y comprends plus rien à l'humain... Sûrement un coup du Fléau, ils ont tout prévu pour me pourrir la vie ces salauds."

    __________

    "-Encore quelques mètres et il en prend pour son grade.
    -Rahghlabghr!
    -Mais qu'est ce qui dit?
    -Muhahahahaha, boooooooooaaaaaah.
    -Bordel, j'y comprends rien au bas-parler... Oh et puis on s'en fout, chaaaaaargez!

    __________

    -Raaaah ils me foncent dessus! Où est cet imbécile de Gakqua?
    -J'suis là, m'sieur, j'étais parti augmenter mes compétences en herboristerie...
    -Heho, un démon peut pas apprendre un métier en principe...
    -M'en fous! Au fait, y a deux gars qui sont en train de vous déchiqueter, vous devriez arrêtez de me parler et vous relever.

    Akavar repoussa l'un des gardes grâce à une malédiction d'agonie placée en pleine tête.
    "-Aaaaaah le salaud! Hurla le garde en courant dans tout les sens.

    L'autre garde, fou de colère, se prépara à assainer le coup de grâce quand soudain... Ah non en fait, rien, Akavar se prit un coup d'épée dans la face et en mourrut. Il atterit directement au cimetière de Brill tandis que le garde survivant crachait et donnait des coups de pieds au corps inanimé. Le réprouvé faisait face au gardien des âmes.

    "-Votre temps n'est pas encore venu, démoniste.
    -Techniquement parlant si, je suis déjà mort une fois et vous m'avez pas sauvé le premier coup. Maintenant que je suis mort une deuxième fois, c'est un peu tard pour me dire que mon temps n'est pas encore venu...
    -Ah euh oui, mais euh, la première fois, j'avais pas vu...
    -Bravo le gardien...
    -Bon, écoute moi bien, petit démoniste de rien du tout, je te ramène à ta non-vie, et tu me casses pas les oreilles.
    -Ok on fait comme ça."

    Et Akavar revint à sa non-vie, une sensation très désagréable. Il réinvoqua immédiatement son diablotin pour demander explication.
    "-Alors petit chacal, t'as pas voulu m'aider alors que je me faisais dézinguer? S'époumonna le démoniste, rejetant en arrière le diablotin sous l'effet de la puissance vocale et de l'haleine.
    -Maître, de un: je ne suis pas un petit chacal mais un diablotin, de deux: vous ne m'avez pas donné l'ordre d'attaquer, de trois: j'avais du sable dans les yeux.
    -Bon, ok on y retourne..."

    Le garde esseulé était retourné à son poste, laissant le corps de son ami pourrir au milieu du chemin.
    Le diablotin souriait:
    "-Le service après-vie laisse à désirer dans le coin! Hahahaha hahaha haha haem, pardon."

    Akavar ignora cette blague naze et ce diablotin naze et lança un sortilège d'immolation sur le garde restant.
    "-Oh... je brûle visiblement... Déclara Raoul avant de s'écrouler sur le sol glacé.
    -Bon, ça c'est fait... Le commandant maintenant.

    Les deux compères se calèrent contre le mur et écoutèrent la conversation à l'intérieur...
    "-Et alors là, le chasseur nain il dit: Ah bon c'était un mort-vivant?! Hahahahaha!
    -Hahahaha, elle est bien bonne... Tu connais celle de l'orc bourré?

    Akavar soupira longuement, essayant de chasser de son esprit le manque évident d'humour du commandant et surgit devant les deux agents de la Croisade Ecarlate TM en balançant traits de l'ombre, sorts d'affliction, injures et ricanements, le tout sur le petit homme qui était assis sur une chaise, à côté d'un autre homme plus grand et richement habillé, lourdement armé et impassible alors que son campagnon brulait, agonisait tout ça tout ça...

    "-Ah crotte, t'as pas visé le bon je crois! Affirma Gaqkua.
    -Justement si, mais j'ai encore du mal côté précision. Bafouilla le mort, tête baissée.
    -Forcément, tu tires avec les yeux fermés.
    -C'est pour me concentrer!
    -T'es naze...
    -Heho, un peu de respect envers ton maître!
    -Ah ouais pardon... J'avais oublié que c'était toi le maître dans notre duo."

    "-Je vais vous tuer, sales créatures du Mal! Cria Trukmush.
    -Qu'est ce qu'il dit? S'enquit le diablotin.
    -J'sais pas...
    -T'es vraiment naze."

    Trukmush chargea et manqua de peu de décapiter Akavar. Akavar planta sa dague dans l'oeil gauche de Trukmush, ce qui le rendit d'autant plus fou furieux. Le diablotin pour sa part, se curait le nez, le regard vide...
    "-Gaqkua fais quelque chose, il me démonte... Rah saleté d'humain!
    Le commandant planta son épée entre deux côtes du démoniste, c'était douloureux. Finalement, le commandant fut descendu par un jet de flammes du diablotin.

    "-Eh tu m'avais pas dit que tu savais faire ça!
    -Tu m'avais pas demandé, pauvre boulet...
    -J'ai jamais vu un démon aussi insolent...
    -T'as jamais vu d'autres démons que moi surtout...
    -Silence. Je vais enfin avoir ma baguette "kipiklesyeux" sinon!
    -Tout un programme.
    -Je t'en foutrais un coup dans la face."

    Fin du chapitre 2

    Est-ce qu'Akavar va finalement baffer son diablotin? La baguette "kipiklesyeux" est-elle efficace? Depuis quand un démon peut-il être herboriste? Pourquoi Akavar arrive t-il à comprendre la blague du commandant alors qu'il est censé ne rien comprendre au langage humain? Où sont les femmes? Avec leurs gestes plein de charme?

    Vous saurez peut-être tout cela lors du chapitre 3: Errance à Fossoyeuse. Mais c'est pas sur, vous saurez peut-être rien. Eh oui.


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:55

    Chapitre 3: Errance à Fossoyeuse

    Après avoir récupéré sa baguette "kipiklesyeux", Akavar fut mis en relation avec les démonistes de Fossoyeuse pour y approfondir ses connaissances. Il se rendit donc en compagnie de Gaqkua vers l'ancienne capitale de Lordaeron dont les murs sombres faisaient très classieux dans le décor de désolation qui l'entourait. Ils traversèrent les portes sans rencontrer personne, dépassèrent la salle du trône (Gakqua: "ça a de la gueule la salle du trône") et empruntèrent l'ascenseur vers les bas-fonds.

    A l'intérieur de l'ascenseur, une petite musique d'ambiance très très calme et pénible et un individu inindentifiable sur un raptor de guerre de classe "kikitoutdur"...

    Akavar: Salut.
    Inconnu: Salut...
    Akavar: ... euh... C'est une jolie monture que vous avez là...
    Inconnu: Merci.
    Akavar: ...
    Inconnu: ...
    Gaqkua: C'est euuuuuh... charmant comme ascenseur.
    Inconnu: ...
    Gaqkua: C'est long aussi, aux Pitons du Tonnerre ça va plus vite.
    Inconnu: Il y a quelque ratés ces derniers temps, rien de bien méchant, c'est juste un peu longuet.
    Gaqkua: ...
    Akavar: ... Vous êtes de quelle race si je puis me permettre?
    Gaqkua: Bah je suis un diablotin.
    Akavar: C'est pas à toi que j'm'adresse, abruti.
    Inconnu: Je suis un troll.
    Akavar: Ah ok... jamais entendu parler.
    Troll: ... On est allié à la Horde.
    Akavar: Ah ok, je sors pas beaucoup, je suis pas bien au courant.
    Gaqkua: T'es naze... Ah ça y est, on y est.

    Akavar vit enfin le quartier des marchands de Fossoyeuse, c'était grand, c'était impressionnant, c'était surtout très bordellique.
    "-Hep mon brave! Cria t-il à l'égard d'un commerçant. C'est où le quartier de la magie?
    -Erf, on est perdu pas vrai?
    -Oui, c'est où le ...
    -On sait pas où on est? Coupa le commerçant de sa voix morne et vide de sentiments.
    -Exact, où se situe...
    -On cherche sa maman en gémissant? On geint devant les passants?
    -Non mais, oh et puis va chier..."

    Gaqkua ricanait dans son coin. Akavar lui balança un sort d'immolation et entreprit de chercher un commerçant moins pénible.
    Finalement, au bout d'une demi-heure de recherche, Akavar vit le quartier de la Magie, une salle assez grande avec un gros crâne sculpté au centre, occupé par les démonistes. Un couloir d'eau verte fluo séparait le quartier de la magie du reste de Fossoyeuse.

    "-C'est pas génial le quartier de la magie... Marmonna le démoniste en passant par le pont qui surplombait le fleuve (il n'oublia pas de pousser une démoniste orque par dessus le pont alors qu'elle regardait l'eau en dessous d'elle l'air ébahie et impressionnée.)
    -Toi non plus t'es pas génial... Fit remarquer le diablotin en lui emboitant le pas après avoir ramassé les pièces d'or qui s'étaient échappées de la robe de l'orque lors de la chute.
    -Silence! Par contre, le coup de l'eau verte mimant l'acide ou la pollution, c'est très bon... Conclut Akavar en s'engouffrant dans le crâne géant.
    - Eh vous là! S'écria une voix d'orc.

    Akavar repéra aisément l'orc dans le comité de démoniste.
    -Euh oui? S'inquiéta le mort.
    -Je vous ai repéré longtemps avant que vous n'arriviez devant moi...
    -Rooooh l'autre, comment il se la joue! S'esclaffa le diablotin avant de se faire botter l'arrière train par Akavar.
    -Vous m'avez senti grâce à l'énorme puissance que je dégage n'est ce pas?
    -Non c'est plutôt l'odeur pestilentielle que vous dégagez que j'ai senti...

    Gaqkua eut le plus grand mal à se retenir d'hurler de rire et se contenta de rougir en tremblant. Akavar lança un regard noir à Gaqkua et reprit sa discussion.

    -Dites, c'est qui le plus puissant démoniste du coin? J'ai à causer.
    -C'est moi! Répondit l'orc en bombant le torse.
    -Pardon?
    -Euh, c'est moi...
    -Vous vous foutez de moi n'est ce pas? On est dans la capitale des réprouvés, c'est pas un de ces bourrins débiles d'orc qui fait office de leader du démonisme ici... Impossible.
    -Fermez-là deux secondes. Allez trouver le mort à l'extérieur devant son cercle d'invocation, il vous expliquera comment invoquer autre chose que ce résidu de démon sarcastique. Et pitié, allez vous baignez dans le lac des clairières, vous empestez..."

    Ellipse temporelle, troisième du nom...

    A l'extérieur de Fossoyeuse:

    "-Donc, il faut que j'ouvre un coffre pour invoquer le marcheur du vide. On a fait plus compliqué... Déclara Akavar.
    -Tu parles, va falloir se farcir une vingtaine de membres de la Croisade Ecarlate TM...
    -Raaah mais noooon! J'en ai déjà démonté au chapitre 2, c'est trop répétitif...
    -Alors t'as qu'à changer un peu le scénario...
    -Je peux faire ça?
    -T'es naze, c'est toi l'auteur je te rappelle...
    -Ah ouais, c'est pas faux.

    Donc, soudain, le coffre tomba du ciel en douceur devant Akavar, la pierre d'invocation à l'intérieur.

    "-C'est un peu trop facile là... Se désola le démon.
    -Roooh, allez, je le fais juste cette fois et après je serai fair-play...
    -T'auras pas la médaille du démoniste le plus honorable...
    -Ni toi la médaille du démon le plus utile...
    -C'est mesquin.
    -Silence."

    Et Akavar repartit vers Fossoyeuse, avec le coffre sous le bras, et un démon qui trainait les pieds en bougonnant derrière lui.

    Fin du chapitre 3.

    Le marcheur du vide sera t-il moins chiant que Gaqkua? Le comité international des orcs réagira t-il aux accusations d'Akavar quant à leurs potentiels intellectuels? Le troll sur raptor a t-il vraiment existé un jour? Pourquoi Gaqkua a un nom aussi chiant à écrire? Akavar va t-il se rattraper en tuant quelque chose dans le chapitre suivant? L'ascenseur sera t-il réparé?

    Vous ne saurez probablement jamais tout cela, mais dans le doute, y a quand même le chapitre 4: Charthang et excursion à Kalimdor.

    Fin de la communication, ziooooou.


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:55

    Chapitre 4: Charthang et excursion à Kalimdor

    Akavar se tenait sur le cercle d'invocation du quartier de la magie pour invoquer son marcheur du vide.

    "-Je t'appelle, oh toi, marcheur du vide tout-puissant et omnipotent, pour remplacer ce sinistre gravat qu'est Gakqua...
    "-Heho, un peu de respect, je suis un démon de l'enfer quand même...
    -C'est sur que t'as rendu ma vie infernale..."

    Le marcheur du vide apparut à cet instant et Gakqua disparut en roulant les yeux. Le nouveau démon éthéré était... gros et... bleu. Très gros, plus gros que bleu.
    Akavar écarquilla les yeux et se retourna vers le démoniste à côté de lui.
    "-Pourquoi le mien est aussi énorme? Ceux des autres démonistes, qui n'atteignent pas un dixième de la moitié de ma puissance, ont un marcheur qui fait office de Mr Muscle par rapport au mien...
    -Les démons ne sont pas tous identiques, j'ai connu un démoniste qui avait un diablotin de trois centimètres de haut et sa tête sentait des pieds... Hahahaha haem pardon. Plaisanta le démoniste.
    -Comment je vais impressionner les nanas avec ce gros tas?"

    Le marcheur pivota vers Akavar et tenta de l'attaquer, mais le démon était bien trop lent et se prit la branlée du siècle à travers sa face.

    "-Hahaha, il n'est pas mauvais ce petit démoniste de rien du tout... Il est un peu trop mince et pas bien portant mais il me plait assez... S'amusa le marcheur d'une voix forte et débonnaire.
    -Eh, le gros tas obèse, tu vas cesser tout de suite cette attitude condescendante ou je te renvoie dans le néant.
    -Hahaha, du calme du calme, vous êtes facilement en colère vous...
    -On se demande bien pourquoi... Il se peut que ça ait quelque chose à voir avec le fait que je me tape des récompenses inutiles au sortir des quêtes, que mon diablotin est une pourriture et mon marcheur une énorme baleine bleue qui a du passer sa vie avachi sur un fauteil en cuir pour avoir cette apparence.
    -Je suis peut-être... un peu fort, mais je n'en demeure pas moins incroyablement résistant.
    -Incroyablement lent aussi... T'es un peu comme un éléphanteau en fait. En moins mignon.
    -Hahaha, Maître, vous me vexez...
    -Roh allez désolé, on va trouver quelque chose à tuer pour observer tes capacités en combat... Quel est ton nom?
    -Charthang.
    -Cool, ça va être encore facile à écrire ça..."

    Et ainsi, Akavar fit route (lentement) vers l'extérieur de la capitale et remarqua pour la première fois la tour en face, où une machine volante s'amarrait. Le démoniste pensait qu'il valait mieux voir ça de plus près, et il gravit les 100 marches de la tour. Arrivé en haut à bout de souffle, il interpella un gobelin...

    "-C'est quoi ça? Demanda t-il en pointant l'engin volant du doigt.
    -Et bien "ça", stupide mort-vivant, c'est un zeppelin gobelin, la fine fleur du transport aérien! Le joyau de la mécanique gobeline! Fossoyeuse, Orgrimmar et Strangleronce sont les trois arrêts possibles...
    -C'est tout?
    -Oui c'est tout, le zep, derrière vous, vous conduira à Orgrimmar sur les terres de Kalimdor.
    -Qu'est ce que j'irais foutre chez des orcs?
    -C'est gratuit...
    -Place, je monte!"

    ___________

    Le voyage à bord du zeppelin fut long, orageux, pluvieux, et les trois passagers étaient bien particuliers, un druide tauren, un guerrier orc, et un mage elfe. En fait, les passagers étaient tous des stéréotypes vulgaires.

    Un soir de pluie parmi tant d'autres, dans la cale, autour d'une table, les quatres passagers buvaient en silence, jusqu'à ce que...

    Tic-tac, tic-tac, tic-tac, tic-tac
    Elfe: Avec cette saleté de pendule et l'orage dehors, j'arrive pas à me concentrer sur mon bouquin!
    Tauren: L'art de la magie en 112 points par Helmut Horkenörffên... Il a un nom étrange...
    Elfe: C'est un humain.
    Orc: Lire un livre c'est pourri. Mais alors un livre d"humain en plus.
    Elfe: Avec ta tête, je doute que tu saches lire de toute façon, que ce soit un humain ou un raptor qui l'ait écrit, ça change quoi?
    Tauren: Calmez-vous, nous sommes tous dans le même camp après tout. Enfin je crois.
    Orc: Pour apprendre la magie d'un humain, il ne faut avoir aucun honneur, chien elfique.
    Akavar: Un elfe n'a aucun honneur de toute façon, remarque.
    Elfe: Non mais, il va pas s'y mettre le mort dégénéré...
    Charthang: Il y a encore quelque chose à manger ici?
    Akavar: Dégage, je veux plus te voir toucher à la bouffe avant notre arrivée.
    Elfe: En plus, quand on ne sait pas dresser ses démons à obéir, on devrait se faire tout petit.
    Tauren: ... Calmos les mecs.
    Akavar: Et mon trait de l'ombre, tu crois que je vais arriver à le contrôler jusqu'à ta sale petite face d'elfe?
    Orc: Les elfes et les morts n'ont pas leurs places dans la Horde, les deux races sont fragiles et viles, malsaines.
    Tauren: Restons calme, que diraient les gens de l'Alliance s'ils nous voyaient?
    Akavar: Il dirait qu'il y a un elfe au fond qui est en train de chi** dans son froc...
    Elfe: Viens là, sale mort putride, voyons si tu peux rivaliser avec le pouvoir des elfes.
    Akavar: Non seulement je dépasse le pouvoir de ta pathétique race, mais en plus je le méprise...
    Orc: Aucun de vous deux ne fait le poids face à la force d'un orc adulte digne de ce nom!
    Elfe: Toi, la ferme, à côté de toi, même ce mort stupide a l'air d'un intellectuel!
    Akavar: Ouais!


    Pendant ce temps, dans le tram des profondeurs, à Hurlevent...
    Gnome: Tout ce que je dis, c'est que vous faites très très effeminés avec vos discours d'écologistes et vos costumes à fleurs, vous autres elfes de la nuit.
    Elfe: Moi au moins, je dépasse les cinquantes centimètres, nabot.
    Elfette: Du calme Chéri, ignore-le...
    Gnome: Ta gonzesse a raison, t'as pas interêt à me chercher avec tes allusions sur ma taille ou je te coupe la tête!
    Elfe: Faudrait déjà l'atteindre ma tête...
    Gnome: Oh lui, j'vais m'le faire.
    Elfe: Allez approche, tu vas comprendre ce que souffrir veut vraiment dire.
    Elfette: Vous vous comportez comme des gamins! Que diraient les gens de la Horde s'ils nous voyaient?
    Elfe: Ils diraient qu'il y a un gnome au fond de son siège qui est en train de se faire dessus.

    Fin du chapitre 4

    L'affrontement était imminent entre d'un côté un mort, contre un elfe, contre un orc, et de l'autre, un gnome contre un elfe. Qui allait remporter la victoire et humilier ses adversaires? Pourquoi Charthang est-il obèse? Où vont les kodos pour mourir (à Désolace, ça vous le savez)? Helmut Horkenörffên fera t-il une apparition dans l'histoire pour défendre son livre? L'auteur va t-il se rappeler d'au moins un nom de PNJ? Pourquoi le titre est-il "excursion à Kalimdor" alors qu'Akavar n'y pas pas encore mis un pied?

    Vous saurez peut-être cela dans le chapitre 5: Le bon, la brute et le cadavre.


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:56

    Et voici le chapitre 5 (chapteur faïve): Le bon, la brute et le cadavre.

    Une bataille avait donc débuté sur le zeppelin qui faisait route vers Orgrimmar. A son bord, un druide tauren costaud mais pacifique, un guerrier orc bourrin mais fort, un Akavar sadique mais débutant (un certain diablotin dirait même "naze") et un mage elfe de sang intelligent mais elfe.

    Pour une vision complète des évenements, nous allons suivre les commentaires de chaque participant...

    L'elfe:

    Ce stupide mort s'est levé d'un bond de sa chaise et s'est piteusement caché derrière son familier obèse. Cet imbécile d'orc fondait sur ma personne à une vitesse alarmante, renversant table et chaises sans ralentir. Il préférait surement attaquer celui qui puait le moins. Je fis un repli stratégique au niveau supérieur du zeppelin, la pluie s'abattant en trombe sur moi. J'entendis quelques bruits et onomatopées indiquant un combat en dessous de moi, surement entre l'orc et le mort. Soudain, je vacillais sur le sol, un projectile d'ombre venait de me toucher à la jambe, en traversant le bois. Je lançait alors une puissante boule de feu par le trou béant apparue auparavant. Des bruits de pas résonnaient dans l'escalier.

    Le démoniste surgit alors, épargné par le feu, devant moi, suivi par un diablotin ridicule couvert de suie. Je cru entendre un "t'es naze" sortir de la bouche du familier mais je n'en suis pas persuadé. Je fis pleuvoir une avalanche de sorts sur le sinistre mort qui disparut de ma vue à cause de la fumée dégagée. Soudain, quelque chose me frappa sur la tête et je m'évanouissais en maudissant Kael'thas de ne pas être resté du côté de l'alliance.

    L'orc:
    J'ai bondi sur l'elfe parce qu'il était le plus dangereux, j'ai voulu lui mettre ma hache dans sa face mais cette larve a préféré fuir. J'ai vu alors le marcheur dire un truc à son maitre mort et partir vers une autre salle. J'en ai profité pour foncer sur ce sale mort-vivant en hurlant. Et là, j'étais pratiquement sur lui qu'une créature grise infecte est apparue sur ma tête et a commencé à me griffer. Le mort en a profité pour balancer ces sorts méprisables sans viser et a cassé l'essentiel du mobilier. Au bout d'un moment, il a même réussi à défoncer le plafond avec un tir et j'ai entendu aussitôt un pleurnichement elfique qui m'a fait marrer.

    Enfin pas longtemps parce que cette saloperie d'elfe a balancé du feu par le trou. Le truc sur ma tête protégega mon crâne, et s'en prit plein sa tête, et tomba en criant que ça brulait. Le tauren était resté dans un coin tout le long et s'énervait en faisant tomber des trombes d'eau sur le feu magique. Le mort avait filé pendant que je regardais le feu, j'ai eu alors un éclair de génie. Je suis monté sur la table et je me suis faufilé par le trou au dessus de moi. La pluie me tombait sur la tête avec force. J'ai alors vu l'elfe qui me tournait le dos et qui tirait comme un taré sur le mort, j'ai assommé promptement cet individu aux oreilles pointues avec le plat de ma hache.

    Le démoniste se dégagea de la fumée, ses vêtements noircis, et me pointa du doigt. A ce moment, je ne me sentait vraiment pas bien et je me suis écroulé. J'ai eu une petite hallucination, croyant voir devant moi mon ex-femme, alors j'ai lancé ma hache dans sa direction de toutes mes forces... Et puis plus rien.

    Akavar:

    La situation était précaire, je m'étais planqué derrière le gros tas bleu tandis que l'orc fonçait sur l'elfe, qui s'enfuit promptement, confirmant mon opinion sur cette race idiote. Charthang me demanda où il y avait à manger et je envoyais se faire voir chez les grecs. L'orc puant me fonçait dessus, j'invoquais en vitesse Gaqkua et je commençais à balancer mon arsenal magique dans la poire du guerrier, pendant que le diablotin lui labourait le crâne de ses ongles crasseux.

    Bien sur, je tirais les yeux fermés pour me concentrer. Je ne sais pas pourquoi mais un trou était apparu au plafond, sans doute un coup fumeux de l'elfe. J'en fus convaincu quand un jet de flammes en surgit et arrosa Gaqkua qui s'écroula. Je profitais de la diversion pour me soustraite à la vue de l'orc et en faire voir des vertes et des pas mures à cette individu détestable qu'était l'elfe. Le diablotin me lança un "t'es naze j'aurais pu y rester!" alors que je remontais en trombe l'escalier.

    Il me pleuvait sur le coin de la figure... et l'elfe me faisait face. Là je me pris une sacrée dérouillée magique dans ma figure mais je tenais bon. Quand la fumée qui m'obstruait la vue de dissipa, l'elfe gisait au sol et laissait place à un orc satisfait. Je lançait aussitôt une petite corruption sur l'orc qui s'écroula en sol. Il me lança alors sa hache en m'appelant "Sale morue" qui vint se loger dans mon abdomen. Oh que ça faisait mal.


    Bilan de la bataille royale: Tauren vainqueur par K.O des trois individus belliqueux.


    "-Raaaah j'ai mal! S'écria Akavar en regardant la hache plantée dans son corps si fragile et puant.
    -Moi j'ai perdu mes poils de nezs... Grogna Gaqkua en se tortillant partout. T'aurais pu m'invoquer ailleurs que sur le front moite de cet orc débile...
    -Silence! Bon alors, je vais m'en tirer? Demanda le mort au tauren qui examinait la profondeur de la pénétration de la hache dans l'élement abdomen d'Akavar.
    -Bah évidemment, vous êtes déjà mort. Laissez-moi vous enlever ça."

    Ellipse temporelle et douleur intense d'Akavar...

    "-Bon! S'amusait le tauren. L'elfe s'en tire avec une petite bosse sur la tête, l'orc a perdu une douzaine de neurones et crache du sang, et le mort a une profonde balafre dans le bide... Voilà qui devrait vous apprendre à tempérer vos ardeurs dorénavant..."

    Les trois olibrius reniflèrent, visiblement véxés et avides de revanches, puis retournèrent chacun de leur côté.

    Et pendant ce temps, que s'est-il passé pour le couple elfique et le gnome dans le tram? Et bien le gnome s'est fait rétamé en trois secondes par l'elfe.

    Fin du chapitre 5

    La voyage va t-il encore être agité? Akavar va t-il se remettre de sa blessure de guerre sans trop geindre? Comment se fait-il qu'Akavar arrive à invoquer son diablotin aussi vite? L'elfe de la nuit a t-il triché pour battre le gnome? Pourquoi l'orc parle t-il au passé composé alors que tout le monde parle avec les temps du passé simple et de l'imparfait? Cette histoire a t-elle vraiment un sens?

    Vous serez tout cela...seulement si j'ai envie! Muhahahahahaha. (chapitre 6: des plumes qui volent)

    A vous les studios...


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:57

    Chapitre 6: Des plumes qui volent.

    Le reste du voyage sur le zep se fit sans autres incidents. L'engin volant se posa doucement sur la plate-forme d'atterissage de Durotar et Akavar plissa les yeux pour y voir quelque chose. Le soleil tapait fort, le démoniste avait chaud, avait mal aux yeux, n'était pas chez lui et donc était grognon. Comme si cela ne suffisait pas, il n'avait plus d'âmes disponibles pour invoquer autre chose que Gakqua qui participait largement à la mauvaise humeur du mort.

    "-Bon, qu'est ce qu'il y à voir sur ce continent? Grogna Akavar à son serviteur.
    -J'ai déjà vu Orneval, c'est pas mal mais c'est loin, et pas de ton niveau. Sinon, les gros murs fortifiés là, c'est Orgrimmar, la capitale orc. Ou bien on peut s'aventurer dans l'Ouest vers les Tarides, y a des tas de trucs à tuer là bas...
    -Ok, je n'ai que faire de la capitale orc, allons vers les Tarides pour tuer..."

    Akavar s'arrêta net, il sentit un combat devant les portes d'Orgrimmar. Il partit aussitôt vers le lieu du duel en reniflant l'air à la recherche d'une odeur de sang.
    Et là, soudain, il ne pouvait plus bouger, ses mouvements étaient ralentis par 10, Akavar... laguait. Trop de mondes en même temps devant les portes d'Orgrimmar. D'ailleurs, je vais m'engueuler avec beaucoup de gens là tout de suite mais bon...

    Hors sujet

    Bande eud' boulets, y a de la place partout autour dans Durotar et au delà, mais non! Tous les lvls maximums vont se battre devant Orgrimmar, ce qui provoque ralentissements en pagaille et crises de nerfs. En plus, y en a même parmi ces duellistes qui se plaignent que ça rame. Alors au lieu de moutonner tous dans le même coin, vous pourriez pas aller vous dueller plus loin, et ficher la paix au monde? Luttons ensemble pour un Orgrimmar plus fluide...

    Fin du hors sujet

    Un guerrier tauren combattait un mage troll... Le troll montrait aux yeux ébahis de la foule un spectacle pyrotechnique exceptionnel, que le tauren ne pouvait qu'esquiver du mieux qu'il pouvait. Il finit toutefois par atteindre le mage et lui enfonça sa hache du "roxxorinfamejetetouchejetetue" T 87 dans les côtes. Le troll s'effondra sur le sol et marmonna un truc comme "jéjé" avant de se restaurer.

    Un rite étrange que ces duels.

    Finalement, le mort partit vers la Croisée en suivant la route, et atteint un genre de gouffre de taille moyen, avec un gobelin à l'entrée.

    "-Hep, vous là! S'écria le gobelin.
    -Ouaip?
    -Je m'appele Rezlak (l'auteur s'est souvenu d'un nom de PNJ, la hola!!! HOLAAAAAAA! Merci.), j'bosse pour Gazleu à Cabestan (oui l'auteur se souvient très bien des noms des gobelins, mais pas de ceux des démonistes, des nécrotraqueurs, des citoyens de son peuple, c'est un peu bête.) . J'dois amener d'la ravitaille là-bas mais y a des saloperies de harpies partout dans le canyon devant vous. Allez récupérer mes sacs et je vous ferais une chouette récompense. En plus, vous serez bien vu du cartel Gentepression.
    -Marché conclu! Je vous rapporte une dizaine de sacs..."

    Akavar repéra facilement les harpies, vu que c'étaient les gonzesses avec les plumes, qui volaient partout en piaillant... Le démoniste scruta la zone, et vit rapidement deux sacs de ravitaillements, dans un renfoncement du mur. Il les jeta en vrac dans la brouette derrière lui quand deux harpies l'attrapèrent par les bras et le soulevèrent du sol sous le regard las de Gakqua.

    "-Sale mort indigne de fouler nos terres, nous allons te faire payer ton impudence. Tu vas rencontrer notre reine, elle décidera de ta sentence... Ricana l'une des deux pestes alors qu'elles continuaient à monter.
    -Vous avez que ça à faire d'emmener chaque clampin qui se retrouve dans votre canyon miteux voir la reine? Répliqua Akavar.
    -Quelle arrogance chez un individu dépourvu de cerveau...
    -J'ai un cerveau... je crois... Dites on est vachement haut... Elle habite dans les nuages votre reine?
    -Non,c'est pour vous foutre la trouille le coup de l'élevation dans le ciel! Hahahaha...
    -Ah ok...

    Akavar regarda en bas d'un oeil vif, et sourit.
    "-I believe i can flyyyyy, i believe i can touch the skyyyy...
    -Quelle plaie ce zombie... Arrête ça, tu me casses les oreilles!
    -I think about it every night and dayyyyy, spread my wings and fly awaaaay...
    -Bon lache-le, il m'énerve."

    Et le pauvre démoniste commença sa chute dans le vide en se demandant pourquoi il poussait toujours les évenements à l'entrainer vers une fin violente. Les nuages laissèrent place au canyon... Ce coup-ci, il ne resterait pas assez de morceau pour vivre une énième résurrection. Et là, à quelques centaines de mètres du sol, une harpie vint tourner autour d'Akavar pour se foutre de lui. L'occasion était inespéré, le mort s'accrocha de toutes ses forces aux ailes de la harpie, qui s'arrachèrent à cause de la vitesse de descente du mort, sous les hurlements de la femme-oiseau. Les ailes de la morue dans ses mains, Akavar commençait à battre des bras pour freiner sa chute.
    Finalement, le démoniste atterrit en douceur sur le sol rocailleux, tua promptement les deux harpies qui venaient vers lui, retrouva Gakqua (celui-ci salua la prouesse de son maitre avant de recommencer à emmerder le monde) et trouva 10 sacs de ravitaillement.

    "-Cette récompense?Demanda un Akavar triomphal, à Rezlak.
    -Voici un baton pas au top!
    -Cool, je sais pas me servir d'un bâton...
    -Vous allez à ThunderBluff, y a un Tauren qui vous apprendra ça...
    -Ok, salut!
    -Ouais c'est ça...

    Fin du chapitre 6.

    Akavar va t-il se faire tancer pour avoir critiqué les gens qui duel devant Orgrimmar? Pourquoi le démoniste n'a t-il pas essayé de prendre l'âme d'une harpie pour se débarasser de Gaqkua? Pourquoi l'auteur utilise le nom français de Fossoyeuse mais le nom anglais de ThunderBluff? Vous allez bien?

    Vous serez peut-être tout cela dans le chapitre 7: Ragefeu, le coin chiant.


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:57

    Chapitre 7: Ragefeu le coin chiant.

    Oui Ragefeu le coin chiant, tellement chiant que je vais finalement pas vous raconter mes aventures à Ragefeu... Oui je fais n'importe quoi avec mon récit, mais bon c'est moi l'auteur après tout... Hors donc...

    Chapitre 7: Ne faisons pas confiance aux gnomes...

    Après avoir tué des hurans près de Tranchecolline, Lordaeron commençait à manquer cruellement à Akavar qui utilisa sa pierre de téléportation "made in Gnomegedan" pour retourner à Brill. Enifn, il essayait de l'utiliser car le démoniste ne pigeait pas grand chose à la techno-magie gnome.

    "-Ah ok, donc je tourne ce rouage là ou bien? Marmonna Akavar en triturant la pierre gnome.
    -Non attends t'es naze, là t'es en train de dévisser le recombulateur tri-phase de déplacement dimensionnel... Fit remarquer avec justesse le diablotin Gakqua.
    -Raaaaaah, mais pourquoi j'ai pas eu la pierre magique standard?! Donc attends, je coulisse le bidule là, et après je tourne quoi?
    -Tu coulisses le bouton là, et après tu tournes le positroneur de puissance trois fois dans le sens des aiguilles d'une montre à une cadence d'un tour par seconde... Et enfin, tu ouvres la valve B tout en actionnant le levier Anti-explosion."

    Akavar réussit au bout du vingtième essai à se téléporter. La sensation était assez psychédélique, le démoniste volait à travers des cercles de couleurs et de fumée, sous le bruit mêlé de cris gnomes, de fuites de gaz, d'alarmes inquiétantes formant un vacarme pour le moins assourdissant.

    Soudain apparut, sous les yeux du réprouvé, une vision de lui-même se faisant arracher la tête de façon expéditive par un cavalier étincelant, sur une petite route forestière.

    Le mort atterrit finalement à la tavernes des pendus de Brill en hurlant. La pierre gnome émit un sifflement et une voix de gnomette en surgit...
    "-Nous vous remercions pour l'achat de cette pierre de téléportation gnome, modèle XB-27. Nous espérons que votre déplacement fut aussi agréable que bref. Nous déclinons toute responsabilité suite à la perte de l'un de vos membres, ou de l'une ou l'autre de vos facultés intellectuelles, lors de l'usage de notre marchandise..." Déclara la pierre d'une voix douce.

    Akavar se releva, les yeux exorbités, le souffle court, la mine décomposée (ah non, ça c'est normal), tout tremblant. Son envie de vomir s'accentua en reniflant ses vêtements qui sentait fort le brûlé. La taverne était aussi gaie qu'à son habitude, c'est à dire pas du tout. Il se retourna vers le diablotin qui avait la même mine que lui. Gakqua regarda Akavar, et afficha soudain un grand sourire.

    "-Encore! Encore! C'est démentiel! S'écria le diablotin.
    -Quel taré... C'était horrible, plus jamais je ferais ça.
    -Raaaaaaah, t'abuses!
    -Silence. Bon, l'apothicaire Machin veut que j'apporte une lettre pour lui à un de ses potes dans la forêt des pins argentés.

    Fin du chaptire 7. La pierre de téléportation sera t-elle ré-utilisée? Où est passé Charthang, le démon obèse? Quel est le sens de la vision d'Akavar lors de la fin de la téléportation? Comment se fait-il que Gakqua est une connaissance si approfondie des produits de facture gnome? Qu'est ce qu'un positroneur de puissance? L'auteur va t-il s'excuser pour avoir menti sur le contenu du chapitre 7?

    Vous serez peut-être tout cela dans le chapitre 8: Le cavalier pénible et Ombrecroc first partie (pour de vrai Ombrecroc, pas comme Ragefeu)

    Muhahahahaha, un jour les apopathodiaphulatophobes règneront sur le monde! Et là, vous aurez pas l'air idiots...


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:58

    Oh chouette, une troll! Akavar n'est pas dégouté par les espèces suivantes:
    -Troll (ils sont cools)
    -Tauren (ils sont tous super aimables et aident leur prochain)
    -Murloc (ils ont un cri de guerre qui déchire)
    -Ogre (inexplicable)
    -Nain (avec eux, on peut presque à coup sûr compter sur un mépris mêlé de respect, ce qui est mieux que l'arrogance elfique)
    -Orc (sympas et simples)
    -Ragelune (inexplicable)

    Voilà maintenant, c'est clair, passons au chapitre 8...

    Si j'insiste.

    Chapitre 8: Le cavalier pénible, Ombrecroc first partie

    "-La forêt des pins hein? C'est... charmant." Ironisa Akavar en jetant un coup d'oeil tout autour de lui.
    Des arbres décrépis à perte de vue, des hurlements de loups, des fermes sinistres, un temps orageux.

    "-On aurait pas du partir la nuit à mon avis... Gémit Gakqua en observant les lumières vacillantes des lampadaires délabrés de la route de la forêt des pins argentés. Y parait qu'il y a des choses pas nettes dans le coin.
    -A part un mort-vivant et un diablotin stupide, il n'y a rien de "pas nettes dans le coin", avance, et en silence..." Affirma Akavar d'une voix forte en bottant les fesses de Gakqua pour le pousser à avancer.

    A hauteur d'une ferme abandonnée, une meute de worgs surgit de derrière le bâtiment pour se jeter sur un nécrogarde qui patrouillait par là, sous les yeux du démoniste. Akavar n'intervint pas et regardait en souriant le nécrogarde se faire déchiqueter. Un bras putride arrachée au dessus de sa tête alors que le nécrogarde hurlait que bon quand même, son bras, il en avait besoin.
    "-il était trop faible, les faibles doivent mourir". Pensa Akavar en reprenant son chemin, après avoir fouillé le bras mort.
    "-Euuuuh, on aurait du intervenir non? Demanda Gakqua.
    -Mais non, c'est les lois de la nature, certains doivent mourrir pour de bon, de façon à nourrir la faune locale.
    -Je suis pas convaincu...
    -Un diablotin n'a pas de sentiments de toute façon, donc, avance, et en silence...
    -Pauvre naze...
    -Pardon?
    -Non, je parlais du nécrogarde...
    -Je préfère, en avant et en...
    -"en Silence" je sais...

    Les deux erreurs de la nature passèrent un petit pont, enjambèrent un cadavre puant de worg et se figèrent net...
    Un guerrier en armure étincelante, surement du mithril, se tenait face à Akavar et son démon. Il était sur un destrier tout aussi armé que lui. La pluie choisit ce moment critique pour tomber en averse sur la forêt, diminuant de façon très désagréable la distance de vision du réprouvé, qui perdit de vue le chevalier.
    "-Il est parti? Interrogea Gakqua en tirant la main du mort, et en la relachant aussitôt quand une substance visqueuse rentra en contact avec la main du diablotin... Raaaah, mais lave-toi un peu! Tu fous de ton pus partout!
    -Il est toujours là, je pense... Sinon c'est pas du pus, c'est du sang coagulé du bras de l'autre débile de tout à l'heure. Je songe à la téléportation immédiate.
    -Bonne suggestion, on se casse..."

    Akavar activa sa pierre comme auparavant mais la pierre ne fit rien. Au bout de dix secondes de panique, une voix s'échappa à nouveau de la pierre.

    "-La région dans laquelle vous vous trouvez n'est pas relié au centre de contrôle gnome. Veuillez télécharger la mise à jour 2.57 pour rendre la pierre compatible avec votre position actuelle."

    Cette fois-ci, la panique était totale, et la vessie d'Akavar eut le plus grand mal à se controler... (oui je sais cette dernière phrase est un peu... enfin bon voilà quoi, faites comme si de rien était...). Pour rajouter à l'angoisse du mort, un éclair violent vint illimuner la forêt des pins, dévoilant le chevalier, l'épée au clair, prêt à charger.

    Une voix d'homme retentit alors:
    "-Stupide mort-vivant, ton existence impie sur cette terre s'achève aujourd'hui! Pour la croisade écarlate!
    -Raaah non, encore un des ces fanatiques!" Hurla Akavar en courant à toutes jambes hors du sentier, Gakqua juste derrière lui.

    Le cavalier sortit à son tour du sentier et fonçait à toute vitesse vers l'endroit d'où provenait les cris terrifiés du mort.

    Akavar courait en tout sens, trébuchant partout, glissant dans les flaques d'eau, se cogant aux arbres, balançant des malédictions sur les worgs qui lui fonçaient dessus, attirés par le bruit. Il entendait distinctement le fanatique de la Croisade taillader une quelconque créature qui encombrait son chemin, puis taillader un arbre. "Cette homme devait être un bucheron" pensa bêtement Akavar l'espace d'un instant.

    "-La situation peut pas être pire..." Souffla Akavar en entendant un autre arbre s'écrouler derrière lui.

    C'est à ce moment que la pierre gnome se mit à briller. Le mort poussa un soupir de soulagement et s'arrêté net en attendant la téléportation.

    "-Hahahahaha, au revoir, conna** d'humain, ce sera pas pour cette fois! S'écria le réprouvé assez fort pour que l'homme entende, alors que la pierre chauffait dans sa main, chauffait trop dans sa main, jusqu'à en devenir brûlante.
    -Votre pierre de téléportation gnome a été utilisé de manière innaproprié, veuillez fuir vers un lieu avant l'explosion de la pierre de téléportation XB-27. Nous nous excusons du désagrément causé... Déclara la voix dans la pierre.
    -Tu vois, la situation pouvait être pire..." Fit remarquer Gakqua tandis qu'Akavar, les yeux ronds, commençait à passer ses nerfs sur un arbre, qui lui ne tomba pas.

    La cavalier apparut alors devant le mort, au détour d'un énième arbre arraché à ses racines. C'était la fin. L'homme chargea en hurlant "mort aux impurs", la bave aux lèvres.

    Akavar eut alors l'idée du siècle, et balança sa pierre gnome vers le cavalier avec une expression genre "prends toi ça dans ta gueu**". Le cavalier ne put rien faire quand la pierre explosa sous son nez, le désarçonnant aussitôt.

    Akavar décidait de ne pas trop pousser son avantage et réussit à fuir jusqu'à un genre de château qui semblait amical, à côté d'un village plutôt paisible... Le jour se levait et la pluie cessait.

    "-Youpi, je suis sauuuuuuuuvé! Cria le sinistre individu en sautant sur place. Bon, où je suis en fait?
    -Bienvenue à Bois du Bucher et Ombrecroc!" Déclara une voix joyeuse derrière lui.

    A qui appartient cette voix? Depuis quand une pierre ça prévient quand ça explose? En quel métal est fait l'épée de l'humain pour ainsi découper des troncs vieux de 500 ans? Et est-ce bien utilde de découper toute la forêt pour traquer un seul mort-vivant? Reverra t-on Charthang un jour?

    Vous ne saurez jamais tout cela dans le chapitre 9: Ombrecroc seconde partie, les premiers couloirs.


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:58

    Merci bien consoeur, me voilà flatté qu'une réprouvée vienne lire mes conneri... chroniques. Pour le badge, c'est dans l'un des paniers au fond, à côté des badges pour l'éradication des elfes, et de ceux pour l'introduction des murlocs à la Faille de l'Ombre...

    Chapitre 9 : Ombrecroc partie 2, les premiers couloirs.

    Akavar fit un demi-tour en gueulant comme un putois et fit face à une elfe de sang rousse qui souriait. Derrière elle, un elfe habillé avec un pagne, et encore un autre elfe à la mine austère, et encore derrière, un tauren serein.

    "-Quoi que vous voulez? Demanda un Akavar étonné.
    -En fait, nous allons à Ombrecroc juste derrière vous! Répondit la femme elfe d'une voix mélodieuse (horripilante selon les critères d'Akavar). J'ai cru comprendre à votre allure et votre diablotin que vous étiez démoniste, il nous faut absolument un démoniste pour abattre les bestioles du donjon...
    -Houla, une compagnie d'elfe, ça me tente pas des masses... En plus, y a quoi dans ce donjon?
    -Et bien, on peut y trouver des créatures humanoïdes en formes de loups, des spectres, des meutes de worgs, et un archimage fou...
    -Arf, ok, j'en suis.
    -Parfait, je vais vous présenter le groupe alors! "

    La femme désigna l'elfe à la mine austère, drapé dans ses vêtements en cuir noir.

    "-Lui c'est Meklonn, notre voleur!" S'exclama l'elfette.

    Le voleur fit un signe de la tête genre "bonjour", et Akavar réprima une remarque cinglante sur l'attitude du fripon elfe...

    "-Voici, notre chaman elfe, Moucha'm... Continua t-elle en désignant le type au pagne.
    -Un chaman elfe, ça n'existe pas... Assura le mort.
    -Euuuuh, oui mais y a un début à tout! S'indigna l'elfe chaman."

    L'elfette pointa du doigt le tauren pour la suite des présentations.

    "-Lui c'est Corfi, notre guerrier...
    -Enchanté réprouvé, j'espère que nous survivrons tout deux à cette excursion! S'exclama le tauren avant de pouffer de rire.
    -Ah ok... Oui salut..." Répondit Akavar en espérant que le tauren s'épargnera par la suite de rire pour rien.

    L'elfette enchaina.

    "-Et il y a donc moi, la ravissante mage du groupe! Je m'appele Elenna. Et vous, vous pouvez nous parler de vous avant que nous n'entrions enfin?
    -Bah, j'suis Akavar, je suis mort..."

    Un silence de mort s'ensuivit mais Akavar brisa le silence au bout d'une minute, à l'aide d'un gros marteau, aspergeant les elfes et le tauren de morceaux de silence.

    "-Et euuuuuh, je sens que je vais avoir du mal à vous blairer, en particulier l'elfe qui fait genre "je suis cool et supérieur parce que je suis habillé en noir et que je suis un voleur super ténébreux".
    -Chien de mort-vivant, ton espèce ne mérite que de pourrir dans un coin sombre et humide! Grogna Meklonn.
    -On le fait déjà ça... Ironisa Akavar.
    -Bon ça suffit, on y va. Intervint Elenna.



    Changement imminent dans le système de narration! Tadaaaaaaaaaaaaam!

    Le groupe passa un pont-levis et s'engouffra dans la ténèbreuse noiceur sombre et obscure du donjon d'Ombrecroc. La première chose qu'ils virent, ce fut l'archimage fou Arugal.

    Arugal: Hahahaha, pathétiques elfes,et autres créatures abjectes, je...
    Akavar et Corfi: Heho, l'autre...
    Arugal: Silence! Je vous briserai... J'ai déjà pété la tête de ces pitoyables morts-vivants nécrotraqueurs qui pensaient pouvoir rivaliser avec mes gigantesques pouvoirs!!! Vous serez les prochains à m'implorer à genoux!

    Surce, Arugal se téléporta loin, loin, très loin, dans la plus haute salle du donjon, comme par hasard.

    Moucha'm: Ah l'bouffon! J'vais lui montrer que la puissance chamanique des elfes dépasse son pouvoir d'archimage risible.
    Akavar: ...
    Moucha'm: Eh, c'est quoi ce regard?
    Akavar: Un chaman elfe, ça n'existe pas.
    Elenna: Allez, on avance.

    Un petit couloir sur la droite menait à des genres d'écuries, avec deux trois worgs, et un Ragelune. Après les avoir défoncés vite fait, et tué encore quelques autres trucs, le tauren défonça une porte à coups de pieds et le groupe atteignit la cour principale, bourrée d'ennemis dangereux et avides de sang.

    Elenna: Il nous faut un plan d'action sensé ce coup-ci...
    Gaqkua: C'est la première fois que j'entends un truc comme ça depuis que j'ai ce mort en tant que maître... Le mot "sensé" jure presque dans le contexte...
    Akavar: Raaaah, silence, ou je sors l'autre obèse!
    Corfi: Je peux tenir bon face à une multitude d'ennemis, mais les ragelunes sont agiles et il est difficle d'en venir à bout.
    Moucha' m: Bordel, pourquoi j'arrive pas à invoquer mon totem de mana?
    Akavar et Meklonn: ...
    Moucha' m: Ouais je sais ce que vous voulez dire mais fermez-la!
    Elenna: Je propose le plan suivant: Moi et Akavar on lance nos sortilèges diverses et variés, Meklonn, tu assassines tant que tu peux, Corfi, tu nous protège...
    Moucha' m: Et moi?
    Gaqkua: Et moi?
    Akavar: Invoques déjà ton totem, et on en reparle. Gaqkua, trait de feu.

    La bataille qui s'en suivit fut âpre et dur moralement, surtout quand le chaman elfe a perdu un bras, et quand Corfi a du salir son épée de sang souillé.

    Moucha'm: Je me sens défaillir...
    Gaqkua: Hahahaha, la tarlouse (je décline toute réponsabilité du langage outrancier de mon familier)!
    Corfi: Ce fut un beau combat, nos ancêtres peuvent être fiers de notre courage!
    Akavar: Mes ancêtres sont tous des gueux depuis 50 générations alors c'est pas la peine de faire tout un cirque là-dessus...
    Elenne: Bon, je remarque que seul le chaman peut nous soigner dans ce groupe, soigne ton bras Moucha'm...
    Moucha'm: J'y arrive pas, j'ai trop mal...
    Meklonn: Non mais j'ai jamais vu ça...
    Akavar: Ouaip, là c'est grave.
    Gaqkua: Ah la baltringue! Hihihihi!!!
    Corfi: Bon, je vais fouiller les corps.
    Elenne: A part des touffes de poils, tu trouveras rien je pense...

    La pluie recommençait à tomber sur la forêt avec une intensité rare.

    Corfi: Allons combattre à l'intérieur, je vais attraper la mort...
    Akavar: Moi c'est déjà fait... On en fait quoi du chaman?
    Gaqkua: Je peux lui cracher dessus?
    Akavar: Non...
    Meklonn: Laissons-le là, il nous encombre, et j'ai froid.
    Elenne: Oui, on supporterait bien une petite laine...
    Moucha'm: Attendez! Déconnez pas...

    Le groupe égoïste abandonna l'elfe dans la cour, sans se douter des horreurs qui attendaent les aventuriers dans les salles poussiéreuses du reste du donjon...


    Fin du chapitre 9

    Certains noms cités dans l'histoire ont-ils été inventés? Un chaman elfe? C'est quoi encore cette crétinerie? Qui censura Gaqkua? Moucha'm va t'il mourrir? Quels sont les dangers qu'affronteront encore les 4 aventuriers restants? Au début ils étaient 16, à la fin il n'en restera qu'un vous croyez? Pourquoi citer Koh-Lanta?

    Vous saurez tout cela dans le chapitre 10: Le retour de la vengeance meurtrière du bucheron.



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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:58

    Me revoilà, moi et mon chapitre 10!

    Chapitre 10: Le retour de la vengeance meurtrière du bucheron.

    Donc, dans l'épisode précédent, un écureuil a fait des provisions pour l'hiver, un groupe d'aventuriers est rentré dans Ombrecroc, et un mec est tombé d'une chaise.

    Akavar: Il fait meilleur à l'intérieur... Dîtes, y a comme des bruits de gémissements au loin...
    Meklonn: Sans doute cet imbécile de Moucha'm... Quel cinéma pour un bras arraché!
    Corfi: Non, ça vient d'un peu plus loin devant.

    Et effectivement, quelque part dans les environs d'un peu plus loin devant, des spectres gémissants rodaient dans une genre de cuisine, qui faisait plutot penser à une boucherie ogre sale, même selon les critères ogres. Akavar passa devant les morts qui ne semblaient pas le voir, attrapa un morceau de gigot froid et puant posé sur une table crasseuse couverte de sang séché et commençait à en mastiquer la chair dure comme du cuir.

    Elenne: Non mais arrête ça, c'est dégueu!
    Akavar: J'ai trop la dalle là.
    Gaqkua: Non sérieux là, t'es naze...
    Akavar: Heho, j'ai faim.
    Meklonn: En tout cas, ces fantômes semblent n'avoir aucune mauvaise intention.
    Corfi: Avant de poursuivre, on peut m'expliquer ce bordel? Le coup des ragelunes, des fantômes et de l'archimage fou?
    Elenne: Tout débuta lors de l'invasion du fléau sur Lordaeron, mené par le prince fou. Les mages de Dalaran avaient quelques difficultés à repousser les agresseurs morts-vivants, et l'un des archimage, Arugal, choisit malgré la désapprobation de ses confrères, de faire intervenir ces Ragelunes venus d'ailleurs. Il fit un portail, et les ragelunes repoussèrent le fléau efficacement. Malheureusement, ils étaient incontrolables, et tuèrent de nombreux mages, ainsi que de nombreux citoyens, y compris le propriétaire du château où nous sommes, avec tout ses serviteurs et ses gardes.
    Corfi: Pas cool...
    Elenne: Arugal en devint fou, se réfugia dans le château, le renomma Ombrecroc et prit les Ragelunes pour ses enfants. Les fantômes que vous voyez ici sont les serviteurs tués par les Ragelunes.

    Akavar: Ok, super, on avance?
    Elenne: Oui avançons...

    Les spectres s'arrêtèrent net dans leurs balades monotones et fixèrent l'elfette avec des grands yeux ronds sans pupille, ou bien carrément sans orbite. Leurs visages un brin répugnant (tout critères confondues, même pour les Démembreurs Bouffeurs de visage Unijambistes, une tribu troll de Strangleronce) donnèrent la chair de poule à la mage. Ce qui est bien normal quand 50 fantômes d'un autre temps vous fixent de leurs visages délabrés, déchiquetés, déformés par la douleur, allant jusqu'à interrompre leurs gémissements pour vous regarder sans bruits, le tout avec l'orage dehors.

    Elenne: Je... je fais quoi?
    Corfi: J'ai l'impression que ça sent mauvais...
    Gaqkua: Non, ça c'est Akavar... Hahahahahahahaaaaaaa!
    Akavar: Rah la ferme, prends ça!
    Gaqkua: Mais dégage avec ton gigot là, ça fait mal...
    Akavar: Silence j'ai dit!
    Gaqkua: Arrête, arrête! Aaaaaaaah non pas sur la tête!
    Meklonn: C'est pas bientôt fini?
    Akavar: Pardon...
    Gaqkua: Pauv' taré! Aaaaaaaaaaah, ok je me tais, je me tais!
    Elenne: Vous pouvez venir me soutenir un peu là, j'ai peur...
    Gaqkua: Arf, elle a les miquettes! Laissez-la mourir, elle est faible. Ah, non, non, non, pas la boule de feeeeeeeeeu!

    Le diablotin en feu entreprit une course effrenée dans la pièce. Les flammes qui agitaient le démon semblaient faire ressurgir des souvenirs douloureux aux spectres qui poussèrent des cris stridents en se jetant sur les aventuriers.

    Corfi: Je ne peux rien faire, ils n'ont aucune consistance, mais arrivent tout de même à frapper!
    Elenne: Utilisons la magie alors... Il semble que ces fantômes n'aiment pas le feu... Qui a dit Nazguls?
    Gaqkua: C'est moi... On sent le pompage d'idée de l'auteur, mais comme il boit bon, c'est son problème.
    Akavar: J'm'en vais te me les grnmblgnémégnégrmbl bûcher, ces gnrombgnbml immolation intensive...

    Le démoniste balança une fois de plus son sort d'immolation sur un fantôme au hasard, qui s'évapora aussitôt. Elenne prenait une posture étrange, les mains fermées l'une sur l'autre et entamait une incantation, protégée tant bien que mal par le voleur qui parait efficacement toutes les attaques portées vers l'elfette.

    Akavar: Bon je vais utilisé l'énergie incandescente du feu tombé du ciel!
    Gaqkua: Ouais bah grouille, y en a un qui est en train de t'arracher le tibia droit...

    Gaqkua balança un trait de feu sur le fantôme aux deux bras arrachés qui essayait assez piteusement d'asséner le diablotin de coups de poings. Akavar fit pleuvoir des boules de feu qui arrachèrent la toiture en atterissant sur les esprits errants. La bataille tournait au foutoir, la pièce était envahie par la fumée, et finalement, l'elfette en finit avec son incantation.

    Eenne: Ka-mé-ha-mé-haaaaaaaaaaaa!

    Un gigantesque jet de feu sortit des mains de la mage, sous le regard complètement ahuri des quatre autres olibrius, et anéantit promptement les derniers fantômes, en même temps que ce qu'il pouvait rester de la pièce. Le feu se propageait dans la salle du banquet juste derrière les cuisines, et rapidement les morts partirent voir ailleurs si ils y étaient.

    Les aventuriers échappèrent aux flammes avant de se retrouver face à face au Baron d'Argelaine, du moins à son Poltergeist... Si ça se dit...

    Pendant ce temps, à Hurlevent...

    Elfe: Eh, toi là! Le nain!
    Nain: Qu'est ce t'as?
    Elfe: Ah, bah, y a que tu me plais pas!
    Nain: Va te faire voir chez les gnomes...
    Soldat d'Hurlevent: Un peu de calme, bande de débiles, ou je vous tanse sauvagement.
    Elfe: Tu quoi?
    Soldat: Ou je vous pète la tronche, et vous irez voir en prison si on s'y amuse bien...
    Nain: J'aimerais voir ça, ptit c**.

    Au même moment, dans la cour d'Ombrecroc...

    Moucha'm: Je suis trempé, j'ai un bras en moins, on m'a abandonné, j'arrive pas à contacter les esprits et je vois pas comment ça pourrait être pire...

    Le chaman elfe (oui je sais, ça n'existe pas) leva alors les yeux et vit un chevalier en armure étincelante bien que couverte par endroits de suie, l'épée au clair, juste devant lui. L'individu mit pied à terre, toujours la lame au poing, et avança d'un pas lourd vers l'elfe, en grinçant à cause de la pluie.

    Moucha'm: Ah bah si, ça peut être pire...
    Chevalier: Vile racaille elfique, tu vas payé pour la traitrise de ton peuple!
    Moucha'm: Rah galère!

    La dernière chose que vit Moucha'm fut la longue épée luisante en dents de scies, qui vint lui transpercer l'abdomen, et les bottes de maille renforcée du chevalier lui écraser le visage.

    "-Plus que quatre je pense, cette fois ce mort puant ne m'échappera pas..." Souffla le chevalier en repartant vers l'enceinte du chateau, laissant derrière lui le cadavre elfique transpercé.

    Revenons en à nos aventuriers (rarement) héroïques...

    Baron: Encore des intrus dans mon chateau, gardes, repoussons ces engeances du fléau loin de nos terres!
    Corfi: Euh mais non, on est des...
    Gaqkua: Il a pété un plomb le vioque...
    Akavar: Pas de temps à perdre.

    Sur ces paroles, Akavar tendit le bras vers l'ancien Baron et un un flux d'énergie violette s'échappa du corps du spectre qui hurla quelques secondes avant de disparaitre dans le néant...

    Meklonn: Qu'est ce que...?
    Akavar: J'ai juste volé son âme, ça peut toujours servir.
    Elenne: ...
    Corfi: ...
    Gaqkua: La classe!
    Akavar: Arrêtez de me regarder comme ça, il allait nous buter! Je préfère que son âme connaisse des souffrances infinies plutôt que d'avoir à essuyer une blessure sur ma propre personne!
    Corfi: ... Continuons, mais je préfère que tu évites ça à l'avenir, nous autres taurens nous soucions de la destination finale des âmes, et j'aimerais éviter de voir une tonne d'âme enchainée à jamais à un démoniste qui mange du gigot froid...

    Fin du chapitre 10.

    Que reste-il à affronter dans le donjon? Que reste-il de nos amours? Quelqu'un regrettera t'il Moucha'm? Est-ce que le chevalier étincelant va tuer tout le monde? Arugal n'en a t-il donc rien à secouer que tous ses fidèles sujest se fassent écrabouiller? Un mage elfe ça sait faire Kaméhaméha? Le soldat d'Hurlevent va t-il enfermer les deux débiles dans la prison de haute sécurité, ou juste dans la prison des crasseux?

    Vous aurez des réponses à exactement 3 de ces questions dans le chapitre 11: Hector, un taré qui vous veut pas que du bien...


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 15:59

    Merci à vous!
    Il est temps que je poursuive mon épopée mélodramatique flamboyante (l'histoire de ma vie minable et alambiquée si vous préférez...) .

    Chapitre 11: Hector, un ami qui ne vous veut pas que du bien (mais alors pas vraiment très)

    Dans l'épisode précédent, un groupe de quatre aventuriers avance dans un donjon bourré d'ennemis vicieux, le chevalier qui s'est fait péter une pierre de téléportation gnome sur sa tête dans le chapitre "jesaisplustrèstrèsbienlequel" flaire la piste d'Akavar, et tue sur son passage le chaman elfe Moucha'm (un chaman elfe ça n'existe pas d'ailleurs...) qui avait été abandonné là par le groupe.

    Les quatre survivants sont donc:

    Corfi: guerrier tauren bienveillant et qui cogne dur, aime jouer du tambour de guerre dans les Tarides pour effrayer les kodos, tolérant tout ça, le gros bisounours.

    Meklonn: Voleur elfe... Et puis, c'est à peu près tout...

    Elenne: Magicienne elfique qui sait faire le kaméhaméha de feu (très difficile), aime bien la nature, marcher sur des feuilles mortes, enfin tout les trucs débiles qu'apprécie les elfes quoi...

    Akavar: Mort-vivant démoniste, aime se plaindre et se faire plaindre, possède des démons un peu pénibles, mange du gigot froid.

    Gaqkua: Casse-pieds de service, serviteur (pas) dévoué d'Akavar.


    Replongeons nous dans l'intrigue, je vous prie... Merci.

    Akavar: Bon, assez parlé, on continue...
    Meklonn: Aaaaaaaaaaaah?!?!
    Elenne: Quoi? Qu'est ce qu'il y a?
    Meklonn: Y a un loot vert sur le Baron d'Argelaine!
    Akavar: Un loutevair?
    Corfi: C'est un pendentif de Destructator nucléaire de la chouette... J'sais pas à quoi il sert...
    Meklonn: Raaaaaaaah, je need!
    Akavar: Je nide?
    Elenne: Moi aussi, j'en ai besoin...
    Gaqkua: Prends-le maitre, c'est pas trop mal comme pendentif...
    Corfi: Moi je m'en fous.

    Après une partie intense de pierre-feuille-ciseaux, c'est Elenne qui remporta le pendentif Destructator nucléaire de la chouette, au grand dam d'Akavar et Meklonn.

    Meklonn: Abusé...
    Akavar: Clair...
    Corfi: On avance ou bien on reste là à discuter?
    Gaqkua: On reste là à discuter, alors fais un peu silence le poilu...
    Corfi: Je rêve...

    Et soudain, surgit face au vent, le vrai héros de tout les temps.... Ah non, c'est juste un chevalier en armure étincelante et son épée en dents de scies maculé de sang.

    Chevalier: Moi, Hector Jean-Charles Hubert Saint Louis de Chateau-sur-Maleterres, vais tous vous massacrer pour restaurer la paix sur nos terres!
    Gaqkua: Genre l'autre...
    Corfi: C'est quoi encore ce machin là?
    Akavar: Raaaah, il a survécu, j'lui avais pourtant lancé une pierre de téléportation gnome dans la gueule!
    Elenne: ...
    Akavar: Quoi?
    Hector: Silence créatures infectes, le chatiment divin doit s'abbatre sur les impurs ignorants que vous êtes!
    Gaqkua: Ah ok...


    Au même moment, dans la plus haute salle d'Ombrecroc...

    Arugal était assis dans une chaise pliante à lire un magazine de Playboy, avec en couverture Jaina Proodmore comme vous ne l'avez jamais vu... Quoique si, peut-être vous êtes intimes avec, moi j'en sais rien après tout... Un ragelune apparut alors depuis la porte du fond et Arugal se retourna vers lui avec lassitude.

    Arugal: Quoi?
    Ragelune: Ils ont réussi à buter le Baron, ils ont massacré nos troupes dans la cour.
    Arugal: ... Rien à secouer...
    Ragelune: Euh bien, je retourne là-bas...

    La créature s'éloigna alors que l'archimage détachait le poster central des pages du magazine...

    Fin de la moitié du chapitre 11, l'autre moitié arrive de soir sauf imprévu... ^^


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:00

    J'aurais rougi si je n'étais pas aussi pâle. En tout cas, merci à tous pour vos encouragements/ menaces/ lettres d'insultes/ convocation aux tribunaux...

    Chapitre 11.5

    Elenne: Euh du calme... On est des gentils nous...
    Hector: Mensonge! Un monstre avec des cornes, des traites elfiques et un enfoiré de mort-vivant démoniste ne sont pas considérés comme des "gentils" d'après le livre "le bon croisé écarlate".
    Corfi: Bien, nous devons donc combattre...
    Gaqkua: On va sl'e faire c'te simplet!
    Akavar: Ouais, tu vas regretter le jour où tu m'as coursé dans la forêt!
    Gaqkua: C'était il y a deux heures.
    Akavar: Ouais bah tu vas regretter ce jour-ci, voilà!

    Plutôt que de lancer des menaces assez vides de sens, Meklonn préféra charger en criant le croisé, ignorant peut-être que charger c'était plutôt le point fort du guerrier, mais bon, c'est lui qui voyait après tout... Le croisé leva bien haut son épée de 2 mètres en dents de scies et chargea à son tour.
    Quand Meklonn fut presque sur lui, l'humain abattit sa gigantesque épée de boulzor vers l'elfe.

    Le croisé vit, incrédule, que l'elfe n'était déjà plus là, mais avait sauté droit sur un lustre au dessus d'Hector.

    Hector: Ah non, pas le coup du lustre sur la tête, je refuse d'être mis KO comme ça.

    Le chevalier esquiva le lacher de lustre, fit un saut sur la table de banquet sur sa gauche pour éviter de se faire trancher la gorge par le voleur habile, et renversa moultes denrées pourries avec fracas. Bah oui, une grosse armure comme ça sur une table même pas nettoyée et débarassée, ça le fait moyen.

    L'elfe, aussi monté sur la table, utilisait toute son expérience pour ne pas se prendre un coup d'épée dans la face. Le chevalier arrivait à manier l'épée avec force, vigueur et agilité, alors que l'on ne pouvait guère constater de l'aspect pratique de l'arme.

    Mais les autres... Ils font quoi pendant ce temps? Bah, Corfi regardait le combat, bouche bée, Elenne se rongeait ses ongles vernies en espérant qu'Hector trépasse, Akavar s'était assis en coin de table et mangeait du gigot froid, et Gaqkua balançait nourritures pourries, objets contendants, insultes et quolibets sur les deux combattants, sans faire de distinction.

    Ce qui donne à peu près ce qui va suivre, tout en sachant que tout le monde parle en même temps:

    Corfi: Par les ancêtres, quelle maitrise...
    Meklonn: Hey, ouah.... Hop! De justesse... Aaaah! Pas assez rapide! Hahaha!
    Hector: Urrrrrrgh! Sale... BOUHAAAAA, chien elfique! ARRETE DE BOUGER!
    Elenne: Allez Melk... non, Makl... Allez camarade elfe! Courage!
    Gaqkua: Hahaha, qu'ils sont mauvais, qu'ils sont mous! Aaaaaah les deux abrutis... Hahahaha! Paf, en plein sur sa tête! Bouhahahahahahaha!!!
    Akavar: Gigot, gigot, gigot lalala, ça remplit mon esto, esto, esto, mac mac mac. Ouuuuuh comme j'aimeuh le gigot froid, a, a! Arrête ça, raclure de diablotin d'mes fesses!


    Finalement, après une longue lutte, Meklonn planta sa dague dans l'oeil gauche d'Hector qui recula en titubant (et en hurlant, tout le monde hurle dans cette histoire). Avec un rictus de haine et de douleur, le croisé coupa promptement l'elfe en deux avec un mouvement d'épée qui dura 6.052 millisecondes.
    Sous l'emprise de la colère, le groupe rentra dans une colère meurtrière et fondit en hurlant (encore) sur Hector, qui devant tant de violence ne put que se regarde rmourir. Corfi hacha Hector en petits cubes (qui a dit apéricubes?), Elenne brula les cubes, Gaqkua balança une tomate trop mure sur le tas de cendres, et Akavar récupéra en vitesse l'âme avant qu'elle ne s'évanouisse.

    Le groupe rendit hommage à Meklonn une minute, puis balancèrent son corps dans la cour avec Moucha'm, sans aucun regard pour le cadavre de celui-ci.

    Elenne: Snif, je commençais à l'apprécier.
    Corfi: Ces ancêtres peuvent être fiers de son courage.
    Akavar: C'est pas une grosse perte, c'était celui qui avait le moins de personnalité dans le groupe...
    Gaqkua: En plus, vous l'avez regarder crever sans réagir alors ça me fait doucement rigoler!
    Corfi: Faites un peu silence, pour changer. Continuons, je commence à avoir ma claque de cette salle de banquet, on y est depuis la fin du chapitre 10...

    Pendant ce temps, dans la prison des Crasseux, à Stormwind (Hurlevent)...

    Elfe: Enfoiré de gardes, ça pue le clodo ici!
    Nain: Je me croirais à Gnomegedan avec tout ces lépreux...
    Prisonnier: Dites, j'aurais besoin de vous pour faire sortir mon frère de prison, pour ça je me suis tatoué au fer rouge le plan de la sortie sur le dos et j'ai pété dans des patates pour me faire enfermer. Bref, j'aurais besoin que vous creusiez un trou dans ce mur là.
    Nain: De un, on dit s'il te plait, de deux, j'ai pas de pioches, de trois, je parle pas à quelqu'un qui pète dans des patates.

    Fin du chapitre 11

    Meklonn est-il mort car il ne servait à rien dans l'histoire comme l'affirme Akavar? On va en prison quand on pète dans des patates? Qui va nettoyer le foutoir dans la cour principale? Comment peut-on se faire planter une dague dans l'oeil par un elfe? Gaqkua mérite-il la mort à votre avis? Vous avez déjà vu un mec qui chante une chanson sur du gigot froid?

    Toutes ces réponses et bien d'autres dans le chapitre 12: Ombrecroc, ça devient lourd là.




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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:00

    Encore merci, et voilà la suite...

    Chapitre 12: Ombrecroc, ça devient lourd là quand même.

    Oui, ça fait beaucoup de chapitres que je suis à Ombrecroc, mais bon, c'est comme ça... Et oui... Quoi keskia? A qui tu vas te plaindre? Bon... Non mais!

    Hors donc, Meklonn est mort, Hector est mort, y reste trois aventuriers qui avancent très lentement, et ce matin un lapin a tué un chasseur.

    Le groupe affronta encore quelques saloperies avant d'arriver devant la gigantesque porte de la bibliothèque personnelle d'Arugal.

    Corfi: Je pense qu'il va y avoir du danger derrière cette porte...
    Gaqkua: C'est sur que pour l'instant les autres portes du donjon, y avait aucun danger, on a juste failli mourir cinq fois, rien de grave...
    Elenne: Faites-le taire!
    Akavar: Ouais, fais silence... Pitié...
    Gaqkua: Non.
    Akavar: Ok, tant pis... J'suis trop blasé et épuisé pour te botter le derche, mais une fois en forme, tu vas déchanter...
    Gaqkua: Des mots, rien que des mots!
    Elenne: AAAAAAAH mais fermez-la! On va se faire repérer!
    Akavar: Vu comment tu cries, c'est sûr...
    Gaqkua: Hahahahaha! Excellente répartie maitre!
    Akavar: Huhu merci vieux!
    Corfi: Irrécupérables...

    Au même moment, dans la plus haute salle d'Ombrecroc...

    Un ragelune pénétra avec fracas dans la pièce, haletant et paniqué. L'archimage Arugal lui adressa à peine un regard et reprit sa partie de bilboquet déchainée.

    Ragelune: Maître, sérieux ça craint dehors, ils ont déglingué tout le monde, ils sont devant la bibliothèque!
    Arugal: C'est pas facile le bilboquet mine de rien, je salue les gens qui savent en faire sans jamais se rater!
    Ragelune: ... Maitre, vous m'écoutez?
    Arugal: Ouais, ouais, les débiles sont dans la bibli... Allez les tuer vite fait, après j'irais faire un jogging en forêt...
    Ragelune: Non, mais on se fait détruire la face contre eux! On tient pas trente secondes au corps à corps.
    Arugal: Vous avez vu mon survet'? Je peux pas courir dans cette robe quand même, c'est pas très pratique...
    Ragelune: Maaaaaaître! On va crever si vous faites rien.
    Arugal: Calmos, petit ragelune... Fenrus va s'occuper d'eux, suite à quoi on balancera les cadavres dans la fosse avec les autres, et je pourrais aller me dégourdir les jambes! Allez dégagez, vous sentez la mort, mon pauvre ami!


    Revenons-en à nos héros, toujours devant la porte de la bibliothèque...

    Corfi: Bon, j'ouvre, préparez-vous!

    Le tauren tourna la poignée et la porte s'ouvrit en grinçant avant que Gaqkua ne puisse placer une autre remarque désagréable. Face aux trois aventuriers (et à un diablotin idiot), un loup géant dormait, au milieu d'une grande pièce circulaire remplie de livres en tout genres.
    Le loup géant au pelage gris grognait dans son sommeil, et semblait à vue d'oeil Akavarien faire dans les deux mètres de hauteur. Bref, la bonne grosse bestiole bien méchante.

    Dans la discussion suivante, Corfi et Elenne chuchote, Akavar marmonne de façon incompréhensible pour autrui (mais je vous traduis, j'suis sympa), et Gaqkua parle à haute voix, visiblement décidé à saouler tout le monde pour de bon.

    Elenne: Bon, il dort, on va pouvoir passer sans combattre...
    Corfi: On pourrait tout autant le tuer dans son sommeil, histoire de pouvoir fouiller tranquillement la pièce.
    Akavar: Ouaaaah la collection de bouquin... J'en connais un qui doit bien s'ennuyer pour avoir autant de livres chez lui... Comme le vieux Travior à Dalaran, qu'est ce qu'il était pénible celui-là. Il était bien plus agréable dans l'estomac de ces dizaines de goules... Charmant souvenir.
    Corfi: Qu'est ce qu'il dit encore celui-là?
    Elenne: Il délire, à mon avis, la mort ça facilite pas l'action des neurones.
    Gaqkua: Bah, dis donc, quelle bête! C'est le genre costaud!
    Elenne: Moins fort! Si il se réveille, on aura l'air frais.
    Gaqkua: Tu sais, j'en ai pas grand chose à faire de ça.
    Corfi: Mais boucle-la saleté de démon...

    A partir de cet instant, Corfi hurle, Gaqkua hausse un peu plus la voix, Elenne chuchote encore plus faiblemen, et Akavar continue à marmonner dans son coin.
    Gaqkua: Non, je crois que je préfère continuer à parler de vive voix.
    Corfi: Cette fois, c'est la goutte de trop, je vais le dézinguer miette par miette ce diablotin ridicule!
    Elenne: Du calme, le calme légendaire des taur...
    Corfi: Rien du tout!
    Gaqkua: Le calme légendaire des taurens en prend un coup... Héhéhéhé!
    Akavar: Ah oui, et ce jour où le vieux Travior m'a couru après pendant trois heures parce que je séchais son cours d'histoire de la magie ogre pour rejoindre Lamya. Hahaha, je le revois encore balancer des sorts de lenteur partout sans réussir à me toucher...
    Elenne: Ah non, le... le...
    Corfi: Je vais t'apprendre à la boucler, mon petit bonhomme...
    Gaqkua: J'ai hâte de voir ça!
    Elenne: Le... le...
    Akavar: Comme la fois où il m'a surpris à brûler sa salle de classe avec Graym... Je l'entends encore crier "Delan Akavarus, revenez-ici! Sale morveux! Et encore cette andouille de Graym Fine avec lui! Cette fois-ci, ça va être mon poing dans leur gueu**!". Hahaha!
    Elenne: LE LOUP!

    En effet, le loup géant (Fenrus pour les intimes) s'est réveillé sous l'effet du vacarme intense, et se précipite sur celui qui fait le plus de bruit, à savoir Gaqkua. La bête semblait très mal apprécié ce réveil violent et arracha un morceau de la porte en cavalant vers le diablotin qui criait encore plus fort, avant de se taire enfin, ingéré par Fenrus.

    Corfi asséna deux trois coups d'épées à Fenrus, qui se remit à courir partout, renversant les livres, les étagères, Corfi lui-même, et une statuette réprésentant l'archimage Antonidas. Elenne lançait des boules de feu avec une précision chirurgicale sur le loup furieux, mais les projectiles magiques ricochaient sans infliger de dommages, et percutaient les étagères au hasard. Un dispositif magique d'extinction des incendies se déclencha aussitôt, et l'eau arrivait aux genoux des aventuriers.

    Akavar sortit enfin de ses souvenirs, et vit le carnage causé par le loup. Il balança un trait de l'ombre quand quelque chose d'étrange se produisit. Une fois le tir effectué, les mains du démoniste étaient pourtant toujours autant gorgés d'énergie. Le mort s'aperçut, stupéfait, qu'il était soudainement devenu une réserve sans fin d'énergie corrompue, aussi balança t-il un déluge de traits de l'ombre sur le loup en criant "Kawabunga!".

    Le loup semblait faiblir, et Corfi lui tailladait le bide avec sauvagerie. Au bout de dix minutes d'une cavalcade épuisante, Fenrus s'écroula au sol, les tripes à l'air.

    Corfi: Ouaaaaais, bien joué Akavar!
    Akavar: Bravo à toi... Par contre, c'est quoi ce bordel avec mes mains? Je peux lancer une série de 200 traits simultanés sans faiblir en 20 secondes...
    Elenne: Je crois que c'est une surcharge d'énergie démoniaque. En principe, ça décuple les forces du sorcier, je ne crois pas qu'on en est constaté un cas depuis longtemps.
    Akavar: C'est trop cool ça, je suis invincible.
    Elenne: Euuuh, en fait... Comment dire...

    Avant que l'elfette ne puisse s'expliquer, les bras d'Akavar s'arrachèrent et tombèrent sur le sol, dans une mare de sang noirâtre. Du sang mêlé à de l'énergie obscure visiblement.

    Akavar: Ouhlalalala.
    Elenne: Oui, ça finit par se retourner contre toi, si tu avais été humain, tu aurais implosé. Comme tu es déjà... mort, tu perds juste tes bras.
    Akavar: Ouhlalalalalalalalalalala.
    Corfi: Chaud...
    Akavar: AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!
    Elenne: Oui, ça fait mal. Mais tu peux peut-être récupérer tes bras maintenant que tu es déchargé.
    Akavar: Je sens que si je bouge, c'est mes jambes qui vont se barrer...
    Corfi: Dis pas de bétises... Allez dépêche-toi.

    Akavar fit deux pas en avant, et ses deux jambes se détachèrent à leur tour du corps d'Akavar, qui s'écroula sur le sol trempé.

    Elenne: Mince!
    Akavar: Ouhlalalalalalalalala.

    Fin du chapitre 12

    Akavar va t-il pouvoir récupérer bras et jambes? Arugal va t-il décider à se bouger pour sauver sa peau? Gaqkua va t-il revenir d'entre les morts? Qui est Lamya? Que signifie "Kawabunga"? Où cette histoire va t-elle nous mener? Pourquoi peut-on dire que la conscience n'entraine pas forcément la responsabilité, notamment dans le cas de l'hypohèse de l'inconscient?

    A voir dans le chapitre 13: Le chapitre maudiiiiiiiiit (qui a aucun rapport avec l'histoire...)

    Au plaisir!



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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:18

    Y a encore des gens qui me lisent ? Faites attention, c’est nocif pour la santé mes histoires débiles.

    Chapitre 13 : Le chapitre maudiiiiiit, Bwahahahaha !

    Donc, voilà, ce chapitre maudit, en fait, c’est encore plus n’importe quoi que d’habitude vu que tout sort de mon imagination de taré, sans aucun lien avec une quelconque histoire. Bref, c’est effrayant, ça fait peur, vous pourriez en mourir. Sérieusement, y aura aucun sens à mes histoires...

    Mais bon, plus vite cet épisode horrible sera terminé, plus vite ça passera. Commençons.


    Super Jingle avec marqué en gros « Le minuit moins le quart de Gaqkua »

    "-Bonjour, bienvenue à tous sur la plateau du Minuit moins le quart… S’exclama le diablotin Gaqkua alors qu’un décor de plateau télévisé apparaissait autour. Donc, aujourd’hui, je prends le contrôle de l’histoire d’un démoniste, et vais faire régner la terreur… On va commencer cette émission par une scène inédite, une partie de cartes mouvementée! Un sujet de Gaqkua, ce dieu tant adulé..."


    L'image d'une oasis dans les Tarides apparut sur les écran géants, avec une table de jeu près de l'eau scintillante. 4 individus se jaugeaient du regard, cartes en main.
    Gaqkua était l'un d'entre eux, et avait un jeu pourri. Il jetait des regards mauvais à Charthang à sa droite qui mangeait des apéritifs assez salement, et en foutait partout. Encore à droite, Arugal détachait un autre poster central en attendant que la partie ne débute.

    Encore sur la droite, un raptor en smoking, avec un chapeau haut-de-forme et un cigare dans la bouche savourait son full aux princes (prince Arthas) par la circonférence du cercle démoniaque.

    Et enfin, entre Gaqkua et le raptor se tenait une chaise vide...

    Gaqkua: Arrête de bouffer comme un porc Char, t'en fous partout!
    Charthang: Bonhomme, ce ne sont que deux trois miettes.
    Arugal: Bon, on commence ou bien on l'attends encore un peu?
    Raptor: Faisons vite, je dois vendre mes actions de la Kapitalrisk avant qu'il ne soit trop tard...
    Gaqkua: Ok on y va, on joue avec les règles démoniaques du poker donc.
    Raptor: Je mise 10 pièces d'or...
    Charthang: Je rajoute un sandwich au thon infernal, qui rend 100 milliards de points de vies toutes les secondes quand équipé en main gauche.
    Arugal: 10 pièces d'or aussi.
    Gaqkua: Une pièce de cuivre.
    Raptor: Bordel, Gaqkua, tu tues le jeu là!
    Gaqkua: J'ai le droit, c'est les règles du poker démoniaque...
    Arugal: Bon, moi j'ai un double zombies...
    Raptor: Full aux princes (Arthas) par la circonférence du cercle démoniaque!
    Char: Pfff...
    Gaqkua: Raaaah, mais tu vas pas commencer! J'ai qu'une paire de pretresse de la Lune moi!
    Raptor: Hehehe, par ici la monnaie!

    Arugal: Bon il est où Akavar?
    Gaqkua: Il a dit qu'il pouvait pas venir, il doit refaire ses lacets...
    Raptor: Aucun effort pour les excuses ces temps-ci...
    Charthang: Il est à Felwood je crois, il essaye d'invoquer un infernal, quelque chose comme ça...
    Gaqkua: Arrête de me cracher tes chipsters à la figure quand tu me parles!

    Jingle "à suivre"

    Retour sur la plateau de Gaqkua...
    "-Voilà pour la première moitié de cette partie de cartes exceptionnelle. Maintenant, passons au micro-trottoir de Gaqkua, on interroge les gens dans la rue sur ce qu'il pense d'Akavar, ce gros naze... Un pur moment de plaisir! Bon, toi dans le public au fond! Oui, toi! Te retourne pas, y a que dalle derrière! T'as fini de te payer ma tête? Tu la boucles ou j'appele la sécurité pour te démonter ta sale tête de dreanei! Un micro-trottoir de Gloups, mon assistant personnel"


    Que pensez-vous d'Akavar?
    Orc: "C'est un faible, il fuit plus qu'il ne combat!"
    Elfette: "Il est repoussant..."
    Réprouvé: "Il déchire ce mec..."
    Thrall: "Qui ça?"
    Troll: "Je ne veux pas le savoir, je suis pressé, au revoir monsieur."
    Elfette 2: "C'est une brute infecte... Si au moins il avait des pectoraux..."
    Sylvanas: "Je nie toutes relations autres que professionnelles avec cet enfoiré!"
    Nain: "L'autre fois, je l'ai surpris à égorger des innocents au Loch Modan. Je l'ai démonté vite fait. Heee Akavar? Tu m'entends? Je parie que t'as encore la pointure 48 de mon pied sur ton derche! Hahahaha!"
    Gnome: "Ouais, bof..."
    Arugal: "Ouais, il se débrouille, je peux continuer mon jogging maintenant?"
    Elenne: "Il est chiant mais bien plus agréable que son diablotin!"
    Tauren: "Il s'est jeté du haut de Thunder Bluff 56 fois en une journée en criant "I believe i can fly". A mon avis, il y a quelque chose qui cloche dans sa tête."
    Diablotin anonyme: "C'est juste un naze."
    Akavar: "Ouaich Aka, t'es trop fort mon gars, continue surtout, t'es un grand, mec!

    Jingle et retour au plateau...

    "-Tout de suite, une page de publicité!" Enchaina Gaqkua en fisant signe à la régie d'envoyer la pub, et à la sécurité de frapper sur le dreanei du fond.

    __________________________________
    Vous là, oui vous! Pourquoi que vous allez t'y pas à Mulgore, où que y fait toujours beau, et où que l'herbe est verte? On peut y tourismer impecc'! Alors venez, ou bien c'est que vous êtes un gros débilos...

    C'etait un message de l'office de tourisme de Mulgore...
    __________________________________

    Le nouveau numéro de la gazette des Maleterres vient de sortir! En exclusivité dans ce numéro:
    -Un témoignage d'un explorateur qui est parti à Darnassus voir les elfes de la nuit, et en est revenu avec un bras en moins...
    -Des images exclusives de la dernière soirée de la Dame Noire, qu'on a retrouvé dans un jacuzzi acide avec trois tonnes de coke, des armes de destruction massives et un démoniste réprouvé qui n'a pas voulu décliner son identité, avant de vomir sur nos reporters!
    -Le bilan de l'escarmouche à la Croisée entre forces de l'alliance et de la Horde.
    -Une femme orc qui a accouché en wyevrne nous raconte son histoire pour toucher de l'argent et se rendre interessante!
    -Et bien plus!
    Achetez-le!
    __________________________________

    Qu'est ce que c'est dans le ciel?
    Un avion?
    Un oiseau?
    Non, c'est un zeppelin gobelin! Journée portes ouvertes pour piloter un de ces magnifiques astronefs. Nous déclinons toutes responsabilités en cas de décès, de génocide, de suicide, d'accident, d'irradiation, de migraine.

    Zep, zep ,zeppeliiiiiiiiin, c'est le biiiiiiiiiien!
    __________________________________

    Retour sur le plateau!

    Enchainement direct avec l'épisode 2 de la partie de cartes.


    Raptor: Bon, je vous laisse, je dois acheter un hotel rue de la paix.
    Gaqkua: Ok, salut, on se revoit au mariage de Carrona, oublie pas la pourpée gonflable pour le marié! Hahaha!
    Raptor: Huhuhu, ces choses-là, ça s'oublie pas!
    Arugal: Bon, on est plus que 3, c'est pas cool. Oh regardez qui arrive! On te croyait mort...
    Uther the Lightbringer: Salut mes poules, je peux me joindre à vous?
    Gaqkua: J't'en prie... Comment va ta femme et son amant?
    Uther: Elle j'l'ai battu, et lui, j'l'ai abattu! Ouahahahaha!
    Gaqkua: Muhahahaha!
    Charthang: Frapper les femme, c'est mal, bonhomme!
    Uther: C'est pas une femme, c'est une morue! Ouahahahahaha!
    Gaqkua: Muhahahaha!
    Arugal: Bon, je mise 3 pièces d'argent.
    Uther: Je mise 1 pièce de cuivre...
    Charthang: Non mais j'y crois pas, vous êtes aussi insupportable que le diablotin...
    Uther: Ceux qui ont cru que je serais moins pénible dans la mort doivent pleurer leurs mères maintenant!
    Gaqkua: N'importe quoi...

    A ce moment de la partie, Gaqkua se tire une balle dans la tête, Uther part vivre à Brill, Arugal dissèque un centaure, et Charthang mange un cuissot d'orc...

    Happy end.

    Retour au plateau.

    "-Euuuuuuuh... C'était une fin... intéressante... Dit Gaqkua. Bon, pour finir, je vais vous faire une danse d'invocation démoniaque..."

    Gaqkua commence à gigoter les bras, et à sauter sur place en criant "Bwhakatikita, Bwhakatikita"...

    Finalement, un terroriste tauren arrive et se fait péter avec le plateau, et tout rentre dans l'ordre... Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

    C'était le chapitre maudiiiiiiit, dudududum, le chapitre maudiiiiiiiiit, dudududummmm, quand tu l'vois, tu t'évanouiiiiiiiis, parce que c'est pas joliiiiiiiiii! Oh yeah, rock'n roll! Le chapitre maudiiiiiiiiit, dudududummmmm, encore une belle conneriiiiiiie, oh yeah yeah yeah yeah yeah yeah, CAUME AUNE!

    "se jète du haut de Thunder Bluff une 57ème fois en lachant un hurlement de rockeur dément"

    Fin du chapitre 13

    C'était quoi ça? J'ai rien compris au chapitre... Et cette histoire avec Sylvanas... Non, c'est pas clair quand même. Le principe du chapitre maudit j'imagine. On m'explique jamais rien à moi...

    Tout rentre dans l'ordre dans le chapitre 14: Banzaïgopoutr'


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:19

    Merci à toutes et tous, désolé pour cette petite absence, je suis de retour moi et mon chapitre 14...

    Eh ouais, déjà le chapitre 14, ça nous rajeunit pas.

    Chapter 14: Banzaïgopoutr'

    Résumé des épisodes précédents: Y a des mecs qui sont rentrés dans Ombrecroc par effraction, qui ont tué presque tout le monde, un mec en armure est passé derrière et a déglingué deux membres du groupe (deux membres elfiques, comme par hasard) avant de se faire marraver à son tour, un diablotin s'est fait bouffer par un loup géant, qui est mort peu de temps après. Y a un démoniste qui a perdu ses deux bras et ses deux jambes à cause d'un pépin démoniaco-magique. Et y a eu un épisode louche juste avant sans aucun rapport. Et le maitre du donjon, Arugal, se fout de tout ceci et préfère vaquer à ses occupations trépidantes.

    Elenne: L'important, c'est de rester calme.
    Akavar: C'est pas toi qui a perdu tes bras et tes jambes dans cette eau dégueulasse!
    Corfi: C'est juste du sang et de la sueur mélangés à de l'eau...
    Elenne: Bon, tu n'as qu'à faire apparaitre une pierre de soins, ça devrait marcher...
    Akavar: Faut pas avoir des bras pour tenter ça?
    Elenne: J'en sais rien moi, comment tu fais d'habitude?
    Akavar: Bah j'ai jamais fait, se soigner, c'est pour les faibles.
    Corfi: T'as pas l'air idiot maintenant.
    Elenne: Mais, allez, on peut pas te faire un cours accéléré là!
    Corfi: J'ai un pote orc, je l'ai vu faire une fois. Faut que tu te concentres très fort, que tu altères l'intégrité d'une âme pour la transformer en pierre de soins.
    Akavar: La flemme... Je vais plutôt ramper jusqu'à mes mains, et les rattacher par la seule force de ma persévérance.

    Akavar se mit à gesticuler comme un asticot dans l'eau sale, à la recherche de ses mains, en poussant des cris de hargne et en marmonnant "eye of the tiger". Il attrapa au bout d'une paire de minutes sa main gauche qu'il entreprit de rattacher à son corps, le tout avec les dents.

    Elenne: C'est navrant...
    Corfi: C'est triste, je dirais même...

    Après un long combat contre ses propres limites, Akavar se remit debout, fier, et appliqua une couche de sang de loup séché pour cicatriser.

    Akavar: Hehehehe! En pleine forme!
    Elenne: Répugnant.
    Akavar: Heho, de mon vivant, j'étais plutôt bien, j'étais carrément pas mal!
    Elenne: C'est ça, avance.

    Le groupe de trois atteignit finalement une large porte, bien classieuse, le genre "château de bourgeois depuis 25 générations de consanguinités bienheureuses".
    Akavar pensait qu'il était temps d'invoquer un familier de combat, et il appela à lui l'obèse Charthang.

    Charthang: Bonjour mon bonhomme, salut les aminches!
    Elenne: Lui aussi, c'est un cas social?
    Akavar: Il est bien plus amical que l'autre minus, mais tout aussi chiant je pense...
    Charthang: Je dois faire pitance, je n'ai guère mangé depuis longtemps, et mon estomac crie famine!
    Akavar: Commence pas, tu mangeras après m'avoir prouvé ton utilité en pétant la tronche d'Arugal!
    Charthang: Arugal? Ce petit humain maigrichon, voire rachitique? Oui, il est pitoyable, mais ça ne m'intéresse guère. J'ai très très faim, personne n'aurait un gigot froid?
    Corfi: Je crois que je préfère Gaqkua.
    Elenne: Pas moi, au moins il alerte pas les gardes lui.
    Akavar: Ouais, m'enfin y a plus de gardes pour le coup, le dernier, Corfi lui a écrasé la tête avec ses bottes.
    Corfi: Ouais, faudra que je les lave.
    Elenne: Bon, avant de rentrer, un plan de bataille...
    Corfi: Mais non, on rentre, on crie banzaï et on poutre ce sale archimage.
    Charthang: Et après, on se fait un roti de trotteurs des plaines aux fines herbes d'Ashenvale. Un régal!

    Elenne lacha une grosse mandale au démon bleu qui en fit une rotation à 360 degrés et s'écroula au sol.

    Akavar: Ah ok...
    Corfi: Pourquoi t'as jamais fait ça à Gaqkua?
    Akavar: En plus, il a pas tort, un roti de trotteurs aux fines herbes d'Ashenvale c'est excellent...
    Corfi: Carrément.
    Elenne: Vous en voulez une aussi?
    Corfi: Non merci.
    Akavar: Sans façon.
    Elenne: Bon, un plan donc... On rentre discrètement, on essaye de tuer Arugal dans le dos avec un poignard.
    Akavar: Le voleur est crevé, je te rappele.
    Corfi: Ou sinon, on rentre, on gueule, je lui fous des coups de hache, on fait subir à son cadavre quelques outrages et chacun retourne dans sa famille.
    Akavar: Pas de famille...
    Elenne: Dnas ma famille, c'est tous des imbéciles.
    Akavar: Bah ouais, c'est des elfes quoi.

    Le démoniste sentit une baffe assez violente lui traverser la joue, et s'écroula à son tour.

    Corfi: Eh, mais arrête!
    Elenne: J'en peux plus!
    Corfi: Mais on fait comment maint... Ah non, ils se relèvent.
    Akavar: La dérouillée...
    Charthang: Oui, je l'ai également senti passer.
    Akavar: Bon, euh j'm'excuse de penser que les elfes sont tous des imbéciles arrogants et sans cervelle qui se complaisent dans leur prétendue supériorité sur les autres races...
    Elenne: ... D'accord, excuses acceptées.

    Mais bon, après cette scène émouvante (humiliante du point de vue Akavarien), vient une scène plus... plus... plus comme d'habitude, et Charthang ouvrit grand la porte d'Arugal en beuglant qu'il lui fallait imminemment une collation.

    Agacement et peur d'un côté, étonnement de l'autre.

    Arugal était assis dans un fauteuil à lire un quelconque livre alors que son fidèle Ragelune gémissait sur son épaule. La pièce était grande et bien éclairée, et comprenait une petite cheminée, des tableaux anciens, et des posters de demoiselles devêtues. Le groupe d'aventuriers faisait face à une balustrade et le grand archimage se trouvait 5 mètres en dessous.

    Arugal: Oui, c'est pourquoi?
    Ragelune: Ce sont eux, maître! On va mourir...

    Le Ragelune fondit en larmes tandis qu'Arugal refermait son livre sur les "1000 et 1 façons d'assaisonner le Worg.

    Arugal: Oh, bonjour à vous! Si vous êtes arrivés jusqu'ici, vous devez être assez forts, mais vos capacités n'atteignent pas un millième des miennes. Repartez, et refermez derrière vous, sinon ça fait des courants d'air.
    Akavar: Ok, au revoir vieux!
    Elenne: Non, reste-là! On ne bougera pas d'ici, nous sommes venus pour vous faire cesser vos méfaits.
    Arugal: Mes méfaits?
    Elenne: Vous savez, le massacre des mages par vos protégés griffus, votre emprise sur les environs, ce genre de choses.
    Arugal: Si les mages surpuissants de Dalaran sont morts là où trois pauvres clampins sont arrivés sans encombre devant moi en traversant un donjon remplis de mes enfants et d'esprits vengeurs, on ne peut que penser à la faiblesse des mages, et donc leurs morts étaient inévitables, voire nécessaires.
    Corfi: Euh, sans encombres, on a perdu deux mecs quand même...
    Akavar: Ouais, enfin ce n'étaient que des el... Hum, non rien...
    Corfi: Assez parlé, dans ce chapitre il n'y aura eu que de la parlote, place au combat!
    Akavar: Dans ce chapitre?

    Corfi sauta par dessus la balustrade qui lui faisait face et planta sa hache dans le torse du Ragelune qui s'écroula aussitôt. Charthang préféra descendre les escaliers à son rythme, tandis qu'Elenne entamait Arugal d'un bon coup de boule de feu. Akavar descendait à son tour l'escalier pour y voir plus clair.

    Les bibelots se brisaient alors que les projectiles magiques dévalaient à travers la pièce et un vase précieux s'effondra sur la caboche d'Akavar qui eut quelques difficultés à reprendre ses esprits.

    Arugal esquivait facilement les moulinets du tauren et assénait son agresseur de trait de givre jusqu'à ce qu'enfin, il cesse de beugler, pétrifié comme une statue de glace. Akavar immola Arugal, qui commençait sérieusement à sentir le brûlé, tandis que l'elfette essayait toutes les variantes possibles de projectiles en feu. Charthang arrivait enfin au corps à corps alors qu'Arugal lachait un autre sort de givre sur le mort-vivant démoniste, qui s'effondrait mollement sur le sol gelé.

    Le démon bleu fit alors preuve de son extraordinaire résistance en absorvant la centaine de sortilèges qui lui pleuvaient littéralement dessus. En effet, la pluie orageuse qui sévissait à l'extérieur du donjon se transformait en une très dangereuse pluie d'énormes grêlons, venant ruiner le beau plafond de la salle d'Arugal. L'archimage ne vit pas la poutre qui s'échouait vers son crâne, sous l'effet de la grêle et Elenne entendit clairement les os du mage se faire broyer, et le cri de celui-ci s'évanouire quelques instants après.

    La pluie reprit une consistance normale et l'elfe sut que la vie de l'archimage détraqué avait pris fin. Elle sauta en bas des escaliers d'un bond et s'assura que Corfi et Akavar étaient vivants, puis les réchauffa d'un bon sort de braises ardentes.

    Akavar: Eh bien, on les a eu, ces enfoirés... Vous trouvez pas qu'il fait un peu froid?
    Corfi: Oui, on supporterait bien une petite laine.
    Akavar: Bravo Charthang, t'as été assez utile pour le coup...
    Charthang: Merci gaillard, je vais aux cuisines si vous voulez bien, doit y avoir de quoi se remplir le bide.
    Elenne: Bon boulot en tout cas, alors il a quoi cet archimage... Une robe très sympa, une dague mortelle, un magazine ... masculin.
    Akavar: Envoie la dague! Merci.
    Corfi: Bon bah, passe moi le magazine...
    Elenne: C'est ça, fais comme si de rien n'était. Elle me va bien cette robe, pas vrai?
    Akavar: Waw... (à lui-même: Mince, je l'ai pas vu se changer, Akavar, tu n'as pas été bon sur ce coup-là.)

    Et ce fut l'heure des adieux.
    Corfi: Bon bah, au plaisir de vous recroiser, si vous avez besoin d'aide, allez faire un tour à Thunder Bluff.
    Akavar: Ouais, salut, c'était bien chouette, si vous voulez me contacter, ça m'étonnerait que vous me retrouviez, mais bon...
    Elenne: Au revoir! Ce fut long mais amusant.

    Corfi disparut après avoir activé sa pierre de téléportation magique (et pas gnome, la magie c'est plus meilleure que la science).

    Akavar: Bordel, j'ai pas de pierre, la mienne a explosé dans la figure d'Hector.
    Elenne: Attends, je te fais un portail pour Fossoyeuse, j'y vais aussi.
    Akavar: Les portails elfiques magiques, je m'en méfie comme d'un nathrezim bourré...
    Elenne: On a peur d'un simple portail? Chochotte.
    Akavar: Je hais ces elfes...

    Fin du chapitre 14 et de la saison 1 en même temps.

    Où les aventures d'Akavar vont-elles le mener? Toute le monde se fout-il de la mort de Gaqkua (il reviendra toute façon), Moucha'm et Meklonn? Comment Arugal peut-il influer sur la météo? Pourquoi une elfe a t-elle réussi à survivre à une histoire racontée par un maniaque qui exècre la race elfique? Qu'a trouvé Charthang dans les cuisines? Comment peut-on parler de la fin de la saison 1 alors que son début n'avait été annoncé nulle part?

    Vous ne saurez jamais, jamais muhahahahaha, tout cela dans le chapitre 1 de la saison 2, dont j'ignore encore le titre définitif.

    A la revoyure


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:20

    Allez, je suis chaud ces temps-ci, je me lance dans la suite immédiatement.

    Saison 2: Ashenvale et les Milles Pointes

    Chapitre 1: De là où tout commence...

    Un nouveau jour se levait sur Tarren Mill, et les habitants s'affairaient déjà à leurs occupations habituelles (épandre du lisier, aller chercher les récoltes, botter les fesses des voleurs de bétail, bref la ville était à majorité paysanne, comme vous avez pu le deviner). Mais Delan n'était pas un paysan, gloire à lui. Il vivait seul dans une petite maison du village, depuis que son père était mort au combat, durant la deuxième guerre contre les orcs, et que sa mère s'était barrée avec le facteur, il y a trois ans. Aujourd'hui, Delan avait 19 ans, et soupira en se soustrayant à la douceur de son lit moelleux.

    Delan se rendait, comme tout les matins, à Dalaran pour y apprendre l'art des arcanes. Mais, contrairement à tout les autres matins, le jeune mage ressentait un étrange et inquiétant sentiment d'oppression. Il sortit de chez lui sans plus se poser de questions, mettant ses ressentiments sur le dos de l'alcool consommé la veille au bar de Tarren Mill avec les gros pécores du coin.

    Delan était un apprenti assez naze, incapable de faire apparaitre la moindre minuscule flamme au creux de sa paume. La magie de glace lui était tout autant inaccessible, n'étant pas foutu de lancer le moindre petit trait de glace. Ces sorts de métamorphose n'étaient pas brillants, et Delan ne faisait même pas l'effort d'une assiduité totale aux cours. Il se demandait donc ce qu'il faisait encore dans l'école de magie de Dalaran. Dans deux jours, il présenterait son départ à l'Archimage Ferguss et partirait explorer le monde, parce que ça c'était cool.

    Il était déjà 10h du matin, et pourtant l'atmosphère était glacé comme une nuit d'hiver, le soleil brillait d'une lueur rougeâtre inhabituelle. En marchant sur le sentier, Delan cru entendre plusieurs fois des cris et des gémissements alentour, et accéléra inconsciemment le pas. Il atteignit enfin Dalaran et se figea. La cité des mages étaient en flammes. Des créatures grouillaient partout, et Delan comprit aussitôt: le Fléau avait envahi Dalaran. Ca sentait un peu l'eau de boudin cette histoire. Le jeune mage courut vers la cité où il avait grandi, où il s'était fait des amis, où il avait connu l'amour de sa vie, où il avait cassé plein de choses, où il s'était fait expulsé de quasiment tous les établissements de boisson, avec appréhension. Une odeur pestilentielle emplissait l'air. Delan n'avait plus qu'une idée en tête "courir, toujours plus vite", même si le lendemain, cela faisait qu'on avait mal aux genoux. Encore aurait-il fallu qu'il y ait un lendemain pour Delan.

    Il découvrit les portes de Dalaran complètement atomisées, et vit clairement la foule de cadavres qui pénétraient dans ce lieu si cher à ses yeux, masse gémissante de zombies décharnés, de goules inhumaines, et d'autres horreurs dont l'existence même fit frissonner Delan. L'apprenti vit un individu à cheval s'avancer à son tour dans la cité, un individu qui ne pouvait être que le prince traitre, Arthas. Ces princes étaient décidément tous des pourris.

    L'apprenti connaissait un autre passage pour accéder à Dalaran, un passage qu'ignorait surement les troupes baveuses du Roi-Liche. Effectivement, le passage vers les anciens égouts de la cité n'était plus emprunté que par Delan et son camarade Graym, qui l'avaient un jour découvert en fuyant le courroux de l'Archimage Travior, après qu'ils eurent cramés sa salle de classe pour s'amuser.

    Enfin, Delan arrivait à l'intérieur de la ville, et tomba nez à nez avec une bande de mages qui se préparait au combat. Le Fléau n'était donc pas rentré très profondément dans Dalaran.
    "-Delan Akavarus! D'où venez-vous? S'écria une voix à la fois surprise et agacée.
    -Maître Ferguss, j'ai vu la cité en flammes et je... j'ai... Balbutia Delan.
    -Partez immédiatement, bougre d'idiot! Sauvez votre vie, les archimages défendront la cité mais vous n'avez aucune obligation envers celle-ci, et vous n'avez aucun talent magique particulier qui pourrait vous permettre de faire la différence! Le prince fou a réussi à briser nos sortilèges d'entrave des morts-vivants, ils vont arriver très bientôt.
    -Heho, le vioque, vous êtes gentils mais si j'ai envie de vous aider à défendre Dalaran, vous....
    -Partez, vous allez juste réussir à vous faire tuer! C'est un ordre, c'est mon dernier ordre!
    -Je ne peux pas partir sans Graym et Lamya.
    -Graym est porté disparu, personne ne l'a vu aujourd'hui. Il habite à Brill et nous ne savons pas ce qu'il s'y passe. Lamya est actuellement avec un autre groupe de combattants non loin, mais vous ne devez pas la rejoindre.
    -Pourquoi ça?
    -Je vous l'ai dit: Vous allez juste réussir à vous faire tuer, et vous ne serez qu'un poids, barrez-vous!
    -Mais je...

    Avant que Delan ne puisse balancer une réplique cinglante à Ferguss, une horde de goules surgit et s'enfonça dans les rangs des mages.

    Un cri s'éleva: "ils ont passé la deuxième ligne de défense!". Quelqu'un lui répondit cyniquement "On avait remarqué Général Evidence."

    Delan se fit pousser sans ménagement hors du groupe des mages, par le passage d'où il était arrivé, et s'écroula dans les eaux puantes des égouts de Dalaran. Les morts-vivants ne pouvaient le voir mais lui les distinguait parfaitement. Il vit mourir, déchiquetés sous ses yeux, l'Archimage Ferguss et son groupe de combattants, les uns après les autres et s'évanouit de douleur, laissant les eaux noirâtres le transporter hors de la cité.

    Delan reprit connaissance beaucoup plus tard. Il était sur une rive, sur des terres inconnues. Il ne savait pas combien de temps s'était écoulé, ni où il se trouvait. Il ne voyait que des pins, une forêt surement, sous une lune pâle et effrayante et s'aperçut soudainement qu'il avait une dague plantée dans le ventre. L'orage, de rigueur dans les moments difficiles, vint éclairer son sang poisseux.

    "-Une dague... Une dague elfique? Murmura t-il. C'est donc ainsi que je dois mourir? Bordel de bordel, je pique un somme et voilà le résultat!"

    Il arracha d'un geste ferme la dague de son corps et poussa un hurlement de douleur, en jetant l'arme au loin. Il savait qu'il agonisait. Il repensa une dernière fois à Lamya avant de marmonner un faible "J'aurai mieux fait de rester couché."


    La voix de Delan s'éteignit finalement. Une étrange énergie s'animait dans son corps sans vie. L'énergie nécromantique du Fléau. Le cadavre de Delan se releva en titubant, et commençait lentement son errance, qui devait durer trois ans, à travers les terres mortes de Lordaeron. A partir de ce jour, Delan Akavarus n'existait plus, il ne resterait qu'Akavar.


    Akavar se réveilla en sursaut. Il reprenait doucement ses esprits. Il était toujours dans une auberge d'Orgrimmar, et le silence ambiant laissait penser que le jour n'était pas encore levé. Avec une précaution énorme, le démoniste prit dans son sac la dague trouvée sur le cadavre d'Arugal. Le mort observait attentivement les ornements elfiques caractéristiques qui la recouvrait. Akavar ne savait pas comment la dague qui l'avait tué avait pu se retrouver dans les mains de l'archimage fou mais il le découvrirait. Parce qu'il n'avait rien de mieux à faire ces jours-ci.

    Akavar remit la dague dans son sac, avec une précaution presque religieuse, et ferma les yeux.

    Fin du chapitre 1

    Ah ok le chapitre pas marrant, oui c'est une tentative de chapitre triste, pour expliquer comment que Akavar il est devenu un mort-vivant démoniste. Mais ça devrait repartir dans l'humour bien scabreux et débile dès le chapitre 2: Promenons-nous dans les bois


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:20

    Retournons à des chapitres "standards" pour moi, si ça ne vous dérange pas.

    Chapitre 2: Promenons-nous dans les bois

    Akavar, toujours lui, descendait de sa chambre à la taverne d'Orgrimmar, trébucha dans les escaliers, se cassa une jambe, renversa une table et une serveuse puis atteignit la table où mangeait une elfe bien connue.

    Trois mois avaient passé depuis la mort d'Arugal, le démoniste s'était rendu à nouveau sur Kalimdor pour y buter des trucs, et Elenne l'avait suivi dans sa folie meurtrière.

    Le mort s'affalait sur sa chaise, salua l'elfe d'un signe de tête et commanda un nespresso (what else?). Elenne semblait épuisée, elle ne pouvait pas dormir dans la taverne orc à cause de l'odeur des pieds de la plupart des clients. Les elfes sont faibles et ne supportent pas ce genre de conditions trop dures pour eux, les pauvres bichons. Enfin bref...

    Gaqkua ouvrit la porte de la taverne à la volée en gueulant, rompant le silence matinal morbide. Le diablotin avait le visage légèrement tuméfié et marchait de travers vers la table de l'elfe et du démoniste.

    "-Qu'est ce que t'as encore foutu, cette fois? Demanda Akavar d'un ton blasé.
    -Bah, comme tout les matins, vers les alentours de 4h du mat', je suis parti gueuler dans la ville pour réveiller tout le monde, sauf qu'aujoud'hui, ils ont réussi à me choper. Répondit d'une voix neutre le démon, en ouvrant la "gazette démoniaque". "

    "-Donc, c'est ici que nos routes se séparent, elfe. Enchaina Akavar à Elenne après avoir lancé un regard méprisant à Gaqkua.
    -Oui, je dois retourner vers ma famille à Silvermoon. Quand je leur ai dit que je voyageais avec un mort-vivant démoniste, ils ont pas apprécié. Répondit la mage d'une petite voix.
    -Tous les mêmes ces elfes. Moi, en tout cas, je vais partir vers la forêt là, Ashenvale...
    -Bon, bah écoute, moi j'y vais, au plaisir!
    -Ouais ciao, on se reverra de toute façon..."

    Elenne fit un au revoir de la main au mort et se téléporta à Silvermoon, sous les regards interloqués de deux trois péons orcs qui ne comprennaient rien, comme d'habitude.

    "-Eh, la grosse péta***! Beugla Gaqkua à la serveuse qui venait de lui apporter son plat.
    -Comment tu m'as appelé, sale nabot? S'écria la serveuse orc.
    -Tu m'as très bien entendu, morue! C'est quoi c'te plat?
    -Bah, c'est la spécialité du chef aujourd'hui. C'est pas bon?
    -On m'aurait apporté un seau de vomi que j'aurais pas vu de différences!
    -Déjà, on est pas sensé servir les démons, c'est juste parce que ton maitre est un client régulier..."

    Akavar se sentit obligé d'intervenir.

    "-Gaqkua... Ferme-laaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa! Hurla le démoniste à son serviteur, qui s'écroula au sol, sous l'effet de la puissance vocale autant que de l'haleine d'Akavar. Bon, toute façon, on s'en va. Tu payes la dame et on part pour Ashenvale."

    Le diablotin balança deux insultes, un coup de pied, cinq pièces de cuivre et cinq menaces avant qu'enfin ils puissent se mettre en route.

    Plus tard, sur la route de l'Or, en direction de la forêt ancestral des elfes...

    Akavar: ...
    Gaqkua: ...
    Akavar: ...
    Gaqkua: Et j'étais sur la route toute la sainte journée!
    Akavar: Raaaaah non, commence pas... C'est qui qui chante cette saloperie?
    Gaqkua: Un humain...
    Akavar: Pffff....
    Gaqkua: ...
    Akavar: ...
    Gaqkua: ...
    Akavar: ... Please allow me to introduce myself, i'm a man of wealth and taste!
    Gaqkua: I've been around for a long long year, stolen many man's soul and faith!
    Akavar: Ah, bien, tu connais ça?
    Gaqkua: Bah ouais, sinon je le chanterais pas, pauvre naze. On est arrivé.
    Akavar: Ah oui, effectivement, c'est une forêt pleine d'arbres.
    Gaqkua: C'est le principe d'une forêt.

    Le démoniste regardait avec dédain les grands arbres qui couvraient le ciel, la verdure bien verte, les cris des oiseaux heureux, les cerfs qui gambadaient, les ours sauvages, les cadavres orcs qui jonchaient la route... La ville de la Horde devait se trouver quelque part à l'est. Ils se dirigèrent donc vers l'est.

    Et arrivèrent sur une terre morte, un brin corrompu avec des infernaux qui martelaient le sol de leur pas lourd, des succubes qui agitaient leurs fouets en tout sens, et des gangregardes qui gambadaient joyeusement dans ce paysage de désolation.

    Gaqkua: On dirait que c'est là que sont atterris mes congénères de la légion dans Ashenvale...
    Akavar: Sans déconner? On aurait pas dit!
    Gaqkua: Heho, ça va hein!
    Akavar: Moins fort, si on se fait repérer, on est sûr de crever.
    Gaqkua: On fait marche arrière alors! Si on reste une minute de plus, il restera de nous que deux tas d'ossements empilés soigneusement sur le sol.
    Akavar: T'as un don pour voir le côté négatif de toute chose.

    Une main tapota l'épaule du mort, qui en sursauta de façon assez violente et comique, se retint d'hurler et enfin se retourna.
    Une succube lui faisait face, avec ses gros sabots, son grand fouet, et ses gros s...abots. Elle avait des yeux rouges très foncés et un genre de brindille d'herbe au bec. Fumer de l'herbe tue se dit Akavar à lui-même.
    Une voix mélodieuse jaillit du sourire amusé de la démone (ça se dit démone?):
    "-Bonjour.
    -Ce coup-ci, on est grave dans l'caca..." Murmura Gaqkua en s'essuyant son front moite.

    Fin du chapitre 2

    La succube va t-elle être annihilé par la puissance magique (inexistante) d'Akavar? Ou bien va t'elle leur péter la figure avec un seul bras, et sur un pied, les yeux fermés? Reverra-t-on la mage elfe Elenne? Où est encore passé Charthang? Comment Akavar et Gaqkua ont-il réussi à ne pas trouver le campement orc?

    A voir dans le chapitre 3: La succuuuuuuuuuube (bave)

    Question subsidiaire: Le premier qui me dit quelle est la chanson en anglais que chante Gaqkua et Aka sur le sentier, il aura... mon respect :p. Enfin, c'est connu quand même.

    Au revoir!


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:21

    Je sais pas ce que j'ai, mais l'envie me prend d'écrire déjà le chapitre 3. Veuillez noter le truc vachement chaotique, deux chapitres en trois semaines par moment, ou deux chapitres en 6h à d'autres moments. Voilà, vous l'avez noté, voici tout de suite le chapitre 3.

    Chapitre 3: La succuuuuuuuuube (bave)

    "-Que faites vous ici? S'exclama la succube, interloquée.
    -Bah, euh, on cherchait un campement orc... Répondit Akavar avec inquiétude.
    -Ouais, même qu'on l'a pas trouvé! Surenchérit Gaqkua.
    -C'est pas de chance!" Dit la démone, amusée.

    Akavar jeta un coup d'oeil à Gaqkua puis à la petite rivière qui passait près des deux lurons, et le diablotin hocha la tête. En criant à la fois pour se donner du courage, et pour évacuer le stress, les deux erreurs de la nature foncèrent comme des dératés vers l'eau scintillante du cours d'eau. Le démoniste cru entendre un faible "Attendez!" derrière lui mais rien ne pouvait plus l'arrêter. Gaqkua pensait exactement la même chose jusqu'au moment où un gangregarde hilare se jetait sur lui, et entamait une série de claquettes sur le visage du minuscule démon.

    Le mort-vivant n'en avait pas grand chose à péter que son serviteur plus ou moins fidèle se fasse martyriser ainsi, et, préférant sauver sa peau, il fit un magnifique plongeon dans l'eau en criant "GIGA BOMBE!!!". D'un geste de la main, des énergies magiques parcoururent Akavar qui pouvait désormais respirer sous l'eau librement, et il remontait doucement la rivière à la brasse.

    Au bout d'une éternitée passée à nager sous la surface, Akavar jugea bon de voir où il était arrivé. Il sortit sa tête de l'eau, et trois gamins elfiques à la peau violette s'enfuirent en courant vers une habitation tout aussi elfique, abandonnant leurs cannes à pêches et leurs dignités.

    "-Mince, des elfes! S'étonna le démoniste, perspicace. Si je veux éviter de mourir une troisième fois, va falloir que je me barre de là."

    Le mort distinguait des cris d'enfants qui déclaraient qu'il y avait "un truc qui pue, qui vit, et qui est dégueulasse" dans l'eau, et des sentinelles accouraient vers le point d'eau. Akavar replongea sa tête aussi vite qu'il put et se planqua dans ce qui ressemblait à une cavité sous-marine.

    Elfe: Bah alors, fils, il est où ton machin dégueulasse?
    Gamin: Bah, il était juste là, il a sorti sa tête affreuse de l'eau alors qu'on péchait des gentils poissons, va falloir que j'aille voir un psychiatre.
    Gamin: J'ai peur! Ouiiiiiiiiiiiin!
    Elfe: 'Tain, ça chiale encore!
    Elfe 2: Jamais peinard... "Maman, y a un monstre dans le bois!" "Maman, y a un loup qui m'a presque bouffé la jambe!", "Maman, qu'est ce que tu fais avec Papa?", "Maman, y a un truc glauque au fond du lac qui me sourit et me demande de venir jouer avec lui!", "Maman, y a un truc qui pue qu'a sorti sa tête de l'eau!".
    Elfe: Calme-toi, bon les enfants, y a rien à craindre, alors foutez-nous la paix.
    Gamin 2: Mais...
    Elfe: Pas de mais...

    Akavar se détendit, extrêmement soulagé. Heureusement que personne n'écoutait jamais ce que les morveux de tout type pouvaient bien raconter... Le démoniste attendit le coucher du soleil pour à nouveau s'aventurer à la surface, et s'écroula sur les herbes fraiches de la forêt. Enfin tranquille. Ou pas.

    "-J'ai eu du mal à vous retrouver!" Déclara une voix réjouie familière.

    Akavar leva les yeux et vit la succube de tout à l'heure devant lui, avec son éternel sourire amusé.

    "-Raaaaah, mais bordel! Bon vas-y, tue-moi, ça commence à bien faire de toujours courir! Se résigna le démoniste.
    -Mais... Lança la succube avec des grands yeux effarés. Je ne veux pas vous tuer. Je voulais juste savoir si vous aviez déjà une succube avec vous, j'ai deux mots à lui dire.
    -C'est quoi cette histoire? Deux mots à dire à ma succube? J'ai pas de succube! Je suis pas foutu d'en invoquer une sans un stupide bouquin, et j'ai la flemme d'aller le chercher.
    -Bien, dans ce cas, ça m'arrange. Je souhaite devenir votre succube attitrée.
    -C'est quoi encore ce bordel? Y a anguille sous roche, si vous me permettez l'expression naze.
    -Non, mais en fait, je peux pas trop vous expliquer...
    -Bon, je vais me concerter avec mes démons."

    Après une double invocation rapide, et une explication concise de la situation...

    Akavar: Alors, vous en dites quoi?
    Gaqkua: Moi, je dis rien, tu m'as laissé crever contre ce foutu grangregarde...
    Akavar: Fais pas la tête, tu m'aurais fait pareil!
    Gaqkua: Certes... Mais quand même, j'ai ma fierté...
    Akavar: Si t'avais une fierté, tu serais pas resté à mon service, pauvre imbécile de diablotin inutile!
    Charthang: Pour en revenir au sujet, je ne vois pas de problèmes à l'intégrer, elle est un peu trop mine pour moi mais bon.
    Gaqkua: Moi, je m'en fous...
    Akavar: Ok, on l'accepte!

    Akavar fit un demi-tour magistral et cria :
    "-Bienvenue parmi nous! Mademoiselle?
    -Carrona. Répondit la succube en s'inclinant.
    -Ok, en route.
    -Où va t-on?
    -Bah, on va au campement orc pour le moment.
    -On pourra aller à Cabestan après? il faut que vous parliez à quelqu'un.
    -Je savais bien qu'il y avait un piège. Ok, on ira à Cabestan. Enfin, pour le coup, on reprendra la route demain, marre de marcher /courir /nager /jouer avec la mort."

    Pendant ce temps, à Astranaar...

    Druide elfe: Alors comme ça, y avait un truc dégueulasse dans l'eau?
    Sentinelle: Il parait. On fait quoi?
    Druide: Comme d'habitude. On tue sans chercher à comprendre, parce qu'on est des gros bouffons.

    Fin du chapitre 3

    Deux chapitres en une journée, quelle forme.

    Pourquoi Carrona a t-elle rejoint une compagnie de grosses racl'? Pourquoi demande t-elle à Akavar de se rendre à Cabestan? Depuis quand un démoniste est capable d'avoir avec soi trois démons en même temps? Sont pas assez cheatés comme ça? Les elfes vont-ils massacrer le groupe dans la joie et la bonne humeur? Combien coûte une séance de psychiatrie elfique?

    Go to the Chapter 4: Le campement le plus difficile à atteindre du monde.


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:21

    est temps.

    Chapitre 4: Le campement le plus difficile à atteindre du monde.

    Un nouveau matin se levait sur Ashenvale, la nature se réveillait doucement, les elfes chantaient avec les oiseaux, la créature glauque du fond du Lac cessait de foutre la trouille aux gamins et un démoniste faisait du café alors que ses trois démons glandaient.

    Akavar attrapa sa tasse, tout en scrutant de ses yeux morts, avec une expression de dégout, de répugnance, l'environnement autour de lui. La forêt, c'était pas son truc, à Akavar.

    Carrona était allongée dans l'herbe, et humait les senteurs merveilleuses de la forêt au petit matin, avec la rosée et tout le tralala, toujours une brindille entre les dents. La forêt et la nature en général, elle aimait bien ça Carrona.

    Gaqkua torturait un minuscule mammifère innofensif en lui plantant des trucs pointus dans la peau, le tout avec l'habituel petit rire sadique qui faisait toujours son petit effet, et un plaisir pervers non dissimulé. La forêt, ça le faisait "grave chier" Gaqkua, mais y avait toujours de quoi s'occuper.

    Charthang avait tué un ours de ses mains, et dévorait la bête sur place, mordant à même la chair de l'animal, sans aucune retenue. La forêt, il s'en contrefoutait Charthang, tant qu'il y avait à bouffer.

    Akavar se décida à rassembler sa fière compagnie et beugla un "ramenez vos fesses" tonitruant. Carrona arriva aussitôt en soupirant légèrement, Charthang accourait, en portant le cadavre d'ours sur ses énormes épaules et Gaqkua trainait les pieds et ronchonnait.

    Le démoniste se tenait droit, les mains dans le dos et, quand tout ses serviteurs furent arrivés, il s'écria:
    "-En ligne!"
    Les démons s'exécutèrent avec plus ou moins de mécontentement.
    "-Garde à vous! Repos! 'Arde à vous! R'pos! Ecoutez-moi bien, sales racailles! Aujourd'hui, l'ordre de mission est le suivant: Trouver le campement orc dans cette saloperie de forêt! Search And Destroy! Annihilez tout obstacle, massacrez tout ce qui vit, mais il faut qu'on arrive au camp avant la nuit! 'Arde à vous! Repos! Vous pouvez disposer...
    -C'était couru d'avance qu'il allait finir par péter les plombs... S'amusa Gaqkua en croisant le regard interloquée de la succube."

    Pendant ce temps, à Astranaar...

    Un bataillon de cinq elfes (ouah tout ça?!) se préparait à quitter la ville pour se farcir du mort-vivant démoniste.

    Présentation rapide de la compagnie
    -Colonel autoproclamé Nerellia, elfette archère et chef de groupe
    -Eclaïmlyn, archer standard qui tire 25 flèches à la seconde.
    -Dangror dit Brute épaisse, 2 mètres 50 de muscles saillants et de bave, la "berserker touch" de la compagnie, qui tue à mains nues.
    -Ryanell, prêtresse d'Elune, sensée soigner le groupe, aussi appelée "la bombasse"
    -Salvirr, druide débutant, aussi appelé "le bleu"

    Nerellia: Je vous rappele la mission: Search And Destroy! On trouve le "truc dégueulasse qui flottait dans l'eau hier soir", probablement un orc ou un mort-vivant, on le tue, et on rentre chez nous.
    Salvirr: Dans le contexte du cherchage et du tuage d'un mec, que voulez-vous dire par Search And Destroy?
    Nerellia: Pardon?
    Ryanell: Ne faites pas attention colonel, il est tombé de l'arbre monde quand il était plus petit...
    Nerellia: En route!
    Eclaïmlyn: Où sont nos montures?
    Dangror: Les montures, c'est pour les faibles!
    Eclaïmlyn: Certes, mais si j'abime mes chaussures, ma femme va encore gueuler...
    Nerellia: Pas de montures, on a pas voulu nous débloquer les fonds à Darnassus, go!

    Retournons à notre groupe de déchets de la société préféré (ou pas).

    "-Faites attention dans cette forêt, le danger peut nous tomber dessus à tout moment! Déclara Akavar, un cigare dans la bouche, agitant sa dague dans les hautes-herbes, partcipant amplement à la déforestation massive de la région.
    Le comportement étrangement militaire d'Akavar avait été imité par Gaqkua, qui s'était pris au jeu.
    -Euh Sergent-Chef, si les forces ennemies nous tombent dessus, que fait-on exactement? Demanda le diablotin qui marchait en cadence paramilitaire.
    -C'est très simple Lieutenant, je balance mes traits de l'ombre comme d'habitude, toi tu leur mords les chevilles, Carrona en drague un pour pas qu'il nous attaque, et Charthang bouffe les autres.
    -Heho, je ne drague personne! Répondit la succube, outrée. Je ne suis pas qu'un simple objet de fantasmes masculins, ni une catin de Stormwind et je refuse de...
    -Silence femme! Coupa Gaqkua. Et obéis!
    -Comment oses-tu, le nabot macho? Cria Carrona.
    -Elle va se calmer la femelle ou bien je dois lui mettre un pain dans sa jolie tronche?
    -Un pain? Répéta Charthang, avec l'eau à la bouche.
    -Essaye donc, stupide minus..." Répliqua Carrona sur un ton de défi.

    Akavar hurla un bon coup et se retourna vers ses troupes.

    "-On se calme les boys! On en est pas à notre premier affrontement avec l'Ennemi, je vous sens tendu, mais il n'y a aucune raison de s'énerver.
    -Mais c'est pas l'ennemi qui me stresse, c'est le diablotin! Répondit Carrona en montrant la créature du doigt.
    -Calmez-vous miss, je peux comprendre que la guerre fasse peur à une demoiselle, mais vous n'avez rien à craindre avec nous à vos côtés.
    -Je dois absolument vous rappeler qui était les deux imbéciles qui me fuyaient en hurlant à s'en arracher les cordes vocales, hier?
    -Non, ce ne sera pas nécessaire. Répliqua précipitamment Akavar.


    Au même moment, à quelques mètres de là...

    Eclaïmlyn: Je vois la cible, terminé.
    Nerellia: Bien reçu.
    Ryanell: C'est indispensable cette manie que vous avez de vous communiquer des informations avec des "bien reçu", "reçu 5 sur 5" alors que vous êtes côte à côte?
    Nerellia: Silence, prêtresse, c'est de l'insubordination envers votre supérieure hiérarchique...
    Salvirr: Admettons, mais dans le contexte actuel, peut-on parler vraiment de supériorité dans la hiérarchie de groupe dans la façon où nous nous adressons à autrui, par le biais de signes clairs, mais parfois confus?
    Nerellia: Taisez-vous le bleu, on va se faire repérer.
    Eclaïmlyn: Je les ai dans ma ligne de mire, terminé.
    Nerellia: Bien reçu, attendez mon signal. Où est Drangor?
    Salvirr: Probablement là où la co-existence des consciences n'a pas de limites...
    Ryanell: Oh non! Il est en train de foncer sur le démoniste!
    Eclaïmlyn: Drangor prend feu... Et il vomit du pus... Et du sang... Ah, il est surement mort là.
    ________________________________________________

    Akavar: L'Ennemi! A couvert!
    Gaqkua: Ah, les enfoirés!
    Charthang: Bon, on fait quoi, bonhomme?
    Akavar: On ne capitulera pas face à l'Ennemi! Lieutenant, ouvrez le feu!
    Gaqkua: Bien reçu, Sergent-Chef...
    Carrona: Des vrais gamins ces deux-là.
    _________________________________________________

    Nerellia: Eclaïmlyn, tire! Ryanell, résurrecte Drangor. Salvirr, transforme toi en ours.
    Ecalïmlyn: Bien compris! (tirs de 25 flèches à la seconde)
    Ryanell: Je vais essayer, couvrez-moi! (commence à ramper vers le corps sans vie)
    Salvirr: En ours? Mais l'homme n'est-il pas un loup pour l'homme, plutôt qu'un ours qui mangerait du miel en toute quiétude?
    _________________________________________________

    Carrona: Le gros tas de tout à l'heure se relève sous l'impulsion d'une magie elfique!
    Akavar: La prêtresse. Laissez-la se planquer. Carrona, infiltre-toi derrière les lignes ennemies.
    Gaqkua: Ah, il a failli m'avoir cet elfe avec ses 25 flèches à la seconde! Prends-ça! (balance un gigantesque trait de feu qui enflamme un arbre au hasard 50 mètres plus loin)
    Charthang: L'énorme elfe nous fonce dessus!
    Akavar: Lieutenant, tir de barrage!

    Les deux compères effectuèrent alors un véritable tir de barrage magique mieux que dans les films d'action, entre eux et l'elfe. Celui-ci s'écroula à nouveau après avoir tenté de traverser en vain cette tempête de sortilèges néfastes.

    _________________________________________________

    Nerellia: Bon sang! On se replie!
    Salvirr: D'accord, néanmoins, dans le contexte, où voulez-vous en venir par "bon sang"? (se prend un trait de feu dans la figure)
    Ryanell: Bon, on va tous y passer là...
    Eclaïmlyn: Aaaaah, la succube nous fonce dessus depuis l'arrière de nos positions et coupe toutes possibilités de fuite!
    Ryanell: Mais pas du tout enfin, ça devient n'importe quoi cette histoire, ce n'est pas la guerre ici...
    _________________________________________________

    Akavar: C'est le moment, chargez, pour la gloire du Rohan!
    Charthang: Hein?
    Gaqkua: Pour le roooooooi!
    _________________________________________________

    Nerellia: On est fait comme des rats, la cavalerie ennemie sera bientôt sur nous!
    Ryanell: Je vois pas de chevaux...
    Nerellia: Vous entendez pas ces "Cataclop"?
    _________________________________________________

    Akavar et Gaqkua: Cataclop, cataclop, cataclop, Yihaaaaaaaaa!
    _________________________________________________

    Ryanell: ... "soupir"
    Eclaïmlyn: Mince, je dois recharger... (se fait assommer d'un coup de sabot par Carrona)
    Nerellia: Chiens de démons! POUCE, POUCE, ça compte plus là, y a maison!
    Carrona: Ma parole, ils sont aussi stupides de ce côté-ci...
    Ryanell: Ce n'est pas un jeu Nerellia!
    Akavar: Cataclop cataclop! Huuuuue! On les tiens! Muhahaha!
    __________________________________________________

    Nerellia pensait qu'il était temps de fuir, attrapa Salvirr par un bras, Eclaïmlyn par l'autre et se téléporta en criant à l'encontre de Ryanell un magnifique "utlise ton bouclier magique et cours!".

    Akavar: Arf, c'est pas du jeu...
    Gaqkua: Clair, c'est rien que des tricheurs en face!
    Carrona: Ce campement orc me semble être le campement le plus difficile à atteindre du monde avec un groupe pareil...

    Fin du chapitre 4
    Pourquoi Charthang ne joue t-il jamais un rôle majeur dans les combats? Carrona va t-elle quitter la compagnie? Ne semble t-il pas qu'Akavar et Gaqkua déteignent l'un sur l'autre? Un ou deux sucres? Que va t-il advenir de Ryanell?

    J'ai pas encore de titres pour le chapitre 5,


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:22

    Je sors d'un coma de 30 ans, et me décide à vous pondre un chapitre 5. Désolé.

    Chapitre 5: Le chapitre qui n'avait même pas de titres.

    Ouais alors ok, vu le titre, ça semble déjà pas partir dans la bonne direction, mais bon...

    Hors donc, on en étais où? Ah oui...

    Résumé majestueux des épisodes précédents: Y a un démoniste fou à Ashenvale qui rode, avec ses démons. Des elfes ont essayé de lui faire manger de la boue. Ils ont foiré. Le démoniste a fait une prisonnière, Ryanell, prêtresse d'Elune. Bref...

    Une nouvelle journée s'achevait sur Ashenvale, et Akavar avait fait installé un camp à l'improviste, parce que voyager de nuit, il aimait pas ça des masses... Gaqkua et le démoniste parlait à voix basse, Carrona faisait communion avec "cette connasse de mère Nature" (citation tirée d'un diablotin, appelons-le monsieur Q) et Charthang avait été envoyé chercher du bois, parce que tout le monde pouvait plus le blairer. Une silhouette elfique (avec tout ce qu'il faut en haut, et tout ce qu'il faut pas en bas) avait les mains attachés dans le dos et attendait, allongée dans l'herbe.

    Akavar: Bon, t'as une idée de ce qu'on pourrait en faire?
    Gaqkua: On lui fait subir les pires outrages et on la bute...
    Akavar: Les pires outrages?...
    Gaqkua: On brûle des feuilles sous ses yeux, on lui chatouille les orteils, ce genre de trucs.
    Akavar: J'ai eu peur d'un coup...
    Gaqkua: Bon, alors c'est d'accord?
    Akavar: J'sais pas, elle pourrait nous servir.
    Gaqkua: Aka, mon cher Aka, tu te ramollis. L'autre saleté d'elfe de sang d'Ombrecroc est devenue ta pote et maintenant tu vas épargner une engeance d'elfe de la nuit?
    Akavar: Raaaaah, la paix!

    Gaqkua soupira longuement avant d'aller chercher des feuilles à brûler et des orteils à chatouiller. Akavar restait planté là, bouche ouverte, à penser. Inutile de préciser qu'il avait l'air extrêmement intelligent. Carrona chantait d'une voix à peu près mélodieuse avec des oiseaux répugnants selon les critères Akavariens, et les deux autres démons n'étaient pas dans son champ de vision. Akavar rumina avant de marcher vers le corps étendue de l'elfe.

    Akavar la réveilla d'un coup de pied.

    Akavar: Bon, machine...
    Ryanell: Moi, c'est Ryanell.
    Akavar: Ouais; très heureux, trève de politesse, je sais pas ce que je vais faire de toi.
    Ryanell: Moi j'ai une idée: relachez-moi.
    Akavar: Je prends en compte ta proposition, mais je vais y réfléchir. Pourquoi vous nous êtes tombés dessus?
    Ryanell: Aucun idée, peut-être un rapport avec le fait que vous vous baladez sur nos terres sacrées avec une panoplie de démons, que vous tuez tout ce qui bouge, et que votre diablotin a tagué une insulte à propos de la mère de l'archi-druide Malfurion Stormrage sur un arbre millénaire. Allez savoir...
    Akavar: Pas de sarcasmes avec moi, ici les sarcasmes c'est moi ou Gaqkua qui les faisons. Déjà votre forêt, elle est pleine de démons, elle a pas besoin de nous de ce côté-là. D'ailleurs, vous devez être le seul peuple assez faible pour laisser les démons proliférer peinard sur vos terres. Ensuite, c'est sur que je tue tout ce qui bouge dans cette forêt, vu que tout ce qui bouge essaie de m'arracher la tête. Enfin, la mère de Malfurion est surement une ogresse qui pue la patate.
    Ryanell: Allez, laissez-moi partir, j'vous en prie!
    Akavar: C'est tentant mais non. Repose-toi ce soir, parce que demain on avisera de ton cas, et ça va pas être rigolo.
    Ryanell: 'tain...


    Deux minutes plus tard, la succube avait fini de chanter "shoot at the devil" avec les oiseaux et s'était à son tour approcher de Ryanell.
    Carrona: Bonjour!
    Ryanell: Euh, bonjour...
    Carrona: Ne vous inquiétez pas, je suis la seule personne sociable de ce groupe, je ne vous ferais aucun mal.
    Ryanell: J'ai cru effectivement remarquer que votre maître a pas vachement développé l'aspect relationnel de sa profession...
    Carrona: Et encore, vous avez pas vu le diablotin. Bref, en fait, j'aurais besoin d'un renseignement.
    Ryanell: Un renseignement?
    Carrona: Disons qu'un ami voudrait que je lui trouve deux choses, j'ai trouvé la première mais le manque la deuxième. Une plante, la Gangrerose.
    Ryanell: Une gangrerose? C'est très très rare, on en trouve que du côté de Felwood, ou à la limite, dans le coin corrompu d'Ashenvale, avec les démons qui infestent.
    Carrona: Merci beaucoup, ma mignonne. Je m'arrangerais avec le mort pour que tu puisses partir.
    Ryanell: D'accord mais enlevez votre main de là!

    Cinq minutes plus tard, Gaqkua arrivait les bras charger de feuilles mortes.

    Ryanell: A qui ai-je l'honneur?
    Gaqkua: A un diablotin, ça se voit pas grosse morue?
    Ryanell: Ah ok, on m'avait un peu parlé de vous...
    Gaqkua: Ce naze d'Akavar j'imagine, il m'adule, bref...

    Le diablotin marmonna une incantation et une boule de feu vint percuter le tas de feuilles mortes devant Ryanell. Celle-ci se demandait dans quelle genre de compagnie elle avait atterie tandis que Gaqkua hurlait "Bwakatikita! Bwakatikita!" en dansant autour des cendres qui formait autrefois un tas de feuilles mortes.

    Le lendemain matin, le petit groupe se réveillait petit à petit après une rude soirée passée à jouer aux cartes. Akavar appela à un rassemblement rapide, une Carrona en chemise de nuit indécemment courte, et un Gaqkua en bonnet de nuit arrivèrent en baillant.

    Akavar: Où est Charthang?
    Gaqkua: 'Sais pas. On s'en fout de toute façon...
    Akavar: En effet. Bon, que fait-on de l'elfe? Je propose la torture puis la mort, mais je suis un fervent partisan de la démocratie, aussi je vous demande vos avis...
    Gaqkua: Arrête, on sait très bien que quoi qu'on dise, quand t'as une idée en tête, t'en changes pas, pauvre naze.
    Carrona: Arrêtez s'il vous plait... Moi, j'aimerais bien qu'on la relâche, la pauvre.
    Akavar: Pardon?
    Gaqkua: Jamais vu ça chez une succube, c'est répandu ches les diablotins que les succubes sont des sal**** géantes, mais de là à s'allier à des elfes...
    Carrona: Je m'allie pas à des elfes, je souhaiterais juste qu'on la laisse tranquille.
    Akavar: C'est très tentant, mais je préfère qu'on la tue, Gaqkua une idée?
    Gaqkua: Ouais, j'avais pensé à ce qu'on lui broit tout les os en même temps en lui faisant tomber un arbre dessus, mais finalement, je pense que ça marchera aussi avec un éboulement de falaise.
    Akavar: Et je la trouve où la falaise?
    Gaqkua: Ah ouais, j'y avais pas pensé, c'est pas évident c't'histoire...
    Carrona: S'il vous plait, laissez-la partir...
    Akavar: On l'emmène avec nous, elle doit pouvoir nous trouver le campement orc, puis on la tue.
    Carrona: Vous êtes vraiment des salauds.
    Gaqkua: Oh l'autre, avec sa mini-mini chemise de nuit, c'est moi qu'elle traite de salaud.
    Carrona: Hein? Mais que... C'est l'équipement officiel des succubes d'après nos contrats de travail. Vous savez, c'est de la soie de très bonne qualité.
    Gaqkua: Vu la quantité de tissu utilisé, ça doit quand même pas leur coûter très cher...
    Akavar: Bwhahahahahahaha!
    Gaqkua: Bwahahahahaha arf ouaf!
    Carrona: Bande d'abrutis.

    Fin du chapitre 5

    Le chapitre 5 est surtout un chapitre de transition comme z'avez pu voir, il se passe pas grand chose. Mais j'ai le droit, je suis l'auteur.

    Où est Charthang? Pourquoi tout le monde se fout de sa disparition? Comment ça "on veut une image de Carrona dans sa chemise de nuit"? C'est quoi à la fin "Bwahakitika"? Ryanell va t-elle survivre? Où est la sortie?

    Non vous donnez pas la peine, j'ai trouvé...




    _________________
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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:22

    Allez, un chapitre 6 tiens, comme ça, d'un coup.

    Chapitre 6: Le chapitre qu'on dirait de la mauvaise science-fiction, mais en pire.

    Marre de résumer, lisez les chapitres avant, et puis c'est tout.

    "-Bordel de forêt... On es définitivement paumé... S'écria Akavar à l'encontre de son petit cercle intime de démons.
    -Ouais, c'est l'elfe qui nous a trompé, tuons-la! Beugla une neuvième fois Gaqkua en sautant sur place.
    -Mais je vous assure que le campement... Répondit aussitôt Ryanell d'une toute petite voix.
    -Tuons-la! On la tue allez! Eh Akavar, on la déglingue? Allez on la tue hein? Dis, on la tue? S'excita le diablotin avant de se prendre un coup de sabot de Carrona dans les fondements.
    -Merci Carrona... Souffla le démoniste en se retournant vers l'elfe. Bon, on est perdu, pas de mensonges. Je vois bien qu'on est retourné dans le coin démoniaque là."

    Cette dernière phrase était difficilement contestable, les arbres étaient distordus, noircis par on ne savait trop quoi, et certains s'adressaient parfois au groupe pour leur demander le chemin de la maison de Mère Grand, ou pour siffler la succube.

    "-Je dois vous avouer que je ne connais pas exactement tout les sentiers d'Ashenvale... Lâcha la prêtresse en rougissant.
    -J'en étais sûr... Dit Akavar après avoir essuyé une larme qui perlait sur sa joue creuse.
    -Eeeeeeh! Hurla une voix derrière le groupe, identifiée aussitôt comme la voix d'un autre de ces arbres farceurs. Dis moi, ma jolie succube, c'est par où la maison de Mère Grand? Joli popotin au fait."

    Akavar fondit piteusement en larmes, alors que la succube dégainait une hâche trouvée plus tôt plantée dans un autre arbre, et entamait le tronc de ce stupide chêne millénaire corrompu. Gaqkua se releva finalement en grognant, tout penaud. Ryanell observait ce groupe et ressentait un élan de compassion et de pitié pour eux. Ils étaient aussi méchants qu'ils en avaient l'air, mais ils étaient plus pitoyables que mauvais à ce moment-là.

    Le démoniste commençait à s'énerver sérieusement et s'avança jusqu'à un point éloigné où il pourrait verser toutes les larmes de son corps sans retenue, loin de ses démons et surtout du regard de l'elfette. Akavar s'arrêta soudain. Parmi toute cette végétation noircie par une quelconque influence démoniaque, siégeait fièrement un arbre bien vert, intact. Tellement pur que c'en était même effrayant. L'arbre jurait de façon flagrante avec son environnement.

    Le démoniste se sentit obligé de voir ça de plus près, et sa main morte effleura le bois de l'arbre.

    Aussitôt, un ciel blanc sans soleil ni nuages, ni rien d'autre qu'une étendue blanc vint remplacer la cime des arbres, et la vaste forêt laissa place à d'immenses plaines qui s'étiraient à perte de vue.

    "-Je suis mort c'est ça? C'est toujours les meilleurs qui partent les premiers..." Pensa Akavar, assez justement (ou pas).

    Il vit alors une lueur au loin devant lui, un feu de camp surement, il n'était donc pas seul.

    "-Je vais peut-être tomber sur Hector et Arugal... Je vais pas avoir l'air con moi..." Marmonna Akavar en marchant en direction de la lueur.

    L'air était glacé, aucun bruit ne venait interrompre ce silence morbide, l'herbe sur laquelle il marchait semblait figé, et ce ciel blanc devenait de plus en plus horrible aux yeux du démoniste. Au bout de quelques minutes, il entendit enfin des sons, des voix. Des voix de gobelins. Et là il poussa un gémissement de dégout, un gobelin pour Akavar, c'était un peu comme un gnome: petit, bruyant, énervant, qui bricolent des trucs qui te pètent à la figure, avec des voix qui te percent les tympans.

    Sauf que pour le coup, les gobelins avaient des voix relativement supportables. Ces gobelins avaient des cheveux, longs en plus, l'un d'entre eux jouait d'un instrument à cordes inconnu d'Akavar. Un autre était affalé par terre, en train de sniffer de la tombeline en poudre. Un troisième gobelin dormait sur un sofa, dont on pouvait bien se demander le pourquoi du comment de sa présence ici.
    Le dernier gobelin, qui avait une bouche particulièrement énorme, vit Akavar, le pointa du doigt à ses congénères, qui s'en foutaient complètement. Aussi, le gobelin étouffa un juron, et s'approcha du démoniste.

    "Salut mec... Lança le gobelin en tendant une main à Akavar, que celui-ci serra mollement.
    -Euh, b'jour.
    -T'es nouveau ici?
    -Oui, mais c'est où "ici"?
    -Ici, c'est chez nous, mais on partage le coin avec des enfoirés qui vivent un peu plus loin. J'me présente, j'm'appele Mick Jigueur. On est une bande de quatre gobelins autrefois ingénieurs reconvertis dans la glande catégorie poids plume. Voici mes potes, Kwitz Rikrak avec la guitare (signe de la main de ce dernier), Brailleur Jaune's, là-bas, qui fume (signe de la main de ce dernier) et l'autre qui dort là c'est Tsharly Ouatts.
    -Ok, super, comment je sors de là?
    -On te dit comment sortir si tu nous aides. On passe un accord, ok mec?
    -Je dois faire quoi?
    -C'est simple, on a un groupe d'ingénieurs rivaux, des gnomes, tu dois détourner leur attention le temps qu'on fasse un truc à leur dernière création.
    -Ok. On part quand?
    -Maintenant, mais on embarque le sofa...

    ______________________________________

    Pendant ce temps, à Ashenvale...

    Gaqkua regardait, perplexe, le mort-vivant qui lui servait de maître baver, bouche grande ouverte, le regard vide, la main posé sur un arbre mort. Carrona commençait légèrement à s'inquiéter.

    Carrona: Mais qu'est ce qu'il a?
    Gaqkua: Bah, j'sais pas...
    Carrona: Eh, Ryanell, tu m'expliques?
    Ryanell: Je ne sais pas, visiblement, son esprit n'est plus dans son corps. Désolée de ne pas pouvoir t'aider plus Carrona.
    Gaqkua: Ah ok, vous vous appelez par vos petits noms en plus? Si vous faîtres des trucs che-lous genre les baisers avec la langue, vous me prévenez avant, pour que j'aille vomir plus loin...

    _______________________________________

    Le ciel blanc avait laissé place à un ciel entièrement noir, ce qui devait indiquer la nuit dans le contexte, du moins c'était la conclusion à laquelle était parvenu Akavar.

    Le sofa avait été déposé au milieu des vastes étendues vides d'herbes, et le groupe vaquait à ses occupations, fumer, tenter de nouveaux accords, fumer, et fumer.

    "-Bon, c'est qui les mecs que je dois distraire? Demande le démoniste dans un des rares moments de lucidité de Jigueur.
    -Des pseudos-ingénieurs de talent... Ils construisent un énorme submersible jaune, dans un champ de fraises plus au Nord...
    -Ah ok, je vois... Et je dois les distraire pourquoi?
    -En fait, ils ont peint la porte de leur machine en rouge, et on préfèrerais la voir en noir. No colors anymore, I want them to turn black tu vois?
    -Euuuuuuuuh...
    -Tu veux un sucre marron dans ton café?

    ________________________________________

    Gaqkua: Bon, on va pas le laisser là quand même, je veux pas pointer au chomâge, marre des emplois précaires.
    Carrona: Faudrait que t'ailles chercher l'autre tas là, Charthang... Moi, je garde un oeil sur la prisonnière, faudrait pas qu'elle s'échappe.
    Gaqkua: Mouais... Sérieusement, si vous faîtes des cochoncetés... Non sérieusement, ça craint?
    Ryanell: Avec une succube? Non mais je suis une prêtresse d'Elune quand même.
    Gaqkua: Ce serait pas la première fois dans cette histoire qu'il y a des trucs impossibles qui se produisent. Déconnez pas.
    Carrona: Mais va t-en, on est pas tous des obsédées dans la vie!
    Gaqkua: C'est ça... HOHE, CHARTHANG? GROS BOUFFON, RAMENE TES GROSSES FESSES!

    ________________________________________

    Akavar: Bon, je vois le sous-marin jaune...
    Mick Jigueur: Ok, tu t'en occupes, nous on attends le signal.
    Kwitz Rikrak: Ouais, on compte sur toi, cette bande de gnomes est too out of time quoi.
    Tsharly Ouatts: Oui, accomplis ta mission, tu nous apporterais beaucoup de "satisfaction".
    Brailleur Jaune's (entre deux bouffées): Les mecs... Elle est où Ivy?
    Mick: C'est un vrai poison cette fille.
    Brailleur: Mais, malgré tout, elle est comme un arc-en-ciel, surtout quand elle est sous mon pouce, mon magnifique rubis du jeudi, she would never say where she came from...
    Mick: Tais-toi. Aka, va voir ces tarés de gnomes, et on fera de toi un saint.

    ________________________________________

    Gaqkua: Mais il est où ce pauvre abruti? Pas que ça à foutre moi...
    Charthang: Plait-il?
    Gaqkua: Ah bah, j'y croyais plus, t'étais où?
    Charthang: J'étais parti là où l'air est plus frais, là où l'horizon semble meilleur... Mais j'ai pas trouvé.
    Gaqkua: ...

    ________________________________________

    Akavar: Bonjour...
    Un gnome: Bienvenue, qu'est ce que vous voulez? Ringueau et John Legnome sont pas disponibles pour le moment, il finisse d'installer something sur le sous-marin jaune.
    Akavar: Et à qui ai-je l'honneur?
    Un gnome: Moi, c'est Paul MacCourtNez. Je vais devoir vous demander de partir maintenant...
    Mick Jigueur: Hahahahaha! On vous a eu!
    Paul: Oh non, c'est pas vrai? La porte rouge, bande de vandales!
    Mick: Voyons, It's only rock'n roll! De la part des Gobling Stones!
    John: Les enfoirés, faut les rattraper.
    Paul: Non, ils sont déjà loin, let it be...
    John: C'est Lucy, là haut dans le ciel, avec des diamants qui doit bien se foutre de nos gueules...

    _________________________________________

    Gaqkua: Heeeeee, arrêtez ça!
    Carrona: Non mais je vérifiais si...
    Gaqkua: Si il lui restait un bout de nourriture dans un coin de sa bouche?
    Carrona: Mais que? Pas du tout!
    Charthang: Elle a pas de nourritures dans sa bouche en plus, je le sens.
    Ryanell: Me voilà déshonorée à jamais.
    Gaqkua: Remarque c'était pas un déshonneur trop désagréable hein?
    Ryanell: Hihi, c'est vrai que... NON NON, non non non, c'est pas ce que je voulais dire!
    Gaqkua: Et bah voilà, j'ai envie de vomir, ça y est.

    Fin du chapitre 6

    Akavar va t-il revenir dans le monde réel? C'est quoi cette histoire d'arbre et d'univers parallèle? Pourquoi l'auteur s'est-il senti obligé de placer des tas de clins d'oeils musicaux à propos de deux groupes bien connus? A ce propos, avez-vous repéré les 15 titres de chansons qui se cachent dans ce chapitre, de façon plus ou moins habile? Carrona a t-elle vraiment fait des cochoncetés avec Ryanell? Charthang, il est pas trop che-lou ce démon?

    Je vous invite à faire connaissance avec mon chapitre 7 pour plus d'informations... A la revoyure.



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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:24

    Je sors d'un coma de trente ans pour vous sortir un éventuel chapitre 7 de mon chapeau.

    Chapitre 7: Qui n'a tué l'elfe toute moche qui pue?

    Akavar se réveilla en sursaut. Une forêt sombre l'entourait, et avait remplacé les plaines psychédéliques de la veille. Une voix perçante lui explosait les tympans. La consommation de produits bizarres avec les gobelins l'avait rendu joyeux dans un premier temps, mais maintenant sa tête semblait prête à exploser.

    Gaqkua: Heeeey, mec, c'est Gaqkua! On peut savoir ce qu'il s'est passé?
    Akavar: Grmbllll... gobelins... sous-marin jaune... ciel tout bl...
    Gaqkua: Je pige rien, et je m'en fous, bouge ton fion, lève toi. Y s'est passé des choses: j'ai retrouvé Charthang, et Carrona a emballé notre prisonnière.
    Akavar: Emballer? C'est pourtant pas Noël?
    Gaqkua: ...
    Akavar: Pardon...

    _________________

    Gaqkua: Salut la compagnie, j'ai ramené le naze.
    Charthang: Aaaaah bonjour mon cher! Que t'es t-il arrivé alors?
    Carrona: Oui c'était assez effrayant, on aurait dit que tu étais trépané...
    Gaqkua: Non, ça c'est normal...
    Akavar: Raaaaah, juste dormir...

    Akavar s'écroula sur le sol et ronflait déjà à en réveiller toute la région.

    Carrona: Bon...
    Gaqkua: La prisonnière, il nous faut quelqu'un qui restera éveillé toute la nuit pour garder un oeil dessus.
    Carrona: Moi je peux la survei...
    Gaqkua: Jolie tentative mais non.
    Charthang: Je m'en occupe, allez dormir chers confrères.
    Carrona: Bonne nuit alors.
    Gaqkua: Ouais, t'endors pas l'obèse.
    Charthang: Sur un autre ton freluquet!

    La voix du démoniste résonna derrière les démons, toute pateuse.

    Akavar: Oh chouette, des crêpes. Merci dieu-champanzé pour ces magnifiques présents!
    Carrona: Tu l'as fait boire, Gaqkua?
    Gaqkua: Non, à mon avis c'est à cause de l'arbre, mais tout le monde s'en fout, bonne nuit.
    Ryanell: J'aimerais dormir...
    Carrona: Oui, on te laisse te reposer...
    Ryanell: Et ne me touche plus jamais, sale succube, je ne me laisserais plus faire par une chienne de démone infernale, alors le coup de la tendresse affectueuse, pas avec moi!
    Carrona: Mais?!
    Charthang: Super, une scène de ménage, bon va te coucher Carrona, tu m'énerves.
    Akavar: Buzz, tu ne peux pas voler!!!

    Le lendemain matin, Akavar fut révéillé par un cri strident et féminin, et commençait à en avoir marre de se faire interrompre son sommeil pour un oui ou pour un non.

    "-Debout tout le monde! Criait la voix retentissante de la succube. On a tué Ryanell!"


    Akavar était désemparé, il se résignait à ne jamais pouvoir sortir de cette forêt, maintenant que leur "guide" était morte. Le corps de Ryanell était étendu sans vie contre un arbre, du sang sec sur le sol tout autour d'elle, la nuque brisée, la tunique brulée au bras, couverte de bleues et empalé sur la branche de l'arbre.

    Akavar: Le moins qu'on puisse dire, c'est que celui qui a fait ça est un peu dérangé...

    Carrona pleurait à chaudes larmes sur le cadavre de la prêtresse, Gaqkua regardait ses pieds avec insistance, un petit sourire aux lèvres, et Charthang semblait confus et penaud.

    Akavar: Tu devais la surveiller Charthang...
    Charthang: J'ai du avoir un moment d'inattention...
    Akavar: Tu t'es endormi oui, gros tas!
    Gaqkua: A moins que ce ne soit lui qui est tué notre charmante amie...
    Charthang: J'ai tué personne, un crime aussi crapuleux est l'oeuvre d'un immonde déséquilibré, et les seuls qui correspondent au signalement, c'est toi, sinistre diablotin, et Akavar.
    Carrona: Ne commençons pas à nous accuser les uns les autres!
    Akavar: Il me faut un coupable à châtier!

    Gaqkua: Bah déjà, en ce qui concerne les mobiles...
    Charthang: La succube a eu une dispute violente avec l'elfe.
    Carrona: Non mais je n'irais jamais jusqu'à tuer quelqu'un pour si peu!
    Akavar: Mmmmh, un crime passionnel, j'aime ça...
    Carrona: Gaqkua voulait tuer Ryanell depuis qu'on l'a capturé! Et Charthang est assez idiot pour avoir tuer l'elfe accidentellement. Et puis Akavar était en plein délire, il a pu tuer accidentellement lui aussi!
    Gaqkua: Mouais, quand on retrouve un corps à la nuque brisée, qui a subi des sévices corporels, qui a subi une brulure grave au bras et empalé sur un arbre, j'aurais tendance à écarter la cause accidentelle.

    Akavar: Qui n'a tué l'elfe toute moche qui pue alors?

    ___________________________

    Et c'est là que vous pouvez intervenir et faire vos pronostics, chers lecteurs.

    Et pour vous, une fiche détaillée des suspects:

    Akavar
    Mobile: Délire psychosomatique grave, meurtre accidentelle ou inconscient
    Alibi? Il était tellement pété, pouvait-il seulement se lever?

    Gaqkua
    Mobile: Sadique, violent et potentiellement dangereux, avouez, c'est le suspect idéal
    Alibi? Soulever un corps elfique adulte et le planter sur une branche, c'est un peu compliqué quand on mesure moins d'un mètre non?

    Carrona
    Mobile: Meurtre passionnel, vengeance
    Alibi? Un peu trop pacifique et gentille pour tuer de sang froid une innocente non?

    Charthang
    Mobile: C'est un gros raté qui sert à rien, ça pousse à la haine d'autrui
    Alibi? Tuer c'est fatigant, et puis c'est un peu difficile pour un démon obèse

    Fin du chapitre 7

    Qui est le coupable de ce crime horrible/ bienfaiteur (barrez la mention inutile) ?
    Vous saurez enfin la vérité dans le chapitre 8...

    Ceux qui auront trouvé le malfaiteur gagneront une petite mention dans mon prochaine chapitre.


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:25

    Alors, qui n'a eu raison? Bah y en a qui étaient pas trop trop loin, mais voici la vérité vraie dans le chapitre 8.

    Chapitre 8: Elucidage.

    Le crime ne fut pas élucidé par le groupe, qui finalement n'en avait pas grand chose à faire.

    Mais vous, lecteurs, méritez de connaître le fin mot de l'histoire.

    Retour en arrière, le soir du meurtre.

    Tout le monde était parti se coucher, et Charthang avait le ventre qui criait famine, comme d'habitude. Mais le devoir l'empêchait d'aller chercher un casse-croûte dans l'immédiat, il commençait à en avoir marre de se faire gueuler dessus par Akavar et Gaqkua, alors il allait les épater, na! Ryanell grognait dans son coin, en se demandant combien de temps mettrait ses congénères elfes pour la sauver. Hahahaha! L'idiote, elle sait même pas qu'elle va mourir! Waf, trop la loose quoi!

    Charthang entendit son ventre gargouiller longuement (plus d'une minute de rugissement ventral ininterrompu), et une larme de douleur vint perler sur sa joue bleue. La faim l'emporta sur le devoir et le marcheur du vide se précipita sur les provisions, en trébuchant sur la tête de Gaqkua au passage.

    "-Tu m'as presque arraché la tête, espèce de pauvre abruti! Gueula Gaqkua avant de se rendormir aussitôt en ronflant bruyamment.
    -Mais j'en veux pas de ta boîte de cookies, petit! Saleté de scoots murlocs! Ouais, c'est ça, balance moi du poisson pourri sur ma porte d'entrée, j'en ai rien à cirer! Gémit Akavar sous l'emprise des produits illicites depuis deux chapitres.
    -Tiens, oui, je mangerais bien des cookies! Se dit Charthang en ouvrant le sac à dos d'Akavar.
    -Aaaaaaah, pas le précipice, déconne pas, on peut s'arranger Hector. Tiens, je te donne ce magnifique dessin tout fait en collage de pâtes. Bonne fête des mères Maman. Non, pourquoi t'as fouillé dans ma chambre? Non, non, non, c'est pas à moi ces revues de Playboy, j'te le jure Maman!" Bafouilla le démoniste en se débattant avec son sac de couchage.

    Charthang sortait toute les affaires du sac sans précautions à la recherche de nourritures, dégagea un chiffon dégueulasse, une dague rouillée, une théière, un plan de Kalimdor, deux ronds de serviette, un péronjoncteur gnome, un nounours en laine bien amoché, deux trois lettres, et finit par trouver un fromage moisi d'Alterac, qui avait du se cacher à l'intérieur des affaires d'Akavar depuis des années. Charthang se dit que ça fera l'affaire et l'engloutit promptement avant d'être dégoûté par le teint clairement verdâtre, visible dans le noir, du fromage.

    "-Ah bah finalement, ça passe tout seul! Bon, je vais faire un bon feu à côté de l'elfe, comme ça je pourrais me griller un truc sans la quitter des yeux." Se réjouit le démon avant de reprendre son poste.
    -Let me take you down cause i'm goooooing to strawberry fields... Chantonna Akavar avant de se taire à nouveau.
    -Tu l'as dit, mon gars!" S'amusa Charthang en s'asseyant à côté de l'elfe, troujours endormie.

    Deux minutes plus tard, un cri elfique retentit dans toute la forêt.
    "-Aaaaaah! Tu viens de me brûler le bras! S'écriait la prêtresse, toujours attachée en se tortillant sur place.
    -Boarf, c'est pas ma faute, c'est les braises qui volent. Répondit un Charthang tout penaud.
    -Va me chercher de l'eau, empafé de démon!
    -Oui, j'y vais. Dîtes, faudrait que vous enleviez votre tunique avant que le cuir s'imprègne dans votre chair.
    -Et je fais comment les mains attachées?
    -Certes, attendez, je vous défais les liens."

    Alors là, vous vous dîtes "Aaaah mais non Charthang, n'as tu pas lu le manuel du parfait preneur d'otages? Ne jamais défaire les liens de sa victime, c'est une règle majeure..."

    Ryanell, aussitôt ses mains libres, lança un projectile d'énergie pure concentré en lumière qui fit tomber le démon à la renverse, se retourna, et détala comme un lapin à travers les bois.

    L'elfe n'y voyait rien dans le noir, à cause de la douleur à son bras, de la faim qui la taraudait, et de la panique. Juste courir, s'éloigner des ravisseurs à tout prix. Elle cavalait entre les arbres de façon gracieuse, sautait par dessus les obstacles. Elle faisait entièrement confiance à ses sens aiguisés d'elfe pour atteindre Astranaar saine et sauve.
    ___________________________

    Pendant ce temps, Charthang essayait tant bien que mal de se relever, mais le pouvoir du fromage puant et moisi semblait clouer le démon au sol, avec une superbe crampe d'estomac.

    "-Raaaah, fromage à retardement! Souffla le marcheur en se tenant le bide. Il faut que je la rattrape, sinon je vais me faire rosser..."

    Carrona remua dans sa couchette, ce qui attira l'attention du démon. Si la succube se réveillait, il allait passer un sale quart d'heure. Gaqkua semblait dormir paisiblement, ce qui soulageait Charthang. Akavar était toujours en plein délire et citait des grands penseurs de la philosophie tauren pour illustrer ces propos sur la tolérance, et rabattre le caquet à cet oreiller arrogant, nommé Jean-Claude.

    ___________________________

    Ryanell ne savait pas quelle distance elle avait parcourue, mais elle devait absolument s'arrêter pour souffler. Elle se doutait que le démon bleu la pistait, mais à la vitesse où devait courir ce pachyderme, la prêtresse ne se sentait pas menacé par ce gros tas.
    "Et si le petit nerveux s'était réveillé et me suivait? Ou le grand taré... Ou la petite perverse... Il faut que je continue."
    L'elfe reprit sa course à travers Ashenvale.

    ___________________________

    Charthang avait fini par se remettre debout, en n'oubliant pas de renverser quelque chose au passage. Il s'assura que tout le monde dormait avant d'envisager poursuivre l'elfette, et de se paumer dans les bois.
    "Carrona dort..." Conclut Charthang après avoir vérifié que la succube était dans sa couchette, et soulever la nuisette de nuit de la belle démone par la même occasion.
    "Akavar... euh... dort à moitié..." Remarqua le démon en voyant le démoniste marcher sur les mains, tout en dormant, un véritable exploit que seul un démoniste cheaté pouvait réaliser.
    "Gaqkua... Raaah, c'est pas Gaqkua, c'est un sac de patates! Le petit fumier, il est réveillé depuis le départ!".

    Charthang courut vers la sortie du campement, fit quelques mètres à l'extérieur, s'arrêta, retourna à la couchette de Gaqkua, prit le sac de pommes de terre (pour le petit creux qu'il aura sur la chemin) et repartit chercher l'elfette et le diablotin.

    ___________________________

    Ryanell freinait net au bord d'un ravin escarpé. Un peu plus, et c'était la chute mortelle.
    "Depuis quand il y a un ravin en Ashenvale?"
    Un bruit de craquement se fit entendre derrière l'elfette qui se retourna en sursautant. Un diablotin lui faisait face, tout sourire, les yeux globules injectés de sang.

    Gaqkua: Je te tiens, elfe stupide!
    Ryanell: Non, attends, ton maître me veut vivante.
    Gaqkua: Ouais... Mais ça m'intéresse pas.
    Ryanell: Oh, et puis, je suis une prêtresse d'Elune, un diablotin ne me fait pas peur!
    Charthang: STOOOOOOOOP!

    Un démon bleu haletant, trébucha sur une racine en voulant se placer entre l'elfe et Gaqkua, se cassa la figure, fit quelques roulades sur le côté, avant de tomber dans le ravin.

    Charthang: Aaaaaaaaaaaaaah!
    Ryanell: ...
    Gaqkua: ...

    Gaqkua se jeta sans prévenir sur l'elfette et la précipita dans le vide avec lui. La descente fut rapide et l'atterrissage douloureux. Surtout quand on tombe d'un ravin très près de la paroi, et qu'on se prend toutes les protubérances tranchantes du mur rocailleux. Par miracle, Gaqkua atterit sur le ventre rebondi de Charthang qui gémissait de souffrance, alors que Ryanell s'écrasa dans un buisson.

    Gaqkua: Elle est drolement amochée.
    Charthang: Moi aussi.
    Gaqkua: Oui, mais toi tu t'en remettras. Bon, elle bouge encore un peu, je lui brise la nuque, et on en parle plus.
    Charthang: Hors de question, on la rapporte vivante au camp!
    Gaqkua: Dans cet état? Akavar va se poser des questions. Si on la tue, il saura jamais qui a fait le coup.
    Charthang: Soit.

    Gaqkua brisa rapidement le cou de la pauvre elfette avec une immense et immonde grimace de satisfaction avant de rentrer au campement, et de mettre du mercurochrome sur ses plaies.

    Charthang revint au campement vingts minutes après Gaqkua, portant sur son dos le cadavre de Ryanell. Gaqkua, effaré, semblait prêt à s'évanouir de colère et d'incompréhension.

    Gaqkua: Pourquoi tu l'as ramené, imbécile?
    Charthang: Ah bah euuuuh, je sais pas...
    Gaqkua: Mais fallait que les autres croient qu'elle s'est enfuie dans les bois et qu'elle avait disparue!
    Charthang: Mais oui, et comme ça, je me faisais engueuler de l'avoir laissé partir!
    Gaqkua: C'est ce que tu as fait.
    Charthang: Bon, bah tant pis, le soleil va se lever, on fait comme si de rien était.

    Gaqkua se recoucha et s'endormit assez vite, heureux d'avoir tué une elfette de la nuit, prêtresse d'Elune, qui cumulait les tares (elfitude, servitude envers Elune, embrassage de Carrona), et Charthang s'écroula de fatigue après avoir autant couru.

    Le corps gisait au sol, maculé de sang, tandis que le soleil commençait à se lever. C'est là qu'Akavar se leva brusquement, en plein délire.

    "-Oui maître Arthas, j'ai fait faire préparer le diner par les goules. Le chauffage n'est toujours pas réparé? Dommage. Oh, vous avez fait tomber votre manteau. S'écria le démoniste en ramassant le cadavre de Ryanell. Il est bien lourd votre manteau, faudrait vider les poches de temps en temps. Ou acheter un ballon gonflable. Bon, où est le porte-manteaux? Ah, il est là!"

    Akavar souleva Ryanell par les épaules, et s'approcha de ce qu'il prenait pour un porte-manteau, à savoir une branche bien pointue.

    SCRAAAAK!


    Mais nos antis-héros ne connaitront jamais la sinistre et totale vérité de cette sombre nuit à Ashenvale.

    Bilan:

    Akavar: Innocent, a juste empalé Ryanell déjà morte à une branche.
    Gaqkua: Coupable de meurtre avec préméditation.
    Charthang: Complicité de meurtre.
    Carrona: Innocent

    Fin du chapitre 8.
    Depuis quand y a t-il un ravin à Ashenvale? Que faisait le fromage moisi dans le sac d'Akavar? Comment Charthang a t-il réussi à atteindre Ryanell et Gaqkua avant qu'ils ne tombent alors qu'il avait un retard d'au moins 30 minutes sur eux, et qu'il ne savait pas par où chercher? Gaqkua a t-il un coeur derrière cette apparence de perfidie?

    Vous n'aurez pas ces réponses dans le chapitre 9: Le Grand Rallye Inutile de la Croisée.


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    Re: Akavar, l'Histoire d'un Démoniste.

    Message par Ryzzik Trognesou le Dim 25 Sep 2011 - 16:27

    L'auteur de cette histoire débile envoie deux de ses démons au casse-pipe, pour expliquer cette longue absence: Gaqkua et Carrona.

    Gaqkua: Bon, ça fait longtemps... Très longtemps qu'il y a pas eu de suite.
    Carrona: Oui, alors en fait, Akavar est tombé dans les escaliers et a passé tout ce temps à l'hopîtal pour soigner sa commotion cérébrale.
    Gaqkua: ... C'est tout ce que t'as trouvé? Personne va croire ça, qui pourrait avaler l'idée que quelqu'un ait eu envie de soigner Aka?
    Carrona: Mouais. En fait, je me suis trompée, si Akavar a été absent aussi longtemps, c'était la faute à... au... aux nains Dark Irons. Akavar a essayé de botter les fesses des nains à Blackrock tout seul, les nains l'ont calmé, mis dans un cachot sombre et froid pour l'emmerder, et il a dû se nourrir de rats pendant plus d'un mois.
    Gaqkua: Hahaha, ce serait grave la loose! Mais Aka va encore gueuler si on sous-entend qu'il est naze.
    Carrona: Bon, ok, Akavar avait la flemme de...
    Gaqkua: Non, trouve autre chose!
    Carrona: Je voudrais t'y voir tiens. Bon, Akavar a eu une série de bac blanc et il a paumé sa connexion à internet pendant...
    Gaqkua: Hola hola?! Et le RP alors?
    Carrona: Bah vas-y, explique donc aux rares lecteurs qui ont supporté ce dialogue affligeant ce qu'il s'est passé!
    Gaqkua: Haem... Alors en fait, euh, vous voyez euh.... Akavar a eu... mmmh, erf, haem... Réfléchis mon petit Gaqkua... Akavar a eu... un cancer des testicules!
    Carrona: ...
    Gaqkua: ...
    Carrona: ... "toux nerveuse"
    Gaqkua: Bon.. Et bien bon épisode à tous et à toutes...
    Carrona: Un cancer des testicules?!
    Gaqkua: Oh! C'est bon hein...

    Chapître 9: Le Grand Rallye de la Croisée

    Akavar et sa bande parvinrent à sortir d'Ashenvale après deux semaines d'errance dans la forêt. Il était temps vous allez me dire. Et vous avez raison.

    Après avoir embrassé les cailloux et le sable sec de la frontière qui séparait les Tarides et Ashenvale pendant une bonne heure, le démoniste se dirigea (en sautillant maladroitement) vers la Croisée. Et là, sur la route de l'Or, une énième dispute éclata entre les démons et le mort-vivant, sous les regards interloqués de la faune sauvage, et les regards indignés ou dégoûtés de la population locale. Inutile de préciser qu'une elfe de sang a même régurgité son quatre heure en voyant cette bande démoniaque, ça n'apporte rien à l'histoire. Mince, je viens de le faire! Malheur sur moi...

    Akavar: On va à la Croisée, et puis c'est comme ça, pas de discussions!
    Gaqkua: Mais tu te rappeles pas, la dernière fois qu'on a quitté la Croisée, Charthang avait malencontreusement détruit tout un pan des remparts Est!
    Charthang: Heho, je m'étais juste appuyé dessus, c'est pas ma faute si les orcs ne construisent rien de solide.
    Gaqkua: Ouais ouais, bref, à cause de l'obèse, on s'est fait virer de la ville à coups de pieds dans l'arrière-train. Ils vont pas nous accueillir à bras ouverts.
    Charthang: Oui, je ne veux pas y retourner, mon postérieur commence tout juste à cicatriser.
    Akavar: C'est pour ça que je me balade toujours avec cette fausse moustache sur moi. Regardez.... Et hop! Je suis méconnaissable.
    Carrona: On devrait peut-être éviter de passer par la Croisée...
    Akavar: Mais arrêtez, regardez!

    Le démoniste prit une voix encore plus grave que d'habitude, afin de prouver à tous son don pour le camouflage et le déguisement.

    Akavar: Oui, bonjour, je suis Jean-Hubert, réprouvé et vendeur en assurance. Avez-vous votre assurance contre les effondrements de remparts dûs aux énormes fesses d'un marcheur du vide abruti?
    Carrona: N'importe quoi...
    Akavar: On va à la Croisée, c'est moi qui décide.
    Gaqkua: Heho, Jean-Hubert, de quel droit tu te décrètes chef de groupe?
    Akavar: Mais... Je suis un démoniste, j'asservis des démons, vous êtes des démons. Je vous invoque et vous m'obéissez.
    Charthang: Un peu facile comme excuse!
    Gaqkua: Clair.
    Akavar: Mais... Mais... En fait, vous êtes réellement des demeurés... Je pensais juste que vous faisiez semblant, ou que vous étiez légèrement atteints, mais non, vous êtes complètement demeurés! Carrona, aide-moi, dis quelque chose!
    Carrona: Et bien... Peut-être que l'on pourrait mettre au point une épreuve, le gagnant serait le chef de groupe légitime.
    Akavar: Mais... Je suis votre maître bordel! Vous me devez obéissance.
    Gaqkua: Ouah l'autre... Un ton en dessous mon vieux...
    Charthang: Et puis, "obéissance", "obéissance", on exagère le sens de ce mot.

    Un chasseur orc croisa le chemin du démoniste et de ses comparses, eut une expression de colère et de révulsion, et cracha par terre avec mépris.

    Gaqkua: Tu vois? Personne ne te respecte. Je vois pas pourquoi nous, on devrait te respecter. Faisons un concours pour savoir qui est vraiment le plus fort.
    Akavar: Pfff... Carrona, une idée?
    Carrona: Une course peut-être? Vous traversez toutes les Tarides à pied, depuis la Croisée jusqu'aux Mille Pointes. Comme ça, on saura qui est le plus apte à survivre en milieu hostile, qui est le plus efficace, le plus malin pour atteindre son but avant les autres.
    Charthang: Aaaaaah, non pas une course!
    Gaqkua: Ok pour une course.
    Akavar: Ouais ouais pareil.
    Charthang: Raaaah, mais non! C'est trop pourri les courses à pied!
    Akavar: Tu dis ça parce que tu es obèse et incapable de courir deux mètres sans t'essouffler.
    Carrona: Bon, donc les participants sont Akavar, Gaqkua et Charthang.
    Gaqkua: Tu tentes pas ta chance? Peur d'abimer ses sabots?
    Carrona: Je ne tiens pas à prendre part à une lutte puérile pour la domination d'un petit groupe. C'est ridicule.
    Gaqkua: Parfait, une de moins à écraser.

    _____________

    Le lendemain matin, après une nuit passée à l'auberge de la Croisée, sous l'identité de "Jean-Hubert Smith et ses assistants démoniaques", les trois concurrents prenaient leur petit déjeuner. L'ambiance était électrique. Carrona soupirait de temps à autre en assistant à ces accès de désirs de compétitions masculines viriles (ou pas).

    Akavar ne pouvait rien avaler et se contentait de lancer des regards furieux à Gaqkua qui ne mangeait rien non plus, trop occupé à renvoyer ses regards au démoniste. Charthang engloutissait un cinquième steak de lion, sous les coups d'oeil inquiets de l'aubergiste, qui voyait ses réserves de nourriture fondre comme neige au soleil. Carrona buvait un bon bol de chocolat chaud, sans prêter beaucoup d'attention aux échanges verbaux du diablotin et du mort.

    Gaqkua: Je vais prendre plaisir à te faire faire ce que j'ai envie...
    Akavar: Je vais t'écrabouiller, petite raclure. Ne t'imagines même pas me donner un jour des ordres.
    Gaqkua: Je m'y vois déjà! "Akavar, va chatouiller les orteils de cet ogre, Akavar, va me chercher à manger, Akavar, cours dans Fossoyeuse à poil..."
    Carrona: Calmez-vous, l'aubergiste va nous faire sortir.
    Akavar: Aucun risque, elle aurait trop peur d'énerver un vendeur en assurance. Le vendeur en assurance incarne le Mal Absolu. Il parait qu'Archimonde était premier vendeur dans une entreprise d'assurance en Kalimdor.
    Carrona: Tu racontes encore n'importe quoi! Les vendeurs en assurance n'incarnent pas le Mal Absolu!
    Akavar: Ah oui? Alors pourquoi ça n'a étonné personne qu'un vendeur en assurance dispose de trois assistans démoniaques? Et pourquoi ils vous laissent déambuler dans la ville? Ils sont terrifiés par le prestige maléfique de la vente d'assurance!
    Carrona: Si tu veux. Bon, on y va?
    Gaqkua: C'est l'heure de te faire massacrer Aka!
    Akavar: On va vérifier ça tout de suite... Vermine puante.
    Gaqkua: Vermine puante, c'est un peu fort quand même je trouve!
    Akavar: Oui, je l'ai senti aussi en le disant, excuse...

    ______________

    A la sortie de la Croisée, une foule de badauds se rassemblaient pour assister au départ d'Akavar/Jean-Hub, de Gaqkua et de Charthang. Tout trois attendaient le signal de Carrona, qui avait revêtit pour l'occasion un t-#%@# et une mini jupe laissant peu de place à l'imagination, comme dans toutes ces histoires de courses, ou une superbe donzelle légèrement habillée donnait le départ. Important le respect de la tradition. C'était Gaqkua qui avait insisté, évidemment.

    Le soleil de plomb donnait des sueurs chaudes à Akavar qui se remémorait les conseils de son père, Henry le Boîteux, alors que sa mère Josette N'a Qu'un Oeil, essayait tant bien que mal de laver les sous-vêtements immondes de crasse de son mari.

    "-R'ppele s'toi bien d'c'la, Delan. Quand ty rencont' un o'stac' sur ton ch'min, "pour vainc' l'enn'mi facilement, faut ty viser les bourses"! Là, l'type, l'est calmé!

    -Je sais papa, on m'a appris ça à Dalaran. Mais si mon ennemi c'est une femme?

    -M'fait point rire, les gonzess' ç'va point s'occupailler d'la guerr', ç'rest' à la maison, à s'toccupailler d'la marmaille et d'son bonhomm'. 'egard' ta mère! 'Peut pas s'batt' c'te saloperie, c'est t-y pas qu'ça march' de travers c'machin là!

    -D'accord Papa, bon j'ai cours depuis deux heures, je vais pas tarder à y aller.

    -'Ernière chose! Si un d'ces orcs s'pointent ch'toi, faut ty viser les bourses, mais 'vec un bon gourdin d'ch'nous. Pas s'laisser 'mmerder par d'lorcs d'mes fesses...

    -Bien compris. A ce soir."

    Akavar se rendit compte que les conseils de son père ne lui étaient présentement d'aucune utilité et lâche un grognement.
    Gaqkua, sûr de lui, reluquait ouvertement les avantages mammaires de la succube en se léchant les babines.
    Et enfin Charthang ne faisait rien, il servait un peu à rien celui-là.

    "-Que le Grand Rallye de la Croisée commence!" S'écria Carrona en abaissant un morceau de tissu à damiers noirs et blancs, issu d'un kilt nain du plus bel effet.

    Akavar et Charthang partirent aussitôt alors que Gaqkua fit une remarque sur le nom ridicule de la course, avant de se décider à s'élancer à son tour.

    Fin du chapitre 9

    Qui remportera la course? Tout les paysans ressemblent t-ils aux parents d'Akavar? Quel genre de nain porte un kilt à damiers noirs et blancs?

    Vo
    Fin du chapitre 9

    Qui remportera la course? Tout les paysans ressemblent t-ils aux parents d'Akavar? Quel genre de nain porte un kilt à damiers noirs et blancs?

    Vous saurez tout cela si vous êtes médiums ou dotés d'un autre don du genre. Sinon, ce sera dans le chapitre 10, pauvres mortels.


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